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Écoute la ville tomber - Kate Tempest (Rivages)

 
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norbert
Serial killer : Hannibal Lecter


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Le Serment des Limbes

MessagePosté le: Mar Jan 23, 2018 1:48 pm    Sujet du message: Écoute la ville tomber - Kate Tempest (Rivages) Répondre en citant

Véritable phénomène éditorial international, Écoute la ville tomber, premier roman très attendu de l'auteure, dramaturge, poétesse et chanteuse anglaise Kate Tempest, vient de paraître chez Rivages, traduit par Madeleine Nasalik.






Le livre :

Becky, Harry, Leon.
Ils quittent Londres en pleine nuit, une valise d'argent pour seule ressource, avec la furieuse envie d'échapper à tout et de se réinventer.
Comment en sont-ils arrivés là ?
Que cherchent-ils à fuir ?

Kate Tempest attrape le lecteur à chaque phrase en évoquant ces enfants du désordre, abîmés par la solitude et les déceptions avant même d'avoir trente ans, mais qui s'obstinent à poursuivre leurs rêves.
Vendre de la drogue, danser, s'étourdir, ne sont que des manières d'essayer de vivre, intensément, éperdument.



« La voix unique de notre époque. » The New York Times

« Un diamant noir. » Télérama





>> Le site de l'auteur : https://www.katetempest.co.uk/

>> Sa page Facebook : https://www.facebook.com/katetempest





L'auteur :

Née en 1985 à Londres, Kate Tempest est romancière, dramaturge, poétesse et chanteuse.
Véritable phénomène musical et littéraire, couverte de récompenses en Angleterre, elle crée la sensation à chacune de ses performances sur scène.
En 2016, elle a écrit une chanson devenue un véritable hymne pour nos temps troubles, Europe is lost.
Son premier roman, Écoute la ville tomber, a connu un succès retentissant dans le monde entier et l'a imposée comme « la voix unique de notre époque » (The New York Times).



_________________
« Il vaut mieux cinq mille lecteurs qui ne vous oublieront plus jamais à des centaines de milliers qui vous auront consommé comme une denrée périssable. » Jérôme Leroy


Dernière édition par norbert le Mar Jan 23, 2018 3:09 pm; édité 1 fois
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Le Juge Wargrave
Ishigami le Dharma


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Les Rivières Pourpres

MessagePosté le: Mar Jan 23, 2018 2:55 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Le résumé est des plus minimalistes...
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La vie ne devrait consister qu'à trouver les bons mots au bon moment. (Tété, Emma Stanton, 2003).
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norbert
Serial killer : Hannibal Lecter


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Le Serment des Limbes

MessagePosté le: Mar Jan 23, 2018 3:07 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Le Juge Wargrave a écrit:
Le résumé est des plus minimalistes...



Oui, et tant mieux je trouve. Juste assez pour donner envie.
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Le Juge Wargrave
Ishigami le Dharma


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Les Rivières Pourpres

MessagePosté le: Mar Jan 23, 2018 3:10 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Bah justement, moi il ne me donne pas envie. Laughing
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norbert
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Le Serment des Limbes

MessagePosté le: Mar Jan 23, 2018 3:14 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Le Juge Wargrave a écrit:
Bah justement, moi il ne me donne pas envie. Laughing


Les goûts et les couleurs...
S'il fallait que moi aussi je le mentionne à chaque fois qu'un livre ou un résumé ne me donne pas envie, on ne s'en sortirait pas. Laughing
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norbert
Serial killer : Hannibal Lecter


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Le Serment des Limbes

MessagePosté le: Mer Jan 24, 2018 2:21 pm    Sujet du message: Répondre en citant




>> La chronique d'Antoine sur Bonnes Feuilles et Mauvaise Herbe :

Citation:

Écoute la ville tomber, de Kate Tempest



L’Angleterre, celle que Thatcher, avec son « there is no alternative », a laissée derrière elle.
Les quartiers populaires doivent bien en trouver pourtant, des alternatives, pour survivre dans ce marasme ultra-libéral voulu par la dame de fer.


