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Cuba Libre - Nick Stone (Max Mingus #3 - Série Noire)

 
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norbert
Serial killer : Hannibal Lecter


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Le Serment des Limbes

MessagePosté le: Sam Fév 23, 2013 8:42 pm    Sujet du message: Cuba Libre - Nick Stone (Max Mingus #3 - Série Noire) Répondre en citant

Après les excellents Tonton Clarinette et Voodoo Land, la troisième enquête de Max Mingus, Cuba Libre de Nick Stone, vient de paraître en Série Noire :



# Présentation de l'éditeur :

Citation:
Octobre 2008, Miami.
Quelques jours avant la victoire historique de Barack Obama, Max Mingus, ex-flic, ex-alcoolo et ex-taulard, voit sa vie bouleversée en quarante-huit heures.
Eldon Burns, son mentor, chef véreux de la police locale, et Joe Liston, son ancien coéquipier et ami de toujours, meurent tous deux, assassinés. Victime d’un chantage du FBI lié à de vieilles affaires, Mingus est contraint d’enquêter.
La piste va le mener à une certaine Vanetta Brown, activiste des droits civiques accusée du meurtre d’un policier dans les années 1960, et réfugiée à Cuba depuis.
Mingus, vieillissant mais contraint d’accomplir sa mission, se retrouve cornaqué malgré lui par Benny, un travelo aussi retors que sympathique. Ce comparse de fortune, haut en couleur, sert de guide à l'ancien flic dans sa découverte des «charmes exotiques» de cet ancien satellite soviétique, et surtout, dans sa tentative de retrouver Vanetta Brown...

Traduit de l'anglais par Samuel Todd.


>>> Lire les premières pages

# L'auteur :

Citation:
Nick Stone vit à Londres.
Né en 1966 à Cambridge, fils de l historien Norman Stone, il descend par sa mère de l'une des plus vieilles familles d Haïti.
Après Tonton Clarinette (Prix SNCF du polar européen 2009) et Voodoo Land (2011), Cuba Libre est son troisième roman à paraître à la Série Noire.





>> La chronique de Jean-Marc Laherrère :


Citation:
Max Mingus à La Havane

En trois romans Nick Stone, révélé avec Tonton Clarinette, est devenu un auteur dont on attend les romans avec impatience. Le dernier, Cuba libre fait, en quelque sorte, le lien entre le premier et le suivant, Voodoo land, tout en nous amenant à Cuba.

Revoici donc Max Mingus. Petit rappel pour ceux qui ne savent pas …

Spoiler:
Voodoo land se déroule au début des années 80 à Miami, Max y est flic, sous les ordres d’Eldon Burns, flic pourri jusqu’à la moelle, dans le style de ceux de James Ellroy. Son coéquipier, Joe Liston, ne supporte pas cette corruption. Ils vont affronter le mal incarné en la personne de Boukman, un truand d’origine haïtienne. Vingt ans plus tard, dans Tonton Clarinette Max n’est plus flic. Après huit ans de prison, il est contacté par un riche haïtien pour aller retrouver son fils disparu sur l’île… Il en revient marqué, et riche.

Fin du résumé des épisodes précédents …

On retrouve Max en 2008, il est détective privé, ruiné ou presque, solitaire, réduit à enquêter sur de sordides affaires de cul. Coup sur coup Eldon Burns et Joe Liston sont abattus. Juste avant de mourir, Joe lui a lâché un nom : Vanetta Brown. Dans les années 60-70 Vanetta était une activiste des droits civiques à Miami. Accusée d’avoir tué un flic lors de la perquisition du local où son organisation (très marquée à gauche) avait son siège, elle a réussi à quitter le pays et a été accueillie par Fidel Castro à Cuba. Elle doit toujours y être.

Fin de l’affaire pour Max ? Non. Il est contacté « fermement » par le FBI qui ne lui laisse guère le choix : Soit il part à Cuba retrouver Vanetta Brown soupçonnée d’avoir commandité les deux meurtres, soit il retourne en prison, accusé d’avoir blanchi l’argent de la drogue à son retour d’Haïti. Parce qu’il est coincé, parce qu’il veut savoir qui a tué son ami Liston, Max accepte.

