Jean-Christophe Grangé — Polars Pourpres Index du Forum Jean-Christophe Grangé — Polars Pourpres
http://rivieres.pourpres.free.fr - http://polars.pourpres.net
 
 FAQFAQ   RechercherRechercher   Liste des MembresListe des Membres   Groupes d'utilisateursGroupes d'utilisateurs   Google MapGoogle Map   S'enregistrerS'enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 
Polars Pourpres

Le cercle Polar (Télérama)
Aller à la page Précédente  1, 2, 3 ... 16, 17, 18
 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Jean-Christophe Grangé — Polars Pourpres Index du Forum -> D'autres auteurs de polars et de thrillers à découvrir...
Voir le sujet précédent :: Voir le sujet suivant  
Auteur Message
norbert
Serial killer : Hannibal Lecter


Age: 44
Inscrit le: 18 Avr 2007
Messages: 10735
Localisation: Rhône-Alpes

Le Serment des Limbes

MessagePosté le: Dim Fév 21, 2021 11:25 am    Sujet du message: Répondre en citant

Entre 2 vidéos, le Cercle Polar publie aussi régulièrement des chroniques sur Telerama.fr. Je trouve la dernière en date, signée Michel Abescat, intéressante :

Citation:

Polars : quand deux romans noirs décrivent les dérives cruelles de notre société

L’un explore le désespoir d’un salarié de plateforme de livraison à vélo ; l’autre décrit une redoutable injonction au bonheur… Deux romans noirs, “Tous complices !”, de Benoît Marchisio, et “Les Fragiles”, de Maud Robaglia, retracent avec acuité la férocité de notre époque. Glaçant.


Il se nomme Abel et survit en pédalant jour et nuit dans le dédale parisien pour livrer des cheeseburgers supplément bacon, des poulets tikka ou des sundaes vanille. Elle s’appelle Jérémiade et tente sans succès de cacher à ses voisins et collègues un mal-être devenu inacceptable dans une société vouée à la dictature du bonheur, lisse comme une pub d’assureur santé, où les vieux habillés de blanc font tous du tai-chi. Abel et Jérémiade sont chacun au centre de deux premiers romans qui marquent cette rentrée polar par l’acuité de leur regard sur la férocité de l’époque où nous vivons. Celle du chacun pour soi, du tous concurrents et de l’individu, unique responsable de sa condition.

Le premier de ces romans, Tous complices !, est signé Benoît Marchisio. Il met donc en scène un tout jeune homme, Abel, 19 ans, étudiant contraint de travailler pour aider sa mère, qui surnage entre deux ou trois emplois de femme de ménage. Rincé par les galères du salariat occasionnel, genre serveur dans un resto, Abel croit trouver le graal en devenant auto-entrepreneur et « coursier-partenaire » d’une boîte de livraison de repas à domicile, l’Appli. Il y croit dur comme fer et imagine entrer dans la nouvelle économie, celle qu’on lui décrit comme « libérée des archaïsmes et des conservatismes ». Le voila donc, en quelques clics, « son propre patron, maître de son destin ».

Esclave à vélo

Le roman suit Abel dans son parcours d’entrepreneur du nouveau monde à celui, plus trivial, d’esclave à vélo. Achat d’un VTT premier prix, maîtrise progressive de la ville dont il va bientôt connaître la géographie intime alors qu’il a toujours vécu à Corbeil-Essonnes, premières courses. Et premières désillusions. « Cette soirée lui aura rapporté 35,30 euros brut. Il aura travaillé cinq heures et quarante-trois minutes », et il en reviendra le T-shirt trempé de sueur et les mollets en feu.

De mois en mois, Abel va découvrir le durcissement des conditions de l’Appli, la fin du tarif minimum de la course, la brutalité des strikes, c’est-à-dire des blâmes infligés au moindre retard, deux strikes signifiant désactivation définitive du compte, la lutte entre livreurs, l’arrivée des scooters qui vont peu à peu remplacer les vélos. Et le phénomène des loueurs de comptes, ces coursiers qui prêtent leur coordonnées à ceux qui ne peuvent pas en avoir, mineurs ou migrants sans papiers, moyennant un pourcentage sur chaque course.

Abel va s’accrocher malgré tout, accepter l’inacceptable, rester à l’écart des mouvements de protestation. « Il pédale, c’est tout ce qui lui reste. » Jusqu’au moment où le bon garçon va comprendre dans quelle impasse il s’est engagé. Une fois essoré, isolé, désespéré, il va se rebiffer, laissant monter la rage. Et la violence.

Plongée glaçante dans le nouveau lumpenprolétariat

Tous complices !, qui met en jeu de nombreux autres personnages, en particulier dans le milieu des chaînes d’info continue qui exploitent également une majorité de précaires, est ainsi une mise à nu implacable des pratiques de cette nouvelle économie des services au quotidien, d’Uber à Deliveroo.

