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Canari - Duane Swierczynski (Rivages)

 
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norbert
Serial killer : Hannibal Lecter


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Le Serment des Limbes

MessagePosté le: Sam Avr 22, 2017 4:34 pm    Sujet du message: Canari - Duane Swierczynski (Rivages) Répondre en citant

Nouveau cap pour Duane Swierczynski, l'auteur notamment de The Blonde et de À toute allure, qui nous revient avec un nouveau thriller plus ambitieux mais toujours aussi déjanté, finaliste de l'Edgar Award, Canari, qui vient de paraître chez Rivages traduit par Sophie Aslanides.






Le livre :

Sarie Holland est une brillante étudiante qui suit scrupuleusement les conseils de son père, spécialiste des addictions : elle boit peu, ne fume pas, ne se drogue pas.
Lors d'une soirée entre jeunes où elle est la seule à être sobre, elle croise la route de D., un étudiant qui lui demande de le conduire chez un ami.
En fait, D. est un dealer qui va se ravitailler, et un malheureux concours de circonstances fait tomber Sarie entre les mains d'un flic de Philadelphie obsédé par la lutte contre le trafic de stupéfiants.
Il lui met le marché en main : soit elle plonge pour complicité et peut dire adieu à son avenir, soit elle devient indic.
Autant dire qu'elle n'a pas le choix.
Une partie à haut risque s'engage, mais le danger n'est pas toujours où on le croit, car Sarie est d'une intelligence redoutable.
À canari, canari et demi...



« Un roman à l'intrigue diaboliquement retorse, qui pulse et réussit à être aussi distrayant que noir. » The Boston Globe



>> Le blog de l'auteur : http://secretdead.blogspot.fr/

>> Sa page Facebook : https://www.facebook.com/DuaneSwierczynski/




L'auteur :

Duane Swierczynski est né à Philadephie.
Il est l'auteur de l'irrésistible The Blonde qui l'a fait connaître en France, et de Date limite pour lequel il a remporté l'Anthony Award.
Il appartient à la génération du « néo noir » américain qui mêle univers déjantés, écriture pulp et vraie noirceur.
Il est également scénariste pour le cinéma et pour Marvel Comics.









_________________
« Les nouvelles sont à la littérature ce que la dégustation est à la gastronomie. »
Francis Geffard, éditeur, directeur de la collection Terres d'Amérique chez Albin Michel.
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norbert
Serial killer : Hannibal Lecter


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Le Serment des Limbes

MessagePosté le: Sam Avr 22, 2017 4:55 pm    Sujet du message: Répondre en citant




>> La chronique de Christophe Laurent sur The Killer Inside Me :

Citation:

Canari : une indic au coeur des trafics de Philadelphie



Serafina Holland est une étudiante bosseuse dans l'une des plus prestigieuses universités de Philadelphie.
Sa mère, Mexicaine, décédée l'an passé, c'est son père, spécialiste en désintoxication, qui se démène pour assurer son avenir et celui de Marty, le jeune frère de douze ans.
Prudente, avertie sur les addictions, juste avant Thanksgiving, Serafina se rend à une soirée où elle se contente, pendant trois heures, de boire la même bière pour éviter l'ivresse.
Et puis, il y a D.
Beau garçon, un peu plus âgé, qui, sans voiture, demande à Sarie (son diminutif) de l'accompagner chercher un livre...
Le livre en question se révèlera une livraison d'oxycodone, d'aderall, de mollies, suboxone, bref, une vraie petite pharmacie.
Et la "librairie' en question est sous la surveillance de l'agent des stups, Benjamin Wildey.
Petite filature.
Et interception de Sarie pendant que D. prend la poudre d'escampette.
Plutôt que cinq années de taule, Sarie se voit proposer de devenir indic, ou canari, sous le pseudo IA137.
Dans le même temps, la pègre de Philadelphie se réorganise et plusieurs indics des stups "tombent" comme des mouches.


Moins pulp que Mort à tous les étages, A toute allure ou The Blonde, Canari biberonne sans se cacher au sein du Festin Nu de William Burroughs.
Mais sans le côté halluciné.
Il y est question de cachets, de trafics les plus divers, à travers le blacknet ou encore d'un médecin généreux en ordonnances, qui se révèle être un malade mental !
Et puis il y a ce partyman, personnage improbable comme Ringo, tueur à gages cynique mais prévenant :
« le père de Ringo était un guitariste un peu connu qui se produisait dans les clubs de son ancien quartier. Il avait pris sa retraite, aigri par l'amertume, viré du marché par ces crétins avec leurs tourne-disques. Donner à Ringo un boulot consistant à tuer des DJ ferait de lui l'homme le' plus heureux du monde. »


