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Mon nom est N. - Robert Karjel (Denoël)
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norbert
Serial killer : Hannibal Lecter


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Le Serment des Limbes

MessagePosté le: Mar Juin 07, 2016 9:41 am    Sujet du message: Répondre en citant




Alice a écrit:


tu as raison de me remettre à l'ordre, ici nous parlons du livre "Mon nom est N." mais comme je suis quand même curieuse, je vais me trouver un autre endroit où poser ma question...


Ah non, je ne te remettais pas "à l'ordre" du tout, je le disais autant pour moi, car c'est vrai que le sujet est intéressant et vaste ! N'hésite pas à ouvrir un topic là-dessus !
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norbert
Serial killer : Hannibal Lecter


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Le Serment des Limbes

MessagePosté le: Jeu Juil 07, 2016 2:47 pm    Sujet du message: Répondre en citant




>> La chronique de Gruz sur son blog Emotions :

Citation:

Mon nom est N. – Robert Karjel


Il est si facile de coller des étiquettes.
Robert Karjel est suédois, on pourrait donc imaginer qu’il va nous proposer une ambiance glaçante typique des romans scandinaves.
La couverture, quant à elle, pourrait laisser penser à un roman d’action pur et dur.
Rien n’est plus trompeur.
Ce roman est inclassable et assez éloigné de tous présupposés.


Aux quatre coins du globe


Une intrigue qui se déroule aux quatre coins du globe (de la Thaïlande, jusqu’à une base militaire au fin fond de l’océan indien), et une intrigue loin de cette image « à la » Jason Bourne.

Mon nom est N. est un thriller qui marque très vite sa différence, mené de main de maître par Robert Karjel qui se fait un nom grâce à lui.
L’auteur est un bourlingueur (lieutenant-colonel et pilote d’hélicoptère dans l’armée suédoise) qui nous plonge dans une histoire assez inclassable.
Un récit qui traite de géopolitique, de dérives des organes de Sécurité Nationale (américains surtout), de braquage, d’espionnage, de secrets (liste non exhaustive)…
Une histoire fignolée, travaillée dans ses plus petits détails, et qui réserve un sacré flot de surprises.


Vraie originalité


Quel plaisir de suivre une intrigue qui sort du lot, et qui mélange nombre d’influences pour faire preuve d’une vraie originalité !
Quel panard de ne pas comprendre immédiatement les tenants et aboutissants et de se demander vers où va nous mener l’auteur.
A l’image de ces passages qui décrivent le passé de l’officier suédois invité à enquêter sur un de ses (possibles) compatriotes, enfermé sur cette base militaire américaine.
Quel rapport avec le reste ?
Parle t-on de terroriste ?
De tout autre chose ?

Robert Karjel fait preuve d’une qualité rare dans la construction de cette intrigue complexe et singulière.
Elle ravira sans aucun doute un large public.
Il fallait le faire pour concocter un récit crédible qui débute par le terrible tsunami qui a frappé la Thaïlande en 2004 et qui se poursuit sur une base secrète américaine.


Fils enchevêtrés


L’auteur n’attend pas le final pour nous révéler les différents fils enchevêtrés de son histoire.
Ils se dénouent au fur et à mesure, de manière parfois incroyablement surprenante.
Plus on avance dans la lecture, plus on se dit que ce Robert Karjel a décidément un vrai talent de conteur, une imagination fertile et une capacité épatante pour lier le tout.


[...]


>> Lire l'intégralité de la chronique ici


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El Marco
Charlie "Bird" Parker (modo)


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Les Rivières Pourpres

MessagePosté le: Mer Nov 02, 2016 6:06 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Parution en poche le 16 février.
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Dodger
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Les Rivières Pourpres

MessagePosté le: Jeu Nov 03, 2016 11:34 pm    Sujet du message: Répondre en citant

El Marco a écrit:
Parution en poche le 16 février.


