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Bois aux renards - Antoine Chainas (Gallimard)

 
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norbert
Serial killer : Hannibal Lecter


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Le Serment des Limbes

MessagePosté le: Lun Jan 16, 2023 7:10 pm    Sujet du message: Bois aux renards - Antoine Chainas (Gallimard) Répondre en citant

Pour cet hiver 2023, Gallimard nous propose décidément du lourd pour sa rentrée littéraire noire : en même temps que DOA et son Rétiaire(s), Antoine Chainas fait lui aussi son grand retour avec Bois aux renards, publié dans la collection La Noire.






Le livre :

Un accident de voiture au beau milieu de nulle part laisse une fillette orpheline et estropiée, Chloé, sauvée in extremis par trois hommes et une guérisseuse.
Trente-cinq ans plus tard, Yves et Bernadette, un couple de tueurs en série, sillonnent les routes dans un camping-car Transporter T3 Joker Westfalia en quête d’auto-stoppeuses.
Anna, une gamine témoin de leur premier meurtre de l’été, réussit à leur échapper et se réfugie au cœur d’un bois où une étrange femme boiteuse, entourée de renards, prend soin d’elle.
Dans ce bois vit une communauté coupée du monde moderne, au plus près de la nature et des mythologies du lieu tout en veillant à préserver quoi qu’il en coûte sa tranquillité et sa pérennité.

Quatre trajectoires, quatre histoires singulières qui se croisent, se heurtent, s’entremêlent, comme des fils qui se resserrent, comme une forêt qui avale ses visiteurs.



« Porté par une écriture chamarrée qui bascule tantôt dans l’horreur, tantôt dans la poésie, ou peut-être les deux, Bois-aux-Renards fourmille de références, plonge le lecteur dans un triangle des Bermudes et fait parfois sourire pour permettre de respirer. Impossible de lâcher cet incroyable livre-monde. »
- Christine Ferniot, Télérama

« Un récit très noir dans lequel Antoine Chainas tricote des rhizomes de légendes et leurs regains agrestes en un effrayant taillis, dense et époustouflant. »
- Jean-Luc Manet, Livres Hebdo



> Lire les premières pages



L'auteur :

Né en 1971, Antoine Chainas a longtemps fréquenté les plateaux de cinéma, les stations de radio, les salles de rédaction, les morgues, les scènes de concert, les commissariats de quartier, les maisons de repos et les centres d'essais militaires. Il est l'auteur très remarqué de plusieurs romans parus à la Série Noire. Il a reçu le Grand Prix de littérature policière 2014 pour Pur.



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« Il vaut mieux cinq mille lecteurs qui ne vous oublieront plus jamais à des centaines de milliers qui vous auront consommé comme une denrée périssable. » Jérôme Leroy
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norbert
Serial killer : Hannibal Lecter


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Le Serment des Limbes

MessagePosté le: Lun Jan 16, 2023 7:54 pm    Sujet du message: Répondre en citant




Là encore, les premiers retours sont plus que positifs !


L'avis de Jean-Marc Laherrère sur Actu du Noir :

Citation:

Un des romans très attendus de cette rentrée 2023 c’est bien évidemment le dernier Antoine Chainas : Bois aux renards.

Quelque part dans le sud des Alpes, une route abandonnée depuis les années 30, la Voie des cols. Malheur à qui s’y aventure. Dans les années 50, un accident, toute la famille meurt, sauf une petite fille. Plus de trente ans plus tard, dans le coin, une gamine un peu en marge Anna, se promène seule. Un couple, Yves et Bernadette, profitent de leurs vacances pour trucider des autostoppeurs isolés.
Et dans le Bois-aux-renards qui entoure la route, une communauté vit en marge de la société de consommation. Et puis il y a ces contes autour d’un puits, d’une tour, et de femmes renards … tous les éléments du drame sont en place. Moteur.

Envoutant et dérangeant, comme ces cauchemars horribles non dépourvus d’une beauté vénéneuse dont vous ne pouvez pas vous extraire. Tel est le dernier roman d’Antoine Chainas.

Si vous connaissez l’auteur, vous savez forcément que ce ne sera pas aimable, que cela ne ressemblera à rien que vous ayez lu auparavant, même et surtout sous sa plume, mais que vous allez vous faire embarquer sans rémission. Sinon vous savez maintenant à quoi vous attendre.

Dès les premières lignes on sait que ça finira forcément mal, mais on ne sait pas encore comment et pour qui. Puis on se fait happer par la forêt, par les contes, par la chaleur poisseuse, mais également par la beauté des jeux de lumière ou de l’apparition d’un renard ou d’un oiseau.