Minutieusement documenté, le roman de Benoît Marchisio est une plongée glaçante dans le quotidien, dans l’intimité de leurs espoirs, de leurs gestes, de leurs combats, de leurs souffrances, de ce nouveau lumpenprolétariat de l’économie disruptive. Le style est vif, le rythme soutenu, le regard au couteau. Tous complices ! est un formidable thriller d’une rare brutalité. Le roman noir ultra réaliste d’un monde en perdition dominé par la loi du plus fort.

Chasse aux “faibles”

Noir, le premier roman de Maud Robaglia, Les Fragiles, l’est tout autant, qui navigue entre fiction, et même anticipation, et ressemblance tout sauf fortuite avec le monde contemporain.

Jérémiade, dont on suit, comme celui d’Abel, le parcours, travaille au Parfait Nettoyeur, où elle vend, avec talent, des aspirateurs dernier cri et des shampouineuses à moquette. Ironique passion pour le nettoyage dans une société occupée à faire le ménage parmi ses habitants, comme on nettoie impitoyablement les taches qui salissent la moquette.

Quand s’ouvre le roman, Jérémiade vient de rater sa énième tentative de suicide et s’efforce tant bien que mal de le cacher à ses voisins et collègues de travail. Car la société où elle vit fait la chasse aux « Fragiles », à tous ceux qui ne sourient pas, à tous ceux qui font preuve de la moindre faiblesse.

Après avoir constaté, quelques années auparavant, une hausse brutale des gestes suicidaires et une croissance exponentielle de la consommation de psychotropes, le gouvernement a pris des mesures. Désormais, une crise de larmes peut vous conduire directement dans un Pavillon de la Fragilité, d’où il sera difficile de sortir. N’importe quel membre de votre famille peut demander votre mise sous tutelle, comme l’a fait la fille de Jérémiade, qui a toujours considéré que sa mère avait « une araignée au plafond ». À moins que vous ne tombiez entre les pattes des Patriotes du Vivant, milices de volontaires adeptes de la chasse aux Fragiles.

Injonction au bonheur

Maud Robaglia distille une ironie discrète, déroule son histoire en forme de conte cruel qui met en scène une société dominée par l’injonction au bonheur, l’interdiction des comportements négatifs, la mise sous le boisseau du deuil et de l’échec. Une société qui ressemble beaucoup à la nôtre où les gourous du développement personnel et leurs conseils du genre « Ressens de la gratitude tous les jours », « Rêve ta vie en couleurs » ou « Fais de ton mieux et n’oublie pas d’être heureuse » occupent les pages des magazines. Désormais, il faut être positif, résilient, exposer sans fin sur les réseaux sociaux les images de son bonheur, bouquet de fleurs sur la table basse ou fous rires en famille ou entre potes. Belle manière de rendre chacun responsable de ce qui lui arrive et de dépolitiser le regard.

Belle manière aussi pour Maud Robaglia de nous ouvrir les yeux. Et si, par notre acceptation silencieuse, nous étions tous complices, comme l’affirme un des personnages du roman de Benoît Marchisio ? Complices d’évolutions qui pourraient bien conduire à la violence incontrôlable ? « C’est nous tous qui avons créé ce monstre, et on s’étonne qu’ils se rebellent ? Mais nous sommes tous complices ! Tous ! »

Citation:
À lire
Tous complices ! de Benoît Marchisio, éd. Les Arènes, 304 p., 20 €.
Les Fragiles, de Maud Robaglia, éd. Le Masque, 198 p., 19 €.





_________________
« Il vaut mieux cinq mille lecteurs qui ne vous oublieront plus jamais à des centaines de milliers qui vous auront consommé comme une denrée périssable. » Jérôme Leroy
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Visiter le site web de l'utilisateur  
norbert
Serial killer : Hannibal Lecter


Age: 44
Inscrit le: 18 Avr 2007
Messages: 10735
Localisation: Rhône-Alpes

Le Serment des Limbes

MessagePosté le: Dim Fév 28, 2021 10:48 am    Sujet du message: Répondre en citant

>> Diffusion le 26/02/2021 -- Durée : 15' 36'' --> Lien

Cercle polar : la crème des crimes de février


Les meilleurs polars parus ce mois-ci voyagent en noir, autour du monde et dans le temps. Dans l’enfer syrien d’“Une guerre sans fin”, dans le Sud profond des États-Unis avec “Bluebird, bluebird”, et sur les hauteurs de la Croix-Rousse lyonnaise, à la fin du XVIIIe siècle, dans “La République des faibles”.