Comment préserver le souffle vital quand tout autour de vous semble ériger des barrières ?
Compliqué.
Alors on vivote, on deale, on prend des boulots à la journée, on accepte de danser derrière des « artistes » sans talents, produits culturels fabriqués à la chaîne.


Et on maintient son humanité, vaille que vaille, en tentant de garder la tête hors de l'eau.


Les personnages de Kate Tempest sont de cette trempe.
Ils et elles se cognent aux murs, mais persévèrent dans cette quête, la recherche de la flamme qui pourrait réenchanter leur monde.


D’une écriture rythmée et incroyablement percutante, l’auteure nous raconte ce qui conduit Becky, Harry et Leon à fuir.
Une année de leur vie, une immersion dans le quotidien de cette génération perdue.
Avec humanité, d’une plume sensible et acérée, Kate Tempest nous offre des personnages riches, véritablement incarnés, des dialogues combatifs, des pages poétiques qui se tournent sans même que l’on s’en rende compte.


Un livre à mon sens foncièrement politique que j’ai, à plusieurs reprises durant ma lecture, imaginé filmé par Ken Loach.


Un grand roman.



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TaiGooBe
Serial Killer : Patrick Bateman


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Le Vol des Cigognes

MessagePosté le: Lun Jan 29, 2018 4:35 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Une chronique parue dans un des derniers "Rolling Stone" Very Happy


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"N'oublie pas que l'on écrit avec un dictionnaire et une corbeille à papier, tout le reste est litres et ratures." Antoine Blondin
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norbert
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Le Serment des Limbes

MessagePosté le: Lun Jan 29, 2018 5:02 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Super, encore un grand merci TGB pour ce scan. Wink
Voià qui me donne encore plus envie de lire ce roman !
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norbert
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Le Serment des Limbes

MessagePosté le: Lun Mar 26, 2018 12:33 pm    Sujet du message: Répondre en citant




>> La chronique de Jean-Claude Raspiengeas dans le journal La Croix :

Citation:

« Écoute la ville tomber » de Kate Tempest, les transgressions d’une génération perdue


Avec l’histoire de quatre jeunes gens dans le Londres d’aujourd’hui, Kate Tempest, célèbre slameuse outre-Manche, fait une entrée fracassante en littérature.



Dans le rétroviseur, les faubourgs de Londres s’effacent à toute vitesse.
Becky, Harry, Leon fuient, la peur au ventre, dans un état d’excitation où se mêlent l’euphorie de s’être arrachés par un coup d’éclat et l’angoisse de lendemains bien plombés.
Ils transpercent la nuit et son cortège d’ombres.
Ils foncent dans une Ford Cortina de quatrième main, « le fric dans le coffre tel un cadavre », avec de l’argent, beaucoup d’argent, qui n’a pas été gagné à la sueur de leur front.


Et l’on devine, à leur tension proche de la panique, qu’ils ont à leurs trousses des connaissances peu amènes qui ne doivent goûter ni leur soudaine évasion, ni l’idée que le butin va s’évanouir dans la nature.
Précisons-le d’emblée, même si l’information ne nous parvient que plus tard.
Cette manne provient de la drogue et les fourmis, sur le point d’être écrasées, ont raflé la mise, après avoir frictionné les oreilles d’un cave qui les menaçait.


Jeune prodige, connue outre-Manche pour ses performances de slameuse, de poète et d’auteure de théâtre, Kate Tempest, 32 ans, fait une entrée fracassante en littérature.
Avec ce portrait, à l’acide, d’une génération du pur présent, happée par l’urgence de vivre vite, de s’accrocher à des petits boulots faute de mieux, contrainte de se livrer à des activités douteuses (danseuse, masseuse, dealeuse) pour assurer la matérielle.
Comment s’imaginer un avenir ?
« Vingt années où rien ne changera à part le loyer. »