Excellente nouvelle ! Ce sera l'occasion de faire découvrir cet excellent roman à plus de monde, car le grand format est passé un peu inaperçu, j'en ai peur...
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Fab
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Miserere

MessagePosté le: Dim Fév 05, 2017 7:00 pm    Sujet du message: Répondre en citant

j'en suis à la moitié et c'est très bon.ça monte en niveau au fil des pages avec beaucoup de tension,de mystères et surtout des développements qu'on attend pas pour ce genre de récit.
Pour le moment je le trouve vraiment au dessus que Je suis Pilgrim auquel il est comparé
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À chaque décision que nous prenons, nous créons un nouvel avenir. Et, ce faisant, nous détruisons tous ceux que nous aurions pu avoir à la place.
Lou Berney November Road
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Fab
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Miserere

MessagePosté le: Mar Fév 07, 2017 2:12 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Mon nom est N. ou l'art du double jeu.
Un roman difficile, dans le bon sens du terme, à ranger dans une case tant il prend régulièrement des directions inattendues.Après une entrée assez banale l'histoire monte en niveau au fil des pages avec beaucoup de tension,de mystères et surtout des développements assez surprenants.Je me suis retrouvé scotché et il m'a été à chaque fois très difficile de stopper ma lecture.
Jusqu'au bout les personnages ne sont jamais ce qu'ils semblent être.Et encore plus par rapport aux standards habituels dans ce genre de récit.
Un magnifique jeu de dupes!!!
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Le Juge Wargrave
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MessagePosté le: Mar Fév 07, 2017 9:21 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Au final, c'est au-dessus du Hayes ?
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Fab
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Miserere

MessagePosté le: Mar Fév 07, 2017 9:26 pm    Sujet du message: Répondre en citant

pour moi largement mais mis à part le domaine des renseignements ils ne sont pas comparables. 2 styles et surtout 2 genres différents
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norbert
Serial killer : Hannibal Lecter


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MessagePosté le: Ven Fév 17, 2017 3:23 pm    Sujet du message: Répondre en citant




Dodger a écrit:
El Marco a écrit:
Parution en poche le 16 février.


Excellente nouvelle ! Ce sera l'occasion de faire découvrir cet excellent roman à plus de monde, car le grand format est passé un peu inaperçu, j'en ai peur...


Le voilà qui vient enfin de sortir en poche, avec une couv différente mais tout aussi belle je trouve :



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norbert
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MessagePosté le: Lun Oct 30, 2017 8:38 am    Sujet du message: Répondre en citant




>> La chronique de Black Kat's Blog :

Citation:

Mon nom est N. – Robert Karjel



Je ne vais pas mentir… j’ai craqué avant tout sur la couv’, dès la sortie du roman, dès avant même avoir lu le pitch!
Le design est juste parfait pour me titiller!


Bienvenue à Diego Garcia, île paradisiaque de l’Océan Indien avec ses forêts luxuriantes bordant de longues plages au sable blanc…
Ah non, pas de vacances, nous sommes en 2008 et c’est une base militaire ou une prison américaine secrète à la Guantànam.


Bienvenue en Thaïlande, palmiers et douce brise, cocktails exotiques en bord de plage, les doigts de pieds en éventail…
Ah non, nous sommes en 2004 et un tsunami sans précédent aucun, succédant à un séisme de magnitude de 9,1, a ravagé la région en causant près de 250.000 morts.


Bref, évitez les endroits dits paradisiaques quand Robert Karjel est dans le coin !