De façon différente, et pour d’autres raisons, Cuba libre, comme les deux romans précédents, fera sans nul doute partie des romans marquants de l’année.

Si on le compare aux deux premiers volumes, cet opus est comme Max Mingus, il s’est assagi. Moins violent, moins perturbant, moins sombre même. Cuba n’est pas Haïti, la violence n’y est pas la même, la traque est plus posée. Max surtout est plus calme. L’ex boxeur, flic borderline, a beaucoup souffert et pris beaucoup de coups. Il a pris du plomb dans la cervelle (au sens figuré), a pris ses distances avec son mentor ripoux et a gagné, auprès de son ami Joe Liston, une maturité politique et morale qui l’amène à revoir ses anciennes certitudes.

Mais plus calme ne veut pas dire plus ennuyeux.
La toile de fond est passionnante : le retour sur les années des luttes pour les droits civiques, l’exil des activistes (dont les Black Panthers) à Cuba, l’accueil par Castro de réfugiés haïtiens, la situation de l’île en cette fin de règne castriste, les désillusions, l’impact symbolique de l’élection en cours d’Obama …
Bref de quarante ans d’Histoire de ce coin du monde incluant la Floride, Cuba et Haïti.
Passionnante car racontée sans manichéisme, sans angélisme, avec une grande honnêteté.

Et ce qui fait la force de Cuba libre, ce qui en fait un roman passionnant et pas un essai historique, c’est que, si Nick Stone a de toute évidence effectué un gros travail de préparation et de documentation, ce travail ne se sent absolument pas.
Toute cette information est « cachée » dans le travail romanesque de plus en plus maîtrisé.
Les coups de théâtre sont là, Max et le lecteur se font balader de surprise en surprise (et il y en a une ou deux de taille), jusqu’à l’apothéose. L’épilogue, qui on s’en doute tenait à cœur à l’auteur, est superbement apporté sur un plateau par l’Histoire, avec ce jour de l’élection de Barak Obama qui vient conclure magistralement cette fresque policière et historique.


>> La chronique de SudOuest.fr :

« Son univers est tout feu, tout flamme. Et même, tout foutraque. On en a une nouvelle preuve avec « Cuba Libre », un incontestable chef-d'œuvre.
Inoubliable, vraiment. »


Citation:
Spoiler:
Il y a certes trilogie et trilogie. Mais toutes, seraient-elles de Dumas ou de Pagnol, parcourent le même cycle : de la naissance à la mort. Ainsi en va-t-il de la trilogie dite de Max Mingus (rien à voir avec le jazzman) dont nous avions précédemment lu et adoré « Tonton Clarinette » (2008) et « Voodoo Land » (2011). Nick Stone, son auteur, avait tout de suite su nous rendre irremplaçable, voire terriblement familier, ce Max Mingus, ex-flic de Miami reconverti par force (il a fait de la prison à cause d'une ténébreuse affaire) dans le métier de détective privé. Inutile de vous dire qu'en émule de James Ellroy, ce Britannique (à moitié écossais, à moitié haïtien) de moins de 50 ans ne fait pas dans la nuance. Dans la joliesse. Son univers est tout feu, tout flamme. Et même, tout foutraque. On en a, donc, une nouvelle preuve avec « Cuba Libre », la fin de sa trilogie. Sans aucun doute un incontestable chef-d'œuvre. En plus d'une enquête extravagante, haletante, excitante, Nick Stone s'attaque à deux mythes, dont les racines sont pourtant profondément ancrées dans la réalité des Amériques, yankee et latine : les Panthères noires et le Cuba du castrisme sénescent. Deux mots sur les Panthères, qu'on ne connaît plus aujourd'hui. Ce furent des révolutionnaires afro-américains qui osèrent répondre par la violence à la fureur policière des années 1960. Beaucoup moururent, quelques-uns réussirent à trouver, comme de juste, refuge à Cuba. Près de cinquante plus tard, Max Miller, dont le meilleur ami, un flic noir, vient d'être assassiné, part à la recherche d'une de ces Panthères (quoiqu'elle se réclame des Jacobins noirs, un mouvement propre à Miami). Et entre clandestinement à Cuba. Lui qui jusqu'alors votait républicain et s'apprête à élire Obama, le voici au cœur d'une tragédie contemporaine tandis qu'autour de lui la Mort en habits de cérémonie religieuse sème la terreur. Inoubliable, vraiment.
« Cuba Libre », de Nick Stone, traduit (remarquablement) de l'anglais par Samuel Todd, éd. Série noire/Gallimard, 512 p., 21,75 €.