Ce roman percutant, survolté, évolue dans une ville, Londres, à la fois déglinguée et suractive, à fleur de violence, où l’air est chargé d’électricité.
Chronique en accéléré de solitudes urbaines sur fond de boîtes de nuit, saturées de musique, de danse, d’alcool et de drogue où tout se joue cash et backstage.
L’ère est au cynisme, au règne de l’individualisme à œillères.
« L’air sent la sueur cocaïné, la vulnérabilité qu’on tente de tenir en bride, l’autopromotion effrénée. »


Après ce palpitant prologue, Kate Tempest remonte le temps et met en place l’engrenage fatal qui mène à cette fuite précipitée.
Elle donne de la consistance à chacun de ses personnages, leur prête des sentiments, de fragiles espoirs, et des trajectoires où la ligne droite n’est jamais une option envisageable.
Miroir d’une génération post-consommation, déjà dans l’au-delà de la saturation, sans rêve, ni idéal, tableau d’une époque sans utopie, ce roman s’infiltre dans des sinuosités qui condamnent ses héros, un peu paumés, à se perdre dans des impasses.


Kate Tempest pratique la littérature comme un sport de combat.
Son écriture a la puissance et la rapidité de la boxe, jeu de jambes, éclair dans l’exécution, la garde toujours haute et l’uppercut en bout de course.
Une littérature de secousse, de pulsations, où rien n’est stable, ni les êtres, ni le décor de cette ville éclatée.
Le style est tendu, efficace, avec le langage sec et direct d’aujourd’hui.


Des trouvailles fulgurantes, portées sur les vagues d’une poésie insolite, et des images sidérantes fixent l’instant dans sa fugacité, une réaction imperceptible, un frémissement intime.
« S’il mourait à 27 ans, il ne laisserait rien derrière lui. Aucun héritage. Rien d’impérissable. Rien qui le détacherait du commun des mortels, d’une façon ou d’une autre. Un homme perdu dans la masse. Un individu arraché à la foule. »


Ses quatre personnages (au trio initial viendra se greffer Pete), ballottés par ce maelstrom d’incertitudes, cherchent un sens à leur existence.
Ils vivent de petits boulots improbables, avant de devenir des fugitifs traqués.
Leur histoire bascule alors dans l’épaisseur glauque d’un roman noir.
Issue inévitable de leurs destins, pipés dès l’origine.



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Le Serment des Limbes

MessagePosté le: Lun Avr 23, 2018 6:42 pm    Sujet du message: Répondre en citant




>> La chronique de Simone Tremblay sur La Livrophage :

Citation:

« Écoute la ville tomber » – Kate Tempest – Rivages, traduit par Madeleine Nasalik



Kate Tempest, une jeune anglaise de 33 ans, est déjà très célèbre dans son pays pour ses talents de poétesse, et la façon de scander ses textes sur scène.
Je ne la connaissais pas et voici son premier roman, enthousiasmant et prometteur.
J’en ai aimé la construction, travaillée et très réussie, l’écriture qui présente des variations de rythme, de ton selon ce qu’elle dit, selon les circonstances et les milieux où les faits se déroulent et puis par-dessus tout j’ai adoré les personnages féminins du roman, et en particulier Harry et Becky.


Ce serait faux de dire qu’il y a une intrigue linéaire, il y a surtout plein de vie, de vies, celles de ces habitants du sud -ouest de Londres ( je me suis dit plusieurs fois: zut ! je ne connais pas Londres du tout, ça m’aurait sans doute aidée à mieux visualiser le décor), « les enfants du désordre » comme le dit bien la 4ème de couverture.
Eux nous les connaissons, ils sont de partout, on dit aussi « génération sacrifiée », c’est épouvantable quand on y réfléchit, non ?
Ces jeunes ont des rêves et tentent tout, risquent tout pour les réaliser, sinon ils renoncent, et tombent.


