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Hoel Patrick Kenzie (modo)

Age: 37 Inscrit le: 06 Oct 2005 Messages: 11767 Localisation: Au bout du monde

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Posté le: Lun Déc 22, 2014 6:52 pm Sujet du message: |
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Pareil (cf. plus haut).  _________________ Quand je pense à tous les livres qu'il me reste à lire... J'ai la certitude d'être encore heureux.
Jules Renard (1864-1910)
http://hanniballelecteur.wordpress.com/ |
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Polarbear Serial killer : Leland Beaumont

Age: 60 Inscrit le: 02 Nov 2015 Messages: 1150 Localisation: Belin Beliet 33
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Posté le: Sam Oct 28, 2017 11:11 am Sujet du message: |
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Mon avis sur ce roman.
| Citation: | | Le récit d'une vie de débrouille, forgée à la force du caractère. Impossible de faire plier cet irréductible irlandais. Que ce soit dans les geôles de Long Kesh ou dans les Casinos clandestins de New York. Son implication dans le casse de la Brinks, un des plus gros cambriolage de l'histoire des USA montre une autre facette incroyable de ce personnage, avec je ne sais quoi d'insouciance, en tout cas, hors du commun. Cette vie de misère, de persécution, d'aventure, de procédures judiciaires rocambolesques, est racontée de façon crue, poignante, percutante, sans se départir d'un humour savoureux, propre aux irlandais, même dans les pires moments. J'ai beaucoup apprécié l'écriture, les titres des chapitres en disent beaucoup sur le ton employé. "Les doigts fourrés dans les miches, c'est pas vraiment drôle"; "John Wayne, où es-tu quand on a besoin de toi?" "Un fer à cheval dans le cul? non, toute une écurie" Bref, un must. |
_________________ "Ce qui compte dans le polar, ce n'est pas le crime, mais le monde dans lequel il se produit." Richard Price |
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JohnSteed Serial killer : Leland Beaumont

Inscrit le: 08 Aoû 2016 Messages: 1174

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Posté le: Mar Fév 10, 2026 5:03 pm Sujet du message: |
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Mon avis sur ce livre.
Mon vote : 7/10
| Citation: | Si Sam Millar a écrit des épisodes de sa vie dans On th Brinks, il a surtout axé sur son récit sur ses « états de services ». Dans On the Brinks, l’auteur irlandais raconte rapidement son enfance dans ce Belfast déchiré et pauvre, mais surtout son emprisonnement dans les geôles de Long Kesh (au titre d’activiste de l’IRA) et son procès pour le casse de 7,4 millions de dollars au dépôt de la Brinks à New-York.
On lit avec effroi les violences subies par les prisonniers de l’IRA dans les prisons anglaises (scènes d’humiliation, de tortures, grèves de la faim,…) et comment Sam Millar et ses amis ont su survivre des les H-blocs des pénitenciers. On découvre ensuite sa vie à New-York dans les casinos clandestins et ensuite la casse de la Brinks.
On the Brinks est un roman autobiographique captivant par ses scènes d’horreurs d’une précision édifiante (âme sensible s’abstenir, - on pourrait faire le parallèle avec les nazis et les camps de concentration), sa vie de flambeur dans le New-York des années 90-2000, puis le procès de l’auteur.
Mais j’ai trouvé que ces tranches de vie manquaient, non pas de réalisme (certes non !) mais de contexte, ou de consistances. Il m’aurait fallu plus de descriptions des personnages secondaires, de contexte sociétal, de repères politiques, voire d’enjeux. Au final, je trouve ce livre un peu trop nombriliste. |
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