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norbert Serial killer : Hannibal Lecter
Age: 49 Inscrit le: 18 Avr 2007 Messages: 12254 Localisation: Rhône-Alpes

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Posté le: Ven Jan 16, 2026 10:55 pm Sujet du message: Les Fantômes de Shearwater - Charlotte McConaghy (Gaïa) |
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Après Migrations et Je pleure encore la beauté du monde (en poche chez Babel), l'Australienne Charlotte McConaghy revient avec Les Fantômes de Shearwater, qui vient de paraître chez Gaïa / Actes Sud, traduit par Marie Chabin.
Le livre :
Une famille coupée du monde sur une île. Une femme retrouvée inconsciente sur le rivage. Une tempête qui approche. Bientôt, des secrets referont surface et chacun devra affronter ses fantômes.
Dominic Salt et ses trois enfants sont les gardiens de Shearwater, une île perdue au milieu de l’océan Austral. Abritant la plus grande banque de graines au monde, le site accueillait jusqu’à il y a peu de nombreux chercheurs que la montée des eaux a contraints à partir. C’est aux Salt, désormais seuls sous la menace inexorable des éléments, qu’il revient de choisir les semences qui seront sauvées et dont l’avenir de l’humanité pourrait bien dépendre.
Un soir de tempête, une femme s’échoue sur le rivage, miraculeusement en vie. D’où vient-elle ? Et que cherche-t-elle ?
Bientôt, des secrets enfouis referont surface. Et chacun devra affronter ses fantômes.
Mêlant suspense, réflexion écologique et tragédies familiales, Charlotte McConaghy signe un thriller polyphonique addictif sur la quête de communion et de beauté dans un monde au bord du précipice.
Prix des Libraires (meilleur roman étranger) 2026
Grand Prix des lectrices de ELLE (fiction) 2026
Prix des lecteurs (littérature étrangère) de Babelio 2026
| Citation: | Coups de coeur des libraires :
« Sur une île perdue dans l'océan Austral, une seule famille veille sur une réserve de graines du monde entier. Lorsqu'une femme fait naufrage sur cette île, la famille Salt s'en méfie. Qu'est-t-elle venue faire ici ? Et que s'est-il vraiment passé sur ce rocher perdu ? Lisez Charlotte McConaghy : des romans haletants et déchirants au cœur d'une nature brute, dont vous ne ressortirez pas indemnes. »
- Cyrille, librairie L'Insomnie (Décines Charpieu)
« Dominic et ses enfants gardent l'île de Shearwater et sa banque de graines, laissées à l'abandon à cause de la montée des eaux. Ils vivent isolés du monde jusqu'à ce qu'une femme s'échoue sur la plage. Qui est-elle ? Pourquoi est-elle là ? Charlotte McConaghy nous plonge à nouveau au plus profond d'une nature dangereuse mais sublime dans ce roman aux teintes de thriller. Subjugant du premier mot jusqu'au dernier, il nous laisse, comme le titre de son roman précédent, en pleurant encore la beauté du monde. »
- Librairie Vivement Dimanche (Lyon)
« Comme j’aime cette auteure ! Il y a beaucoup trop d’amour dans ses textes, ça déborde, ça bouleverse. Mais ce qui me remue le plus ce n’est pas le suspense, les pensées sur la parentalité ou les personnages au courage et la force animale. Non, ce qui me transcende c’est la nature, sa dangerosité hypnotique, sa brutalité pure, les éléments déchainés et toute cette beauté à vous tirer des larmes ! Ca décoiffe ! »
- Virginie, Librairie de Paris (St Etienne)
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L'auteur :
Scénariste de formation, Charlotte McConaghy vit à Sydney et s’est imposée comme l’une des grandes voix de la fiction contemporaine venue d’Australie. Ovationné par la critique, Migrations (Lattès, 2021), traduit dans une vingtaine de langues, a rencontré un large succès international. Véritable phénomène en librairie, Je pleure encore la beauté du monde (Gaïa, 2024) a confirmé cet engouement en figurant dans les classements des meilleures ventes du New York Times, du Washington Post et du Los Angeles Times. Avec Les Fantômes de Shearwater (Gaïa, 2026), Charlotte McConaghy poursuit son exploration des liens fragiles entre les êtres humains et le monde sauvage dans un roman à la fois haletant et profondément émouvant.