Alors je vous présente Harry.
Harry / Harriett est une jeune femme qui s’est toujours rêvée garçon et qui s’enflamme pour les filles.
Ainsi, elle va être foudroyée par Becky.
Elle, elle se rêve danseuse, mais ne fait que quelques apparitions dans des clips, elle veut créer un ballet pour elle et pour en avoir les moyens, elle est « masseuse », et puis elle est aussi serveuse chez son oncle.
Elle est en colocation avec Charlotte.
Le roman débute par un superbe premier chapitre qui installe le décor du quartier et surtout remonte le temps avant de reprendre dans l’ordre l’histoire.


Ces personnages sont souvent très attachants, et leur histoire est décrite en arborescence.


Construction parfaite.
Kate Tempest va ainsi nous présenter les protagonistes, l’un après l’autre ils vont entrer en scène et pour chacun des plus importants, on va voir un arbre se déployer remontant à l’origine des familles, des couples et de leurs descendants.
Pour Harry ( ses parents, leur rencontre, leur divorce, le nouveau compagnon de la mère, Miriam, qui ils sont, à quoi ils aspiraient et ce qu’il est advenu de leurs rêves ), qui a un frère, Pete.
Puis pour Becky et sa généalogie aux lointaines racines italiennes ( les destins fracassés des parents sont très émouvants )…et ainsi va se construire le réseau au sein duquel se déroule l’intrigue à proprement parler.
Les branches vont se croiser, se mêler au gré des rencontres dans divers lieux, jusqu’à former une sorte de réseau dramatique parfois, lumineux pourtant par la grâce de ces deux femmes qui m’ont vraiment émue, Harry et Becky, deux combattantes dans le chaos qu’est ce Londres contemporain.
Écoute la ville tomber, beau titre qui évoque la description que fait Becky de son quartier après un an d’absence, critique triste, désabusée, mais révoltée de ce que deviennent les grandes villes entre les mains des investisseurs, ce qu’il advient de ceux qui faisaient la vie des quartiers et que le monde de l’argent balaie vers la périphérie.


Cette ville qui tombe, ce sont aussi ses habitants qui tombent, comme le raconte l’auteure à travers l’histoire de ces couples qui, de jeunes gens doués et pleins de projets, se retrouvent peu à peu dans le renoncement, ce sont ces couples qui s’aimaient puis se détestent ou s’ignorent, la ville, celles, ceux et ce qu’elle contient tombent…
La jeunesse s’adonne à l’alcool, à la drogue, aux soirées gorgées de tout ça, on danse avec frénésie pour peut-être penser encore qu’on est vivant.


Les rêves brisés, elle en parle si bien cette jeune femme qui scande sa poésie avec force…
Le fin mot de l’histoire est bien politique.
Quelques scènes du passage de Pete à l’équivalent anglais de notre Pôle Emploi à elles seules en sont une démonstration.
Ce sans insistance, tout est dit par la vie des personnages, évitant toute lourdeur, laissant faire l’intelligence du lecteur.


L’intelligence est là dans l’architecture de ce livre, où les branches de ces arbres familiaux vont se rencontrer et tisser ces vies qui vont se croiser, se heurter, se mélanger, se nouer et casser.
En même temps, le décor s’effondre et on voit les petits magasins qui ferment, le quartier qui se déglingue lui aussi et les liens sociaux avec.
Grand talent aussi pour amener les rencontres ; nous savons déjà, mais les personnages non, et nous sommes donc un peu des voyeurs, ainsi quand Becky voit Pete la première fois, dans le café si plein d’histoires de son oncle Ron.
C’est une sorte de ballet presque immobile et presque muet, lent, ponctué du tintement des tasses et des cuillères, de regards à la dérobée et une tension charnelle s’est créée.


Je suis très heureuse et très épatée par les jeunes femmes dont j’ai lu les premiers romans ou nouvelles ces derniers mois : Jenni Fagan, Claire Vaye Watkins, Robin McArthur, Chanelle Benz et aussi Valentine Imhof.


Voici maintenant la très jeune Kate Tempest, pleine de force et de talent avec laquelle il va falloir compter.



>> Lire l'intégralité de la chronique ici


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