Canari met un certain temps à trouver son rythme, le temps qu'il faut en fait à Sarie pour avoir un vrai beau dealer à balancer.
Duane Swierczynski a toujours ses gimmicks, des situations très drôles (il n'y avait pas déjà une Civic dans un précédent de ses romans ?), des dialogues puisés dans le meilleur de la culture populaire et une action soutenue.
Mais cette fois, il prend de la hauteur, et dans son délire habituel, il tente une vision globale du monde des stupéfiants dans sa ville, de la déchéance de certains quartiers à la consommation mondaine de certains profs d'université.
L'astuce de Swierczynski, pour éviter la linéarité d'une histoire qui n'avait rien de révolutionnaire au départ, c'est de faire raconter l'histoire par plusieurs personnages.
Que ce soit le flic Wildey, le père Kevin ou encore le fils Marty mais surtout Sarie, dans une lettre ouverte à sa mère :
« Salut maman, hier soir, je me suis fait arrêter » démarre ainsi génialement Canari.
Sari est d'ailleurs une héroïne particulièrement réussie, même si on peut tiquer sur son attachement à D., elle est surprenante de bout en bout, candide désinvolte au pays des toxicos.


Dans la course au Prix Edgar 2016 du Meilleur Roman, remporté par J'irai mourir sur vos terres de Lori Roy (lire ici), Canari laisse entrevoir un nouveau Duane Swierczynski.
Les fans, que nous sommes, attendent impatiemment la suite.



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norbert
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Le Serment des Limbes

MessagePosté le: Dim Mai 21, 2017 12:06 am    Sujet du message: Répondre en citant




>> La chronique de Jérôme sur Moeurs Noires :

Citation:

Duane Swierczynski, Serafina Holland ou l’âge adulte imposé



En 2014, paraît le neuvième roman de l’écrivain de Philadelphie, Canary.
Après trois romans non encore traduits chez nous ayant comme personnage central Charlie Hardie, un ex-flic aux aventures violentes et rocambolesques, il revient au roman unique, d’un seule tenant, sans avant ni après.
Il vient d’être publié ici, traduit une nouvelle fois par Sophie Aslanides, sous le titre de Canari.


Pour bien réfléchir à ce qui lui est arrivé, Sarie écrit à sa mère en ce 27 novembre, veille de Thanksgiving.
Elle le fait comme son père le lui a conseillé et comme elle le fait toujours pour comprendre et apprendre, écrire.
Elle veut comprendre les événements qui l’ont amenée à ce qu’elle est devenue.


Une soirée étudiante ordinaire, dont elle n’est pas familière, mais à laquelle elle est allée pour s’aérer, sur les conseils de son père, qui ne la voit pas assez sortir.
Elle y a siroté une bière, la faisant durer aussi longtemps que possible en y ajoutant régulièrement de l’eau.
Et puis, elle s’est surprise à prendre une véritable bouffée d’un bong, elle qui ne prend pourtant jamais de drogue.
Ça l’a détendue.
Peut-être un peu trop puisqu’elle a ensuite accepté de véhiculer D., un étudiant plus âgé, troublant.
Il lui a proposé d’aller manger un morceau après qu’il soit passé récupérer un livre chez un pote, en passant.
Alors qu’elle l’attend en stationnement à peine licite, elle comprend qu’il ne s’agit sans doute pas d’un livre.
Quand il descend ensuite pour s’acheter un cheesesteak, elle l’enjoint de prendre avec lui son sac, obligée qu’elle est de faire le tour du pâté de maisons étant donné l’absence de place libre pour se garer.
Elle ne veut pas que de la drogue traîne dans sa voiture quand celui qui l’a achetée, pour peut-être la revendre, n’est pas là.
Hors de question.
Malheureusement, un flic l’arrête ensuite pour maraudage, trop de fois à tourner autour du block, et découvre de la drogue dans le blouson que D. a laissé à l’arrière de la voiture.
Sans trop savoir pourquoi, elle prévient D. et est emmenée au poste pour cette action.
Ne voulant pas livrer D., elle devient indic pour le flic, Wildey, qui sait pertinemment qu’elle n’y est pour rien, puisqu’il les a suivis depuis le lieu d’achat de la drogue, chez Chukie Morphine, le gros dealer qu’il cherche à faire tomber…


Nous comprendrons vite que si Sarie écrit à sa mère, c’est parce que celle-ci n’est plus là, disparue l’année précédente, au lendemain de Noël.
Elle n’est pas la seule à nous raconter l’histoire puisque les points de vue alternent, entre le sien, à travers ce journal qu’elle tient en s’adressant à sa mère, celui de Wildey, de son père, Kevin Holland, et de son jeune frère, Marty, puis des différents personnages apparaissant au fur et à mesure.


C’est une plongée de plus en plus risquée dans l’univers du trafic, Sarie cherchant à satisfaire son officier traitant en lui livrant un dealer, puis un autre, mais jamais celui qu’il veut.
En étudiante sérieuse, travailleuse, elle s’informe, se documente, découvrant ainsi que le surnom que lui donnait son père quand elle était enfant coïncide avec l’un de ceux donnés aux indics et décide de l’adopter.
Elle se surnomme alors Sarie Canari et finit par en savoir pas mal, suffisamment pour se mettre à courir de plus en plus de risques.
Elle s’investit à fond, comme dans tout ce qu’elle a étudié jusqu’ici.