_________________ « Il vaut mieux cinq mille lecteurs qui ne vous oublieront plus jamais à des centaines de milliers qui vous auront consommé comme une denrée périssable. » Jérôme Leroy
Dernière édition par norbert le Sam Juin 13, 2026 7:27 pm; édité 1 fois |
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norbert Serial killer : Hannibal Lecter
Age: 49 Inscrit le: 18 Avr 2007 Messages: 12254 Localisation: Rhône-Alpes

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Posté le: Ven Juin 12, 2026 5:05 pm Sujet du message: |
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Sur le site d'Actes Sud :
| Citation: | Un raz-de-marée de prix littéraires !
Alors que certains célèbrent un doublé historique, chez Gaïa, où on ne fait jamais les choses à moitié, c'est un triplé d'anthologie/légendaire que nous fêtons à l'approche de l'été (sans le moindre trouble à l'ordre public et en toute sobriété !).
En effet, après avoir reçu le Prix des Libraires, Les Fantômes de Shearwater de l'Australienne Charlotte McConaghy vient de se voir décerner le Grand Prix des Lectrices ELLE et le Prix des lecteurs Babelio !
Que pouvions-nous rêver de mieux ? Nous sommes comblés !
Nos remerciements et notre gratitude infinie vont à toutes celles et tous ceux, professionnels ou amateurs, qui ont exprimé leur vote, ainsi qu'à l'excellente Marie Chabin, voix française de Charlotte !
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« Le danger est omniprésent et les sentiments humains d'une rare intensité. »
- Madame Figaro
« Un livre âpre et vital. »
- ELLE
« Un thriller absolument addictif sur un monde au bord du précipice. »
- Gala
« Charlotte McConaghy signe un roman captivant, un véritable page-turner impossible à lâcher. »
- La Croix
Également disponible en édition collector, en version numérique et en livre audio, lu par Delphine Depardieu. _________________ « Il vaut mieux cinq mille lecteurs qui ne vous oublieront plus jamais à des centaines de milliers qui vous auront consommé comme une denrée périssable. » Jérôme Leroy |
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norbert Serial killer : Hannibal Lecter
Age: 49 Inscrit le: 18 Avr 2007 Messages: 12254 Localisation: Rhône-Alpes

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Posté le: Jeu Juil 16, 2026 9:35 pm Sujet du message: |
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« J’ai adoré le cadre de cette merveilleuse enquête policière, une île de l’Antarctique. Magnifiquement écrit, plein de suspense et de rebondissements. »
- Chris Whitaker, auteur de Toutes les nuances de la nuit
La chronique de Karen Lajon sur La vie en noir :
| Citation: | « Les Fantômes de Shearwater » de Charlotte McConaghy: au chevet d’un monde qui disparaît
Une île. Perdue au milieu de l’océan austral. Un homme en est le gardien. Il s’appelle Dominic Salt. Il a trois enfants, Raff, Fern et Orly. La mère n’est plus de ce monde. Mais il y a une autre femme. Elle gît échouée sur les rochers. Une tempête féroce en est la cause. Plus rien ne sera comme avant sur l’île de Shearwater.
Plus de 700 000 exemplaires vendus. Lauréat du Prix des Librairies en mai dernier, Prix Babelio 2026 et Grand Prix des Lectrices de Elle, Les Fantômes de Shearwater de Charlotte McConaghy ont accumulé les récompenses sans forcément faire beaucoup de vagues. Et pourtant, le résultat est là : un roman fin et brillant où le thriller psychologique et écologique est mis en scène avec une finesse de dentellière.
