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Maudit printemps - Antonio Manzini (Denoël)

 
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norbert
Serial killer : Hannibal Lecter


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Le Serment des Limbes

MessagePosté le: Sam Mai 06, 2017 5:07 pm    Sujet du message: Maudit printemps - Antonio Manzini (Denoël) Répondre en citant

Après Piste noire et Froid comme la mort (tous deux en poche chez Folio Policier), on retrouve l'exécrable mais irrésistible vice-préfet Rocco Schiavone dans Maudit printemps, le nouveau roman d'Antonio Manzini qui vient de paraître dans la collection Sueurs froides de Denoël, traduit par Samuel Sfez.






Le livre :

Chiara Breguet, héritière d’une riche famille d’industriels du Val d’Aoste, étudiante brillante admirée de ses pairs, n’a plus donné de ses nouvelles depuis plusieurs jours.
Rocco Schiavone est persuadé que cette disparation est inquiétante.

Commence alors pour le vice-préfet une partie qui se joue sur plusieurs tableaux à la fois : il doit découvrir ce que dissimule la façade impeccable de ce milieu nanti, se lancer dans une course contre la montre pour sauver une vie, et faire la lumière sur la zone grise où se croisent affaires légitimes et clandestines.
Pendant ce temps, la neige tombe sur Aoste en plein mois de mai, et cette météo détraquée ne fait qu’exacerber la mauvaise humeur légendaire de Rocco.

Une nouvelle enquête de Rocco Schiavone, le flic râleur et macho qu’on adore détester !



« Polar, drame policier, comédie noire : Maudit printemps brouille avec génie les frontières des genres. » La Stampa




>> Lire un extrait




L'auteur :

Né à Rome en 1964, Antonio Manzini est acteur, scénariste, réalisateur et écrivain.
Il vit en Italie.
Après Piste noire et Froid comme la mort, Manzini revient avec une nouvelle enquête du sous-préfet Rocco Schiavone.
Ses romans se sont vendus à plus d'un million d'exemplaires en Italie.







_________________
« Il vaut mieux cinq mille lecteurs qui ne vous oublieront plus jamais à des centaines de milliers qui vous auront consommé comme une denrée périssable. » Jérôme Leroy


Dernière édition par norbert le Sam Sep 02, 2017 6:41 am; édité 2 fois
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chouchou
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MessagePosté le: Sam Mai 06, 2017 10:07 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Mon avis:
Citation:
Le sous-préfet Schiavone, chaussé de Clark’s et vêtu d’un loden élimé, pensait se complaire dans le ronron de la vallée d’Aoste. Mais voilà quand le kidnapping d’une jeune lycéenne, issue de la bourgeoisie locale, réveille les sens aigüs du flic bougon, possédant la faculté de répartis cinglantes, son idylle avec cette ville inhospitalière et terne à ses yeux s’infléchira. Entre notables et coreligionnaires épousant les personnages types de la commedia dell’arte, l’enquête s’imprègnera du lieu mais aussi et surtout de caractères qui suffiront à décrire des scènes authentiques, jonglant entre comédie et soif de résoudre le problème posé sur le bureau de Schiavone.

« Chiara Breguet, héritière d’une riche famille d’industriels du Val d’Aoste, étudiante brillante admirée de ses pairs, n’a plus donné de ses nouvelles depuis plusieurs jours.Persuadé que cette disparition est inquiétante, Rocco Schiavone se lance dans une course contre la montre pour sauver la jeune femme et découvrir ce que dissimule la façade impeccable de ce milieu nanti. Pendant ce temps, la neige tombe sur Aoste en plein mois de mai, et cette météo détraquée ne fait qu’exacerber la mauvaise humeur légendaire de Rocco. »

Si l’homme est plus Ours mal léché, ou Lama velléitaire, que chat à moteur diesel c’est bien plus pour dérouter ses congénères. Derrière sa sécheresse et son acidité s’opacifie inconsciemment une suavité, un pan liquoreux travesti, qui montre, de manière parcellaire, sa volonté de se protéger, de ne pas se livrer corps et âme. Il a ses tiroirs, au propre comme au figuré, le faisant évoluer, le plus souvent intérieurement, dans des dimensions proches d’un psychédélisme salvateur de son équilibre du quotidien qu’il veut, sans se l’avouer, complexe. Ses facettes à plusieurs lectures forment un être qui a le sens du devoir avec sa déontologie, ses manières bravaches, en évoluant autour de son monde avec exigence mais aussi avec une adaptation pour chacun.