L’écriture est d’une extrême richesse, qui vous oblige parfois à ouvrir votre dictionnaire mais sans jamais être pédante. Si ce mot est là, c’est qu’il n’y en avait aucun autre possible.

On brasse des multitudes de thématiques, de la relation de l’homme à la nature à la société de consommation, en passant par le rapport au divin et à la maternité. Mais surtout l’auteur campe des lieux et des personnages à jamais inoubliables. Tout en instaurant une ambiance et une tension qui font passer les plus de 500 pages en un éclair.

Encore une réussite magistrale, ça valait le coup d’attendre.




Le coup de coeur de Louise de la Librairie Flagey :

Citation:

Gros coup de cœur de ce début d’année 2023 ! Armé d’une langue aussi riche et foisonnante que la forêt de Bois-aux-renards dans laquelle il nous entraîne, Antoine Chainas (« Empire des chimères ») signe un bijou du roman noir.

Dans ce lieu en vase clos où la nature est imprégnée de mythologie locale s’entrelacent les destins d’un couple de tueurs en série, d’une communauté aux intentions troubles, d’une sentinelle marginale et d’une enfant qui tente d’échapper à ses cauchemars. Une fois établies, les connexions entre ces personnages vont les entraîner sur des chemins sombres et cruels où la frontière entre réalité et onirisme n’aura cesse de se troubler à mesure que les légendes et prophéties qui courent prennent le pas sur les volontés individuelles.

S’adressant à un public au cœur solidement accroché, « Bois-aux-renards » est une lecture violente, percutante et magnifique, qui rappelle par certains aspects « Histoires de la nuit » de Laurent Mauvignier. On en ressort comme on se réveille d’un songe puissant et inquiétant, le cœur battant, à la fois sonné et encore ébloui par l’aventure vécue !




« Chef-d'oeuvre », le mot est lâché par Clete sur Nyctalopes :

Citation:

Au premier abord, un roman noir classique : Un couple de salauds qui tue, massacre pour être plus précis, prostituées, fugueuses et auto-stoppeuses qui croisent leur route à bord de leur combi et cela depuis dix ans, depuis la mort de leur fils unique. Madame ne goûte réellement la vie qu’en donnant la mort. Mais monsieur, après un dernier meurtre apocalyptique, catastrophique et monstrueux pense qu’ils deviennent peut-être un peu vieux pour ce genre de loisirs qui s’avère parfois très sportif, vous verrez…

Une gamine perdue dans les bois, livrée à elle-même, recueillie par une femme étrange, sorte d’ermite dont on ne sait que penser et enfin cette communauté itinérante sur tout le vaste territoire de “Bois aux renards” dont on ne sait trop que penser non plus mais qui, par quelques indices, des bouts de phrases, des attitudes, des silences, inquiète aussi. Ceci dit, que ces deux ordures déguisées en bons babas dans leur combi Volkswagen puissent tomber sur plus mauvais qu’eux ne vous ébranlera pas outre mesure.
On est certain que cela va mal se terminer, mais on ignore qui va en sortir gagnant ou s’en sortir tout simplement. C’est la partie classique du roman, on suit aisément, on est juste parfois horrifiés par le déchaînement d’une violence souvent imprévisible et parfois difficile à supporter. Mais si vous connaissez Antoine Chainas, ce n’est pas une surprise, il affectionne de bousculer son lecteur, de montrer sans fard ni filtre une réalité dure qu’on n’a pas nécessairement envie de contempler.

Et puis il y a une deuxième lecture du roman, celle évoquée en sous-titre entre parenthèses (Contes, légendes et mythes), la plus ardue, la plus belle, la plus stupéfiante aussi. Dans Empire des chimères, pendant une trentaine de pages, Chainas nous avait fait pénétrer dans les mondes ludiques et virtuels d’ados. Quelques pages qui avaient le pouvoir de bien désarçonner le lecteur, lui faire perdre légèrement pied dans une intrigue aux multiples ramifications.
Ce n’était qu’un galop d’essai finalement puisque dans Bois aux Renards il entreprend de nous abreuver, de nous submerger plus exactement, d’histoires, de contes, de mythes, de légendes et de rumeurs sur ce “Bois aux renards”. Certaines histoires sont belles, d’autres cruelles voire méchamment mauvaises, semblant parfois issues ou adaptées du répertoire commun de l’humanité ou sorties du cerveau des chefs de la communauté. Beaucoup de symboles : un puits, une tour qui la protège, un gardienne des lieux, une femme renard, des renards, des renardeaux martyrs. Ceci dit aussi surprenantes que les histoires peuvent paraître parfois, elles ne dépareillent pas dans le catalogue des grands mythes de l’humanité, pas plus tordues qu’un dieu qui enfante dans sa cuisse, qu’un serpent qui deale une pomme ou qu’un voyage en bateau avec tout le zoo à bord… [...]