La trilogie Max Mingus :




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Hoel
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MessagePosté le: Mar Mai 05, 2015 2:34 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Parution en poche de Cuba libre courant juin.
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Quand je pense à tous les livres qu'il me reste à lire... J'ai la certitude d'être encore heureux.
Jules Renard (1864-1910)

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norbert
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MessagePosté le: Mer Mai 06, 2015 11:53 am    Sujet du message: Répondre en citant

Il faut que je le lise. Déjà Voodoo Land était monumental.
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Fab
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MessagePosté le: Mer Mai 06, 2015 12:08 pm    Sujet du message: Répondre en citant

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norbert
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MessagePosté le: Lun Nov 30, 2015 11:15 am    Sujet du message: Répondre en citant




Hoel a écrit:
Parution en poche de Cuba libre courant juin.






>> La chronique du site Passion Polar :

Citation:


Miami 2008.
Un vent furieux chargé d’espoir s’est levé autour de la candidature d’un jeune noir démocrate qui ambitionne de diriger la première puissance mondiale et qui fait vibrer les foules par ses discours enflammés.

Obama n’est pas encore élu, mais la force du souffle de confiance qu’il a provoqué et qui déferle sur le pays est sur le point de tourner une page de l’histoire américaine pour en dévoiler une nouvelle qui restera à écrire.

Mais pour en arriver là, que de chemin parcouru.

Le dernier roman de Nick Stone, Cuba Libre, met en résonance cette actualité politique et ce passé tortueux et souvent violent qui a permis à l’impossible de se produire.

C’est tout un pan du passé de l’Amérique qui est appelé à la barre des témoins de l’Histoire.
De la ségrégation raciale à l’embargo contre Cuba la socialiste, en passant par les « blacks Panthers » et l’immigration haïtienne.

Pour ceux qui ont partagé les aventures de Max Lingus lors des deux précédents opus ( Tonton Clarinette et Voodoo Land, romans qui sont à lire absolument !), ils auront plaisir à retrouver cet ex-flic, ancien détenu, devenu détective.

Mais alors que l’Amérique s’apprête à porter au pinacle son nouveau héros, Max Mingus lui, se retrouve plongé dans la fange d’un passé qui ne le concerne pas mais qui va bouleverser son existence et ses certitudes.
Une histoire qui va l’avaler et qui le recrachera bien loin de chez lui.

En l’espace de quarante-huit heures, il voit en effet disparaître brutalement les deux personnes qui ont le plus compté dans sa carrière de flic.
Eldon Burns, son mentor qui l’avait pris dans son équipe et sous son aile, flic corrompu jusqu’à l’os aux méthodes plus que douteuses.
Et Joe Liston, son ami de toujours et ancien coéquipier, qui sera abattu sous ses yeux en plein restaurant d’une balle dans l’œil.

Très vite les soupçons se portent vers une certaine Vanetta Brown.
Mais que vient faire cette activiste noire des droits civiques, accusée depuis les années soixante d’avoir tué un flic lors d’une descente de police au cours de laquelle elle perdit son mari et sa fille, et exilée depuis à Cuba ?

Pas le temps d’y réfléchir.
Car le FBI met le grappin sur Mingus et ne lui laisse pas d’autre échappatoire que de retrouver cette Vanetta Brown, quitte pour se faire, à se rendre clandestinement dans l’enfer castriste.

Alors Mingus s’exécute.
Parce qu’il n’a pas le choix.
Parce qu’il veut comprendre aussi pourquoi Eldon Burns et Joe Liston ont été abattus.
Et parce qu’il souhaite soulever ce voile sombre qu’il devine, posé sur le passé de ses anciens compagnons.


Cet opus, comme les deux précédents, ne manque pas d’actions.
Bagarre et coups de feu rythment ce roman.