Manzini privilégie de par sa faconde stylistique le balancement entre burlesque et sérieux contextuel. Il nous ouvre les portes tutélaires d’une agora typique de l’Italie et l’on se prend au jeu avec délectation dans ces descriptions où l’on visualise avec netteté les gestes, les intonations, la volubilité, la part grandiloquente d’une culture mâtinée d’une Histoire forte, indélébile. Sans conteste la série avec ce personnage récurrent de Rocco tient le rythme, tient le lecteur par les sentiments et l’attachement à l’univers centré sur celui-ci. Pas de bavures sur les traits sérigraphiés, pas de mezzo forte dans le ton, un juste équilibre dans le tempo et sa mélodie chantonnant un air entêtant, projetant une carte postale saisissante de cette société qui n’occulte en aucune manière ses travers, sa déliquescence commune à nos nations contemporaines.

Addictif et accrocheur !

Chouchou.

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Celui qui affronte les monstres devra veiller à ce que, ce faisant, il ne devienne pas lui-même un monstre.
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norbert
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Le Serment des Limbes

MessagePosté le: Dim Mai 07, 2017 6:24 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Merci Chouchou pour cet avis complet. Et qui en plus donne envie !
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norbert
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MessagePosté le: Mer Aoû 30, 2017 4:38 am    Sujet du message: Répondre en citant




>> La chronique de Pierre Faverolle sur Black Novel :

Citation:

Maudit printemps d’Antonio Manzini



Après Piste noire et Froid comme la mort, voici la troisième enquête de ce commissaire (Appelez le Sous-préfet) si particulier qu’est Rocco Schiavone.
Je vous rassure, il est toujours aussi désagréable avec tout le monde !


Neuf mois.
Cela fait neuf mois que Rocco Schiavone a été muté de Rome à Aoste.
Cela fait neuf mois et onze paires de Clarks qu’il use.
Il faut dire que ces paires de chaussures en peau de daim ne supportent pas le climat humide.
Il semble que depuis qu’il a débarqué à Aoste, le temps s’acharne sur lui.
A moins qu’il ne pleuve 12 mois sur 12 !
Toujours est-il qu’en ce mois de juin, le temps est encore et toujours pluvieux.

Normalement, on n’aurait pas du contacter Rocco Schiavone pour un accident de la route.
Il ne s’agit que d’une camionnette qui est sortie de la route, suite à l’explosion de deux de ses pneus.
Le seul souci, c’est que les plaques ne correspondent pas au véhicule.
Il n’y a pas de quoi fouetter un chat.
Mais comme le temps n’est pas au beau fixe, il y a vraiment de quoi ajouter à la mauvaise humeur du sous-préfet.

Giovanna demande à parler au sous-préfet.
Ce week-end, elle est sortie en boite avec son amie Chiarra Breguet.
Depuis, on n’a plus de nouvelles d’elle.
Or, ils ont une interrogation aujourd’hui.
Quand Rocco se rend chez les Breguet, il sent que quelque chose ne va pas.
Il est persuadé que la jeune fille a été enlevée.
Il lui reste donc à enquêter en sous-main et retrouver la jeune fille vivante.


Ceux qui connaissent Rocco Schiavone ne seront pas surpris.
Au premier abord, c’est un personnage désagréable, de mauvaise humeur, hautain, et qui prend les autres pour des cons.
Il faut dire qu’il vient de la ville, et que par voie de conséquence, il est plus intelligent que les gens de la province, surtout quand il s’agit d’une ville comme Aoste.
Bref, Rocco Schiavone a été muté dans cette ville de malheur pour raisons disciplinaires, et pour le coup, il passe ses nerfs sur ses subordonnés.


Derrière ce personnage de façade, on découvre, dès le premier épisode, un homme profondément meurtri, qui arrive même à nous émouvoir.
C’est aussi un flic professionnel, très intelligent, doté d’un esprit de déduction hors du commun.
Alors il joue sur ses qualités pour parler à demi-mots et justifier son attitude détestable vis-à-vis de ses collègues, voire même des juges.