_________________
« Il vaut mieux cinq mille lecteurs qui ne vous oublieront plus jamais à des centaines de milliers qui vous auront consommé comme une denrée périssable. » Jérôme Leroy
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Visiter le site web de l'utilisateur  
Le Juge Wargrave
Ishigami le Dharma


Age: 35
Inscrit le: 17 Oct 2012
Messages: 7600
Localisation: Hexagone

Les Rivières Pourpres

MessagePosté le: Dim Fév 28, 2021 11:28 am    Sujet du message: Répondre en citant

Fin XIXe, pas XVIIIe si j'en crois le résumé. Wink
Merci, une nouvelle fois Norbert, de prendre le temps de nous faire partager le Cercle Polar Téléram ici. Wink
_________________
La vie ne devrait consister qu'à trouver les bons mots au bon moment. (Tété, Emma Stanton, 2003).
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé  
norbert
Serial killer : Hannibal Lecter


Age: 44
Inscrit le: 18 Avr 2007
Messages: 10735
Localisation: Rhône-Alpes

Le Serment des Limbes

MessagePosté le: Dim Fév 28, 2021 12:08 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Exact, ils ont fait une erreur d'une petite centaine d'années. Laughing
_________________
« Il vaut mieux cinq mille lecteurs qui ne vous oublieront plus jamais à des centaines de milliers qui vous auront consommé comme une denrée périssable. » Jérôme Leroy
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Visiter le site web de l'utilisateur  
norbert
Serial killer : Hannibal Lecter


Age: 44
Inscrit le: 18 Avr 2007
Messages: 10735
Localisation: Rhône-Alpes

Le Serment des Limbes

MessagePosté le: Dim Mar 07, 2021 10:52 am    Sujet du message: Répondre en citant

Nouvel article du Cercle Polar, signé Christine Ferniot :

Citation:

Polar : les héros fétiches de Michael Connelly et d’Arnaldur Indridason sont-ils fatigués ?

Au revoir Harry Bosch, au revoir Erlendur Sveinsson… L’Américain et l’Islandais, grands maîtres du roman noir, ont pris par hasard la même décision : casser la routine en changeant de personnage principal dans leurs derniers livres. Ils partagent aussi, chacun dans leur style, la même obsession du passé.


Michael Connelly et d’Arnaldur Indridason. En 1992, le journaliste américain Michael Connelly publie son premier polar, Les Égouts de Los Angeles, avec pour héros le policier Harry Bosch. Il décide alors de se consacrer à l’écriture et entame un long compagnonnage avec ce héros récurrent. Son trente-cinquième livre paraît ces jours-ci sous le titre Séquences mortelles. En 1997, l’islandais Arnaldur Indridason, lui aussi journaliste, prend le même chemin en compagnie d’Erlendur Sveinsson, enquêteur à Reykjavik. Son vingt-quatrième livre, La Pierre du remords vient d’arriver sur les tables des libraires.

Et curieusement, en ce mois de mars 2021, ces deux écrivains, qui vendent des millions de livres dans le monde, ont décidé sans s’être concertés, de mettre en pause leurs personnages récurrents. Ce n’est pas la première fois. Michael Connelly a déjà mis en scène l’avocat Mickey Haller dans six romans, dont La Défense Lincoln (adapté au cinéma en 2011). Mais aussi Renée Ballard, policière, et le journaliste Jack McEvoy, découvert dans Le Poète, en 1996. Idem pour Arnaldur Indridason qui, entre 2013 et 2016 s’était lancé dans La Trilogie des ombres, une série historique et policière se déroulant pendant la Seconde Guerre mondiale. Dans son nouveau roman, il suit pour la troisième fois les pas de Konrad, un policier à la retraite, dans les rues de Reykjavik.

Si Séquences mortelles donne à Michael Connelly, l’occasion de rompre avec ses habitudes, Indridason cherche avec La Pierre du remords, une façon de creuser le même sillon sans pour autant se répéter. Les personnages changent, mais la manière demeure. Le lecteur retrouvera avec plaisir chez les deux auteurs, certaines obsessions, et surtout un sens aigu de la narration qui leur permet de dérouler des enquêtes psychologiques et sociologiques.