Car ce roman est sombre et complexe.
Enfin, pas si complexe que cela, mais il faut tout de même suivre car c’est la trajectoire de deux personnages principaux que tout, a priori, oppose à l’exception de leur nationalité…
Et ces deux hommes, N. et Ernst, vont se rencontrer dans des circonstances peu agréables : l’un est interrogé par l’autre.
L’un a tout perdu dans le tsunami de 2004, jusqu’à sa mémoire, il vit avec le souvenir diffus et fugitif de deux petites filles, les siennes probablement.
Il est soupçonné d’acte de terrorisme, enfermé et amené à disparaître de la surface de la Terre.
L’autre, ex-officier suédois, doit être prudent pour ne pas que ses petits secrets soient révélés au grand jour…
Mais peut-être que cette rencontre sur cette île perdue, gérée à l’envi par des agences aux acronymes bien connus et craints, n’est pas leur première rencontre…
Peut-être que le monde est bien petit et que ces deux hommes ont bien plus en commun que ce face-face imposé…


Il faut suivre car nous voyageons entre la vie, ou ce qu’il en reste, de N., celle de ses compagnons rencontrés après le tsunami de Thaïlande, celle de Ernst.
Nous voyageons de Suède aux Etats-Unis, en barbotant dans l’Océan Indien.
Nous allons du passé au présent, sans petite ouverture sur le futur.
Tout cela sur un rythme soutenu, sans grand étalage d’actions percutantes mais plutôt en immersion dans la psychologie des uns et des autres.
Des indices et des déductions se dévoilent peu à peu alors que le suspense ne fait que grandir.


Robert Karjel nous parle d’amour, ce que ce bougre nous pousse à accomplir parfois, de la vengeance, de la manipulation sur fond de trafics, mais aussi du terrorisme et de l’impunité qu’il offre aux gouvernants à exercer toutes sortes de tortures et à disposer de la vie du simple quidam, sans grand égard pour la vérité.


Il nous parle des rapports humains, faussés par tant de mensonges, de secrets, de loyautés élastiques, de consciences déviantes ; mais aussi de la complicité qui se tisse entre deux étrangers, par le simple regard et à demi-mots.


L’intrigue est addictive et le lecteur comprend peu à peu pourquoi ces deux hommes, N. et Ernst, devaient effectuer un petit bout de chemin ensemble…


Attention, c’est un roman sous pression.
Une fois ouvert, impossible de le refermer.
Seulement après le très long soupir de fin du lecteur devant une certaine cruauté de la vie.


J’ignore totalement ce que Robert Karjel nous concocte pour l’avenir mais avec ce coup de cœur, c’est, assurément, un auteur à suivre !



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MessagePosté le: Lun Oct 30, 2017 8:46 am    Sujet du message: Répondre en citant




On retrouve Ernst Grip dans Du Sang sur le sable, le nouveau roman de Robert Karjel qui paraîtra ce jeudi 2 novembre dans la collection Sueurs froides de Denoël, toujours traduit par Lucas Messmer (on en parle ici sur le forum) :





Citation:


Djibouti, au creux de la corne de l’Afrique.
Un soldat suédois est tué sur un champ de tir.
Les services secrets envoient l’agent Ernst Grip pour faire la lumière sur cette mort suspecte, mais sa présence n'est pas du goût de tout le monde.

Pendant ce temps, une famille de quatre Suédois naviguant non loin de là, dans le golfe d'Aden, est capturée par des pirates somaliens.
Leur vie est en danger, la pression monte pour le gouvernement, et c'est ainsi qu'Ernst Grip se retrouve bombardé négociateur et doit traiter avec les pirates.

Pour résoudre ces deux affaires, Ernst Grip comprend qu'il va devoir recourir à des méthodes peu orthodoxes.
Mais peut-on se permettre de rester dans les limites de la loi et de la moralité quand des vies humaines sont en jeu ?

Après Mon nom est N., on retrouve l'agent Ernst Grip, froid et méthodique, chargé d'enquêter. Un personnage sombre, flirtant avec la légalité, loin des clichés habituels des agents des services secrets. Du sang sur le sable pointe du doigt l'influence des Américains dans les événements internationaux de façon pénétrante et des questions d'une actualité brûlante sont soulevées au sujet du terrorisme, des loyautés gouvernementales et même du capitalisme.






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