Si les deux premiers épisodes étaient des enquêtes policières classiques, on a affaire ici à un roman sous stress, où pour la première fois, Schiavone doit résoudre en temps limité un problème qui met en jeu la vie d’une jeune fille.
Alors que dans les deux premiers épisodes, on passait notre temps avec Schiavone, ici, on va courir avec lui tout en ayant des passages avec Giovanna qui vont faire monter le stress du lecteur.
Si le procédé est classique, il est remarquablement fait.


Il n’en est pas moins préférable d’avoir lu les premiers épisodes pour bien apprécier la personnalité de ce sous-préfet.
Et en ayant lu ces deux premières enquêtes, on est d’autant plus touchés par la conclusion du roman et le rebondissement final qui, plutôt que de nous donner des pistes pour comprendre son passé, jette un voile d’ombre bien noir et nous laisse espérer le meilleur dans le prochain roman.
Vous l’avez compris, ce roman est une pierre angulaire supplémentaire dans une œuvre qui compte dans le polar italien.



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MessagePosté le: Mer Sep 06, 2017 9:53 pm    Sujet du message: Répondre en citant




>> La chronique de Jean-Marc Laherrère sur Actu du Noir :

Citation:

Printemps froid en Val d’Aoste



Ils sont très forts ces auteurs de polar italiens.
Noirceur, justesse de ton, humour…
C’est encore le cas avec ce troisième volet des aventures de Rocco Schiavone d’Antonio Manzini : Maudit printemps.


Chiara, lycéenne, fille d’une famille d’industriels du Val d’Aoste ne répond plus au téléphone et ne vient plus au lycée.
C’est sa meilleure amie qui alerte Rocco Schiavone alors que les parents n’ont rien signalé.
C’est donc de façon non officielle que notre peu conventionnel policier commence une enquête qui va mettre à jour bien des magouilles.
Alors que lui continue à bousiller ses Clarks, et que les souvenirs de sa vie romaine ne le laissent jamais en paix.


Je persiste et signe : ils sont très forts ces Italiens.
Ils font partie de ces rares auteurs, avec, dans un style d’humour plus désespéré, les irlandais, à réussir à décrire la noirceur totale d’une situation et d’un pays tout en gardant le sens de l’humour et en faisant sourire, voire rire, leur lecteur.


Parce qu’elle est sacrément noire la situation de Rocco, ses fantômes, ceux qui s’acharnent sur lui, et ses pauvres chaussures ruinées paire après paire.
Et il est rude Rocco, avec ceux qui s’approchent de lui.
Il faut accepter de se faire salement secouer pour prétendre à son amitié.
Quant à ceux qui veulent s’opposer à lui, ils ont intérêt à avoir la couenne dure.


Et pourtant, plus ça va plus on l’aime, plus on s’attache à ce personnage tout en paradoxes et en faiblesses, qui souffre et cache sa peine sous des dehors d’ours.
On aime son intégrité, sa cohérence avec ses valeurs et ses discours, sa façon de privilégier l’humain par rapport à la loi.


Et on finit aussi par aimer son Val d’Aoste, malgré la pluie, la neige de mai, le froid, les habitants qui se surveillent tous…


Un beau personnage que l’on suivra, on l’espère, bien longtemps.



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MessagePosté le: Mar Déc 05, 2017 5:12 am    Sujet du message: Répondre en citant




>> Antonio Manzini présente Maudit printemps :







>> La chronique de Christophe Dupuis sur Milieu Hostile :

Citation:

Sous-préfet, pas commissaire !

La série Rocco Schiavone d’Antonio Manzini



D’un point de vue subjectif, cela faisait longtemps qu’on n’avait pas trouvé un héros récurrent si intéressant.
Entre cynisme, noirceur, humour ravageur et fêlures, le sous-préfet Rocco Schiavone arpente les rues d’Aoste, son purgatoire, dans des affaires de niveau dix sur son échelle de Richter des emmerdements.




Pour une biographie détaillée, il vous faudra faire le tour des sites italiens, langue que nous ne maitrisons pas.
En bref, sachez qu’Antonio Manzini est acteur, réalisateur, scénariste que ce soit pour le cinéma et la télévision.
Il écrit deux livres, non publiés en France, avant de se lancer en 2013 dans la série Rocco Schiavone.
C’est traduit chez Denoël, dans l’ordre, ce qui est à souligner.