Héros bousculé par les flics

Comme son héros Jack McEvoy, Michael Connelly fut longtemps un homme de presse et on sent chez lui une authentique jubilation à décrire la vie d’une rédaction, l’instant du bouclage, les discussions avec le rédacteur en chef. Mais les choses ont changé depuis les années 1990 où il travaillait au Los Angeles Times. Cette fois McEvoy travaille pour un site web de protection des consommateurs, le Fair Warning. Terminé l’odeur de l’encre et du papier, le voilà derrière son ordinateur en train de pister les arnaqueurs. Le journaliste se retrouve au cœur d’une affaire de meurtre, celui de Tina Portrero, une jeune femme avec laquelle il a passé la nuit un an auparavant. Mis en cause par deux flics du LAPD (Los Angeles Police Department) plutôt teigneux, il mène l’enquête de son côté et s’aperçoit que plusieurs femmes sont mortes de manière identique, le cou brisé. À cette intrigue presque « classique » où sévit un tueur en série, Michael Connelly accole une recherche sur les données génétiques et l’ADN, qui rend sa fiction passionnante et contemporaine. Bien documenté, à la pointe d’une science criminalisée par certains, le roman met en scène un héros bousculé par les flics et sa hiérarchie, mais déterminé à aller jusqu’au bout. Vingt-cinq ans après Le Poète où McEvoy apparaissait pour la première fois, on constate que l’écrivain est resté du côté des victimes et des francs-tireurs qui n’hésitent pas à braver la loi pour parvenir à la vérité.

Écrivain mélancolique

Chez Arnaldur Indridason, le ton est différent, l’univers est glacé comme le paysage. La Pierre du remords évoque une balade parmi les tombes. Son nouveau personnage, Konrad, un flic retraité, est hanté par son passé. La mort d’une femme, prénommée Valborg, étouffée dans un sac plastique, le pousse à reprendre du service. Peu de temps avant d’être assassinée, la victime lui avait en effet demandé de retrouver l’enfant qu’elle avait abandonné à la naissance, il y a cinquante ans, l’enquêteur avait refusé. Konrad cherche donc des témoins oubliés à la mémoire défaillante, voire effacée. « Je suis arrivé trop tard », ne cesse-t-il de répéter comme un leitmotiv dans ce livre d’une grande tristesse. Car, en parallèle, il est taraudé par le fantôme de son père, un escroc odieux, assassiné dans une rue de Reykjavik. Écrivain mélancolique, Indridason réussit à passionner le lecteur mais également à le faire réfléchir sur le temps qui passe, l’ambiguïté des sentiments, la douleur de l’absence, la présence des morts auprès des vivants. Plus âgé qu’Erlandur, son héros récurrent, Konrad instille une sensibilité nouvelle à ce livre d’une lenteur hypnotique.

Curieusement, ces deux écrivains apparemment si différents s’interrogent sur des thèmes similaires. À la recherche génétique de Connelly répond celle, plus historique, d’Indridason. Mais le désir de comprendre les actions du passé, leurs répercussions sur le présent et leurs manipulations restent sensiblement les mêmes. Finalement, seule la météo les oppose, imposant d’autres rythmes à ces héros du quotidien.


Citation:
À lire
La Pierre du remords, d’Arnaldur Indridason, traduit de l’islandais par Éric Bourry, éd. Métailié, 320 p., 21,50 €.
Séquences mortelles, de Michael Connelly, traduit de l’anglais par Robert Pépin, éd. Calmann-Lévy, 486 p, 21,90 €.
À noter, pour le 25e anniversaire du Poète, une nouvelle édition préfacée par Stephen King.





_________________
« Il vaut mieux cinq mille lecteurs qui ne vous oublieront plus jamais à des centaines de milliers qui vous auront consommé comme une denrée périssable. » Jérôme Leroy
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Visiter le site web de l'utilisateur  
norbert
Serial killer : Hannibal Lecter


Age: 44
Inscrit le: 18 Avr 2007
Messages: 10735
Localisation: Rhône-Alpes

Le Serment des Limbes

MessagePosté le: Dim Mar 28, 2021 12:41 pm    Sujet du message: Répondre en citant

>> Diffusion le 26/03/2021 -- Durée : 21' 06'' --> Lien

Cercle Polar : trois polars en forme de huis clos, addictifs et suffocants


Une auberge à l’écart, dans les années 1960, où trois femmes en quête de liberté se déchirent tandis que se vide le lac en contrebas, révélant peu à peu le village d’autrefois, englouti avec ses secrets. Un hôtel de verre, luxueux et inaccessible sauf à quelques privilégiés, comme la métaphore d’un monde dominé par la finance où la réalité disparaît derrière l’illusion d'une économie de spéculation. Un conte macabre et terrifiant, où une petite fille observe la dérive meurtrière de son père qui, par crainte du monde extérieur, a peu à peu enfermé sa famille dans une maison transformée en forteresse.





_________________
« Il vaut mieux cinq mille lecteurs qui ne vous oublieront plus jamais à des centaines de milliers qui vous auront consommé comme une denrée périssable. » Jérôme Leroy
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Visiter le site web de l'utilisateur  
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Jean-Christophe Grangé — Polars Pourpres Index du Forum -> D'autres auteurs de polars et de thrillers à découvrir... Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Aller à la page Précédente  1, 2, 3 ... 16, 17, 18
Page 18 sur 18

 
Sauter vers:  
Vous ne pouvez pas poster de nouveaux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas éditer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas supprimer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas voter dans les sondages de ce forum


Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com