Alors, pour apprécier pleinement cette œuvre démoniaque, hautement toxique, il faut accepter de perdre ses repères habituels et de se laisser porter ou emporter par ces récits souvent très sombres. Il faut se résigner aussi à n'avoir qu’une compréhension parcellaire, une vision floue pour un temps. Ces histoires, contées parfois le soir à la veillée, créent une sorte de voile de mystère qui couvre tout le roman, ajoutant des angoisses “surnaturelles” à un intrigue réelle déjà bien méchante. Leur répétition fait son travail chez le lecteur qui progressivement les intègre et par moments n’arrive plus à complètement discerner le vrai du faux, le réel de l’inventé. Petit à petit, on voit ou on croit voir des correspondances entre la situation vécue et les légendes. Pervers et brillant !

Si Bois aux Renards semble, intellectuellement, une suite logique mais encore plus barrée d’Empire des chimères, il montre aussi un auteur grand maître de son art et commençant à pratiquer une certaine dérision et un humour très noir… si on a le cœur bien accroché.
Il serait criminel aussi de ne pas citer cette plume remarquable déjà visible dans Empire des chimères. Certaines scènes sont horribles mais divinement écrites. On retrouve aussi ses descriptions physiques glaçantes des personnages, en pointant les stigmates de l’existence, les cicatrices, les imperfections, les rides. Très proche de Harry Crews, Chainas est aussi capable de créer l’effroi et le malaise dans la forêt à la manière éminemment gothique d’un William Gay dans La Mort au crépuscule, créant une zone appalachienne vraisemblablement dans l’arrière-pays niçois.

J’avais usé de beaucoup de superlatifs pour Empire des chimères, je les renouvelle en vous enviant vraiment d’avoir encore à lire ce chef-d’œuvre. Ne le ratez pas ; il n’y en aura peut-être pas d’autres de ce niveau cette année.

Bois aux Renards, les démons et merveilles d’Antoine Chainas.




Egalement un Coup de coeur pour Laurent Greusard de K-libre :

Citation:


Là où dansent et sautent les renards

Le titre du nouveau roman d'Antoine Chainas désigne un lieu, un lieu étrange, un lieu de contes et de mythes, un lieu sauvage, primitif ou peut-être premier. Antoine Chainas a souvent mis en scène des mythes, des scènes où la sauvagerie se stylise, où le sadisme est aussi une esthétique. Le Bois-aux-Renards est une forêt où il est possible de pénétrer mais dont il est difficile de sortir, où des habitants vivent en nomades se déplaçant de hameaux en ruines en autres édifices délabrés, des habitants qui vivent en symbiose avec la nature, où les plantes soignent autant qu'elles servent à se nourrir. Vivant entre eux, les locaux ont quand même accepté en leur sein un universitaire venu travailler sur les possibilités de domestiquer les renards. Puis il est mort, mais son assistante est restée. Une assistante spéciale car elle est liée à la région. En effet, des années plus tôt, Chloé a été victime d'un accident de voiture dans lequel toute sa famille est morte. Elle a alors été soignée par une femme de la forêt, sorte de "sorcière" ou de grande prêtresse locale qui l'a remise sur pied avant de la rendre à la "civilisation".
Tout ce monde vit tranquillement, même si on découvrira peu à peu qu'il y a parmi les habitants de la forêt des clans, des gens qui aimeraient prendre le pouvoir, qui sont prêts à tuer les vieux chefs pour prendre leur place, comme cela se fait dans les hardes animales. Ce qui va surtout créer de la tension, c'est l'arrivée dans ce Bois-aux-Renards d'un couple particulier, un homme et sa femme, qui, après des années de stagnation, se sont découverts dans le crime. Ils se promènent en camping et tuent des femmes afin de se sublimer. Mais alors qu'ils s'occupent d'une prostituée, une petite fille les voie. En s'enfuyant, ils s'enfoncent dans la forêt, une forêt où la petite fille s'est aussi réfugiée. Lorsque tous les protagonistes risquent de se croiser, que pourrait-il se passer ?