Après Jack Eisley dans The Blonde ou Mickey Wade dans Date limite, c’est une nouvelle fois un innocent, en l’occurrence une innocente, qui se trouve en plein milieu d’un univers qu’elle ne connait pas.
C’est de nouveau un personnage manipulé au milieu d’un panier de crabes, tel Patrick Lennon dans A toute allure, Michael Kowalski dans The Blonde ou les différents protagonistes de Mort à tous les étages.


Tout le monde se pose des questions, les personnages foisonnent.


Le rythme n’est pas tout à fait celui des précédents romans, moins entraînant dans les premières pages, poussant moins à tourner les pages sans prendre le temps de respirer.
Il le devient petit à petit pour nous happer véritablement dans les derniers chapitres.
Dans cet univers plus réaliste qui paraît à peine moins déjanté que ceux que nous avons déjà croisés sous la plume de l’auteur, l’intrigue se fait un peu plus folle, plus violente, au fur et à mesure que Sarie s’investit dans sa nouvelle condition, se fait plus invraisemblable pour nous prendre.
Dans ce Philadelphie que nous connaissons un peu mieux à chaque fois, le Philadelphie de Swierczynski où les histoires qu’il nous a racontées sont maintenant parties intégrantes de son univers et de l’histoire de cette ville aux quartiers si contrastés.


Les relations entre les personnages ne sont pas le côté le moins intéressant de ce livre, semblant être l’aspect que le romancier a voulu développer.
Relations entre le père et la fille, entre l’indic et le flic, entre la sœur et son frère, exacerbées par une situation qui se tend…
Un aspect qui explique peut-être le rythme moins effréné de l’intrigue au regard des précédentes.


Comme d’habitude avec Duane Swierczynski, on n’est jamais perdu, l’alternance des points de vue nous permettant d’avoir souvent plusieurs longueurs d’avance sur chacun des personnages.
Pas tout le temps…


L’année suivante, en 2016, paraît le dixième roman de l’auteur, Revolver, un nouveau roman s’inscrivant parfaitement dans son œuvre puisqu’il met en avant les générations d’une même famille, à l’image de ce roman, Canari, ou de Date limite.



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MessagePosté le: Lun Mai 29, 2017 9:18 pm    Sujet du message: Répondre en citant




>> La chronique de Jean-Marc Laherrère sur Actu du Noir :

Citation:

Duane Swierczynski assagi mais toujours recommandable.



Après deux romans complètement survoltés, et un autre sur le thème très casse-gueule du voyage dans le temps, Duane Swierczynski revient avec un polar plus calme et plus classique : Canari.
Ce qui ne veut pas dire qu’on s’ennuie.


Sarie Holland est une étudiante brillante, un peu terne, pas franchement populaire, qui se consacre entièrement à son travail.
Elle ne boit pas, ne fume pas, s’occupe de son petit frère et bosse.
Rien ne la prédispose à se retrouver entre les mains de la police.
Et c’est pourtant ce qui lui arrive quand elle accepte de ramener un autre étudiant, D., à la sortie d’une fête.
En quelques minutes tout dérape, elle est seule dans sa voiture en attendant D. quand la police l’arrête et trouve de la drogue dans le blouson que D. a laissé dans la voiture.

Voilà Sarie obligée de servir d’indic, pour le compte de deux flics bien décidés à nettoyer Philadelphie de tout trafic.
Comme Sarie ne veut pas inquiéter son père, ni mettre D. en cause, elle va devoir se débrouiller toute seule.
Et mettre toute son intelligence à l’œuvre pour commencer à balader tout le monde.


Ce n’est pas le polar de l’année, et il n’est pas aussi fou que les précédents romans de l’auteur, mais on passe un excellent moment de lecture aux côtés de cette Sarie Holland dont le moins qu’on puisse dire, est qu’elle ne manque pas de ressources.


Les personnages sont bien campés, parfaitement crédibles, et l’auteur n’a pas son pareil pour faire rebondir l’intrigue à chaque fois qu’une nouvelle épreuve s’impose à son héroïne.
Le lecteur va de surprise en surprise, dans une escalade totalement maîtrisée, et découvre avec ravissement comment l’héroïne se sort de toutes les embuches, tombant chaque fois dans une situation plus dangereuse, jusqu’au retournement final.
Un vrai plaisir de lecture.



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Le Serment des Limbes

MessagePosté le: Mar Avr 17, 2018 12:07 pm    Sujet du message: Répondre en citant




Vient de paraître en Rivages/Noir :



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MessagePosté le: Mar Avr 17, 2018 2:09 pm    Sujet du message: Répondre en citant

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Quand je pense à tous les livres qu'il me reste à lire... J'ai la certitude d'être encore heureux.
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MessagePosté le: Mar Avr 17, 2018 2:33 pm    Sujet du message: Répondre en citant

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