Mais c’est un Mingus différent qui nous est présenté ici.
Les épaules se sont peut-être un peu tassées avec le temps, car notre personnage oscille dans ce roman entre un sentiment fataliste voire de découragement, et une force qui le pousse finalement à prendre tous les risques et à aller chercher la vérité là où elle se trouve.

Un bonhomme qui reste attachant, lancé dans sa propre quête personnelle pour savoir si l’amitié qui le liait à Joe n’était que façade et cachait une part plus sombre de son ami, ou si leur lien était bien plus fort que tous ces indices qui semblent fissurer le ciment de leur relation.

Nick Stone nous démontre une nouvelle fois tout le talent qui est le sien avec un roman dans la pure tradition du Hardboiled, esquissant une intrigue haletante servie par des personnages rongés par le doute et portés par l’espoir, où la manipulation et le chantage sont omniprésents.
Il emmène son lecteur dans les plis de l’Histoire, lui faisant découvrir que l’île a accueilli très tôt les anciens Black Panthers fuyant la justice américaine.

Ajoutons aussi une plongée magistrale dans le Cuba castriste, vitrifié par l’Histoire, vastes décors en toc, mirage planté dans le désert de l’idéal socialiste où s’englue une population nourrie aux seins de la suspicion et de la parano.
L’auteur parvient à la perfection à nous restituer ce paradis révolutionnaire aux couleurs étrangement proches de celles d’un enfer sur terre.

Cuba Libre est sans conteste un des meilleurs romans de l’auteur.
Un roman noir à savourer sans modération !



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El Marco
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MessagePosté le: Ven Mai 27, 2016 4:34 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Mon avis sur Polars Pourpres :

Citation:
Eldon Burns se fait assassiner dans une salle de boxe, une balle dans chaque œil. L’arme du crime est le Colt d’Abe Watson, un policier décédé qui avait été enterré avec cette arme dans son cercueil. Joe Liston demande de l’aide à son ancien collègue Max Mingus, mais il est aussitôt tué d’une balle en pleine tête. Mingus se décide alors à mener l’enquête, une investigation qui le mènera jusque sur une mystérieuse île cubaine.

Troisième et dernier ouvrage consacré à Max Mingus après Tonton Clarinette et Voodoo Land, Nick Stone signe ici les adieux du personnage qu’il a créé. Le style est toujours aussi remarquable, avec une plume efficace et puissante. Au gré des nombreuses pages du livre, le lecteur sera baladé avec régal, depuis une sordide histoire d’infidélité jusqu’à la piste d’une ancienne militante des droits civiques en passant par l’ombre angoissante d’un jeune tueur au bec-de-lièvre appelé Osso. Et comme on pouvait s’y attendre, le roman sera également l’occasion de retrouver Salomon Boukman, génie du crime, pratiquant du vaudou et ayant noué une relation très étrange avec Mingus. Nick Stone excelle dans la description de ses personnages, leur conférant une densité humaine incroyable ; au gré de cette histoire dédaléenne, il va les pousser dans leurs ultimes retranchements psychologiques, jusqu’à la rupture, jusqu’à l’aliénation.

Ce triptyque qui se clôt avec cet ouvrage est assurément l’un des meilleurs qui soit. Nick Stone a amplement démontré l’étendue de son talent, et ce final de Max Mingus ne fait que confirmer cette affirmation. Une lecture impérative, envoûtante et hautement addictive, pour quiconque prétend aimer la littérature policière.

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Emil'
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Miserere

MessagePosté le: Ven Mai 27, 2016 7:40 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Ça fait un moment que je me dis qu'il faut que je me lance dans cette trilogie. Ton avis Marco, ravive grandement mon envie de découvrir !
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Janjak
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MessagePosté le: Sam Mai 28, 2016 3:06 pm    Sujet du message: Répondre en citant

J'ai lu le premier que j'ai beaucoup apprécié, il ne me reste plus qu'à lire les deux suivants.
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norbert
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Le Serment des Limbes

MessagePosté le: Dim Mai 29, 2016 3:49 am    Sujet du message: Répondre en citant




Il ne me reste plus qu'à lire Cuba libre, c'est une passionnante et flamboyante trilogie !
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