À partir de fils narratifs disjoints, de pistes diverses qui comme les rivières se rejoignent pour atteindre la mer, Antoine Chainas nous propose plusieurs romans noirs qu'il éclate et transfigure au sein d'un récit aux marges du fantastique.
Nous avons le parcours d'un couple de tueurs en série au moment où d'ailleurs ils commencent à se fatiguer de leurs activités, une petite fille et sa mère qui essaient d'échapper à des tueurs qui visiblement les poursuivent pour récupérer de l'argent, un groupe d'humains qui vivent entre volonté de retour à la nature, survivalisme et besoin de calquer leur vie sur la vie animale, jeune femme qui tente d'échapper à son sort et qui ne rencontrera que désolation et mort. Tous ces fils, soudain, s'arrêtent et l'on passe à une autre histoire qui l'air de rien revient aux mêmes lieux, ce qui renforce le côté magique, fantastique, merveilleux de l'histoire. Sommes-nous dans un roman noir ? Dans un conte sauvage et violent ? Est-ce vraiment différent ?

Antoine Chainas est un conteur qui nous prend par la main, nous fait chavirer avec lui dans son univers, un peu comme si nous étions hypnotisés, avant d'être soudain réveillés par une scène horrible - nous ne révèlerons rien mais le récit oscille sans cesse entre douceur et violence soudaine, une violence qui apparait parfois comme normale et logique, comme un jeu, comme dans ces cauchemars qui nous hantent régulièrement.
Nous savions que derrière un conte de fées "pour enfants", il y a des horreurs mais Bois aux Renards élève cette expression au rang de Grand Œuvre. Une réussite qui confirme, si besoin était, la place singulière d'Antoine Chainas dans le roman noir contemporain.




Et déjà un 10/10 de Max sur PP :

Citation:
Chloé rescapée d'un accident de la route et revenue dans la villa au coeur du Bois-a-Renard.
Yves et Bernadette - lui chef de rayon des produits frais, elle caissière dans le même hypermarché - qui tuent pendant leurs vacances en sillonnant les routes à bord de leur Volkswagen T3 Joker Westfalia. Ils tuent pour assouvir leurs pulsions amoureuses et se retrouver. Une patiente attente de onze mois pour cinq semaines de...
Nous sommes en 1986 - et quelque part en France non loin de " la Route des Cols".
Anna, 11ans, fillette un peu attardé sachant à peine lire et compter, mais possédant d'étranges sens, qui a fui la caravane d'un camping où Tina, sa mère, et elle ont échouées, surprend le couple pendant qu'il tente de tuer une prostituée . Elle prend la fuite vers le Bois. Le tueur sur ses talons. Elle lui échappe.
Le couple de tueur, après croisé Marjolaine, une jeune fille aussi rustre que capable de se défendre, craignant de se faire coincé, évite les routes et s'engage au hasard, se perd. Et accepte l'hospitalité d'une communauté particulièrement étrange à la lisière du "Bois-aux-Renards".
Antoine Chainas rabat avec virtuosité les cartes du roman noir. De l'Ultra-Noir. Intense, provoquant la collusion des destinées, Entre Mythe et réalité.
Une intrigue maîtrisée, puissante et cohérente.
Un roman qui va marquer cette année littéraire noire, très noir.
10/10

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Le Juge Wargrave
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Les Rivières Pourpres

MessagePosté le: Lun Jan 16, 2023 9:06 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Je lis beaucoup de critiques positives ça et là sur ce titre.
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La vie ne devrait consister qu'à trouver les bons mots au bon moment. (Tété, Emma Stanton, 2003).
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JohnSteed
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Le Serment des Limbes

MessagePosté le: Mar Jan 17, 2023 8:57 am    Sujet du message: Répondre en citant

Effectivement, les critiques sont alléchantes. J'espère que ma médiathèque va en faire l'acquisition...
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norbert
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Le Serment des Limbes

MessagePosté le: Mar Jan 24, 2023 8:39 pm    Sujet du message: Répondre en citant




Entretien avec l'auteur sur Nyctalopes :

Citation:
ANTOINE CHAINAS / BOIS-AUX-RENARDS / Entretien

Nous avions déjà rencontré Antoine Chainas pour Empire des chimères et il avait répondu clairement à de nombreuses questions sur son écriture, son inspiration, sa façon de travailler. Ces réponses, pour un roman qui semble une suite logique d’Empire, paraissent toujours valides et cet entretien permettra de juste un peu mieux connaître Antoine Chainas, notre guide dans l’infernal Bois aux Renards.
[...]




Quelques questions posées à l'auteur en vidéo :



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