Rocco Schiavone est un sous-préfet, lassé que les gens l’appellent commissaire.
Dans Piste Noire, l’épisode un, cela fait quatre mois qu’il est muté à Aoste.
Sanction disciplinaire, vous apprendrez pourquoi, et Schiavone le vit très mal.
« Au bout de quatre mois, tout ce qu’il connaissait de la région, c’était chez lui, la préfecture, le parquet et l’auberge des artistes. »
Mais il n’a rien de particulier contre la ville : « ce n’était pas la destination qui l’affligeait. C’était la maison mère, son environnement existentiel, sa niche qui lui manquait plus que tout. »
Aoste, donc, où Schiavone peste contre le froid.
« C’était le mois de mars, où les journées offrent des instants de soleil et la promesse su printemps à venir. Des rayons encore tièdes, souvent fugaces, qui colorent le monde et ouvrent à l’espoir. Mais pas à Aoste. »


Schiavone, par bravade, continue à se vêtir comme à Rome.
Il poussera même le vice jusqu’à enquêter en montagne en Clarks.


Les enquêtes, Schiavone n’aime pas ça.
Il y a d’ailleurs de nombreuses choses qu’il n’aime pas et qu’il a classé sur sa propre échelle de Richter.
« L’échelle commençait à six, c’est-à-dire tout ce qui concernait les tâches domestiques […] Enfin, il y avait le dernier degré de l’échelle. Le nec plus ultra, la mère de tous les emmerdements : une affaire qu’on lui mettait sur le dos. »


Et des affaires, il va y en avoir, car il nous faut des livres à lire.
Sachez que le cadavre, « C’était un bel emmerdement niveau dix. Peut-être même avec les félicitations du jury ».
Pour mener ses affaires, Schiavone n’est pas aidé.
Entouré de subordonnés particulièrement stupides, ce qui donne d’excellents dialogues à l’ironie mordante, il ne peut compter que sur quelques collègues avec qui différents liens vont se créer au cours des romans.
Mais si Schiavone est un excellent enquêteur, il a aussi une grande part d’ombre qui fait tout le sel de la série.
Un côté hors-la-loi, que vous découvrirez sous différents aspects, tâchons de ménager le suspense, et une fêlure amoureuse, classique objecterez-vous, mais particulièrement bien traitée.
« Le passé est un mort dont le cadavre n’arrête pas de venir te voir. De nuit comme de jour. »


Schiavone est le plus souvent en rogne, ce qui donne lieu à de grands moments humoristiques, et ne cesse de comparer les humains à son propre bestiaire, ce qui permet à Antonio Manzini de faire d’excellentes descriptions.


Mais la série ne tient pas que sur le sous-préfet, les seconds rôles sont également bien travaillés, tout comme les scenarios.


Alors, arrêtons-là et partez lire les livres, cela vaudra mieux.



Pour aller plus loin :

Piste noire, traduction de Samuel Sfez, Denoël 2015.
Froid comme la mort, traduction d’Anaïs Bouteille-Bokobza, Denoël 2016.
Maudit printemps, traduction de Samuel Sfez, Denoël 2017.
Antonio Manzini chez Denoël et Folio.



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MessagePosté le: Mar Mar 13, 2018 10:39 pm    Sujet du message: Répondre en citant




Vient de sortir en poche chez Folio Policier :






En même temps est paru dans la collection Sueurs froides de Denoël : Un Homme seul, la nouvelle enquête de Rocco Schiavone signée Antonio Manzini, traduit par Samuel Sfez (on en parle ici sur le forum) :






Citation:


Depuis qu’Adele, la fiancée de son meilleur ami, a été assassinée par erreur, l’inénarrable Rocco Schiavone ne croit plus en rien et s’isole dans une pension sordide.
Il décide malgré tout de retrouver l’assassin de la jeune femme et se met à passer en revue tous ceux qui pourraient lui en vouloir : entre Stefania Zaccaria, qu’il a arrêtée pour proxénétisme, et Antonio Biga, malfrat septuagénaire à la retraite, la liste des candidats est longue.

En parallèle, Rocco poursuit son enquête sur la famille Turrini, tous corrompus jusqu’à l’os.
Rocco pense qu’ils sont les relais locaux de la ’ndrangheta, la mafia calabraise, visiblement bien implantée dans le Val d’Aoste.

Rocco parviendra-t-il à aller au bout de sa traque effrénée ?
Trouvera-t-il le meurtrier d’Adele ?
Et surtout, Rocco ne commencerait-il pas à aimer cet Aoste froid et inhospitalier qu’il prend tant de plaisir à critiquer ?






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