Cela fait huit ans que la famille Salt garde les lieux. Elle habite le phare. La vie y est en général très simple, faîte de routines journalières. « Une vie de vent, de pluie et de brouillard…de séances d’observation pour tenter de faire la différence, de loin, entre un pétrel géant et un albatros… de questionnements permanents sur ce qu’il faut leur dire (aux enfants) du monde que nous avons laissé derrière nous. » La fonction de la réserve mondiale de semence de Shearwater est de survivre à l’espèce humaine. Parce que enfouis dans des coffres et sous terre, il y a des graines, de minuscules points noirs, des trésors qui pourraient aider à recréer à partir de zéro la chaîne alimentaire. Mais la montée des eaux a précipité l’initiative. Les chercheurs sont partis dans des conditions un peu troubles. Dominic et ses enfants doivent trier les graines et les conditionner avant de partir eux aussi, dans deux mois. Les consignes sont claires. Les semences sont plus importantes que leurs vies. Mais est-ce bien raisonnable de demander cela à un père ?
Qui est cette femme ? Comment est-elle arrivée là, par quel bateau ? Elle dit s’appeler Rowan. Que veut-elle véritablement ? Les détails surviennent distillés comme du poison. Un baleinier, Yen, a accepté de la prendre, quatre jours de mer, avant le naufrage. Orly, le fils de neuf ans, est le premier à qui elle parle. À qui elle ment. Hank. Voilà ce qu’est venue chercher Rowan. Hank son mari, botaniste arrivé sur cette île plusieurs mois auparavant. Heureux, dans un premier temps. Puis il a envoyé des emails. « Je suis en danger. Envoie des secours. » Où est-il, que lui ont-ils tous fait ? Parce qu’elle le sent, ils sont tous coupables. Elle les approche un à un, tente la division. Que croit-elle ! Ce quatuor est soudé jusqu’à la mort.
Roman polyphonique à l’atmosphère crépusculaire, Les Fantômes de Shearwater donnent la parole à tour de rôle aux protagonistes. Dominic claquemuré dans une culpabilité mortifère. Orly, le petit dernier de neuf ans, la source de ce malaise paternel, et qui possède une connaissance encyclopédique des graines, des plantes et des mécanismes de survie du monde végétal. L’incarnation d’une innocence perdue. « On fait partie du patrimoine mondial de l‘Unesco car nous sommes le seul endroit a u monde où le manteau terrestre se soulève et se trouve exposé. » Fen, l’adolescente agacée par ce père sévère et fermé, et qui nage « avec les otaries mâles et les femelles qui ne sont pas sur le point de mettre bas. » Elle aime cette île mais elle a l’intime conviction que Shearwater les détruit tous. Et il y a Raff qui a pris conscience qu’il « portait en lui une sorte de danger, un danger que son père avait reconnu bien plus tôt et qu’il avait tenté de contenir. »
C’est le troisième livre de Charlotte McConaghy. À chaque fois, la nature y est puissante, véritable personnage, victime et survivante. « Une ambiance préhistorique règne ici. Une sensation écrasante des époques reculées, du temps et de quelque chose de glaçant. Ce sont les os et les algues sanguinolentes, le sable noir, ce sont les couleurs et l’isolement, l’étrangeté des animaux, la brume, cet endroit oppresse… » L’approche de la romancière n’a rien de militant, sa préoccupation est sourde, insistante. Elle nous harponne par le prisme de l’individu et de ses émotions. Les trois enfants, chacun à leur manière, font corps avec cette terre de salut. Ils la défendent. À n’importe quel prix.
On avance à petits pas dans une intrigue parfaitement maîtrisée où l’être humain n’est qu’un petit point, au large d’une banquise à la dérive. Le monde est au bord du gouffre, à la merci d’un effacement inéluctable que la romancière nous soumet, mélancolique et en apparence pleine de mansuétude. Parce qu’en réalité, Charlotte McConaghy pose la question douloureuse du choix en cas de crise majeure. Que ferions-nous et qui choisirions-nous de sauver ?
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J'avais beaucoup aimé Je pleure encore la beauté du monde (sorti en poche), son précédent roman, et j'ai celui-ci dans ma PAL, ce sera ma prochaine lecture quand j'aurai fini le Greg Iles.
En tout cas, mon libraire lui a vraiment adoré ce roman (il m'a dit avoir voté pour lui lors du Prix des Libraires - qu'il a d'ailleurs remporté), il le recommande vivement, et j'avoue que son enthousiasme était particulièrement communicatif ! _________________ « Il vaut mieux cinq mille lecteurs qui ne vous oublieront plus jamais à des centaines de milliers qui vous auront consommé comme une denrée périssable. » Jérôme Leroy |
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