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La Face nord du coeur - Dolores Redondo (Série Noire)

 
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norbert
Serial killer : Hannibal Lecter


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Le Serment des Limbes

MessagePosté le: Ven Jan 29, 2021 8:25 pm    Sujet du message: La Face nord du coeur - Dolores Redondo (Série Noire) Répondre en citant

Après la trilogie du Baztán (Le Gardien invisible, De chair et d'os et Une offrande à la tempête), l'enquêtrice Amaia Salazar fait son grand retour dans La Face nord du coeur, le nouveau roman de Dolores Redondo qui vient de paraître à la Série noire, traduit par Anne Plantagenet.
Comme il s'agit d'un prequel, ce nouveau roman peut se lire indépendamment : soit comme une - éventuelle - introduction à la trilogie du Baztán si on ne l'a pas lue, soit pour la poursuivre et retrouver le personnage d'Amaia dans le cas contraire.






Le livre :

Amaia Salazar, détachée de la Police forale de Navarre, suit une formation de profileuse au siège du FBI dans le cadre d'un échange avec Europol. L'intuition singulière et la perspicacité dont elle fait preuve conduisent l'agent Dupree à l'intégrer à son équipe, lancée sur les traces d'un tueur en série recherché pour plusieurs meurtres de familles entières. Alors que l'ouragan Katrina dévaste le sud des États-Unis, l'étau se resserre autour de celui qu'ils ont surnommé le Compositeur. La Nouvelle-Orléans, dévastée et engloutie par les eaux, est un cadre idéal pour ce tueur insaisissable qui frappe toujours à la faveur de grandes catastrophes naturelles.
L'association du réalisme cru de scènes apocalyptiques en Louisiane, de rituels vaudous des bayous et de souvenirs terrifiants de l'enfance basque d'Amaia constitue un mélange ensorcelant et d'une rare puissance romanesque.



« Dolores Redondo serait-elle la cousine espagnole de Fred Vargas ? » Le Figaro Magazine

« De Quantico à la Nouvelle-Orléans en passant par Elizondo, la première affaire d'Amaïa Salazar nous emmène dans une histoire totalement addictive mêlant techniques de profilage sur fond de catastrophes naturelles. Une enquête qui va mener les protagonistes dans l’œil du cyclone. Énorme coup de cœur ! »
Anne-Lise, librairie Fnac Paris Ternes



>> Lire les premières pages



L'auteur :

Née en 1969 à Donostia-San Sebastiàn, Dolores Redondo est le phénomène le plus spectaculaire de l'édition espagnole de ces dernières années. Révélée par la trilogie du Baztán, traduite en trente-six langues et qui a fait l'objet d'une adaptation cinématographique disponible sur Netflix, elle a obtenu le prix Planeta 2016 pour Tout cela je te le donnerai.







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Le Juge Wargrave
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Les Rivières Pourpres

MessagePosté le: Sam Jan 30, 2021 1:05 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Merci Norbert pour la précision sur le fait que le roman soit un préquel à la trilogie. Wink
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La vie ne devrait consister qu'à trouver les bons mots au bon moment. (Tété, Emma Stanton, 2003).
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norbert
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Le Serment des Limbes

MessagePosté le: Sam Jan 30, 2021 1:17 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Oui, c'est un détail qui peut avoir son importance. Ceux qui veulent lire cette trilogie (qui vient de ressortir en Folio sous de nouvelles couvertures) peuvent donc commencer soit par ce roman, soit par Le gardien invisible.
Et même si les adaptations ciné sur Netflix sont sympas, elles ne valent pas la lecture des bouquins ! Wink
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norbert
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Le Serment des Limbes

MessagePosté le: Ven Fév 05, 2021 1:47 am    Sujet du message: Répondre en citant





>> Le teaser :






>> Entretien avec Dolores Redondo dans Libération :

Citation:

Interview
Dolores Redondo : «J’aime écrire sur la capacité à faire le mal»



Elle fait partie de ces auteurs de polars dont on attend le nouveau livre avec une impatience mêlée d’angoisse. Car la mort, chez Dolores Redondo, n’est pas un couperet qui tranche d’un coup net le fil qui vous relie à la vie, c’est quasi un personnage à part entière avec lequel il faut accepter de cohabiter le temps d’un roman, et même au-delà. C’est une force obscure et fantomatique qui vous hante longtemps après que vous avez tourné la dernière page. Une ombre héritée d’un passé obsédant. Cela doit sans doute beaucoup à sa formidable héroïne, l’inspectrice de police Amaia Salazar, d’une maturité et d’une intelligence redoutables lorsqu’il s’agit de comprendre la psychologie d’un assassin et de résoudre une enquête, mais d’une terrible fragilité dès que les fantômes familiaux ressurgissent.

[...]





>> La chronique de Michel Abescat dans Le Polar sonne toujours 2 fois sur France Inter :

Citation:

"La face nord du cœur", de Dolores Redondo


Des retrouvailles très attendues, cette semaine, avec une héroïne au succès mondial : l’inspectrice de la Police forale de Navarre, Amaia Salazar, imaginée par Dolores Redondo. Après la trilogie du Baztán, adaptée au cinéma, voici un quatrième épisode de la saga, "La face nord du cœur"

La face nord du coeur, on pourrait dire aussi la face sombre de l’âme humaine, fascinante question qui hante toute la série.
La trilogie se passait dans la vallée navarraise du Baztán, que Dolores Redondo se plaisait à montrer isolée, sauvage, humide et venteuse. Recouverte de sombres forêts où l’on risque de se perdre.
Avec un sens aigu des atmosphères, elle créait ainsi un décor inquiétant pour mettre en scène des histoires de meurtres rituels, de sectes sataniques façon Rosemary’s Baby, dans une région également réputée pour ses traditions de sorcellerie.
Tout son art consistait à mêler intimement le réalisme cru des enquêtes policières et le charme maléfique des vieilles croyances populaires, des légendes comme celle d’Inguma, esprit malin réputé boire l’âme des enfants pendant qu’ils dorment.
Chaque épisode prolongeait le précédent, en approfondissait le mystère. Il vaut donc mieux les lire dans l’ordre, ils sont disponibles en poche, dans la collection Folio.

L’enquêtrice Amaia Salazar n’est pas pour rien non plus dans la réussite de la série

C’est même son atout majeur. Amaia est un formidable personnage, une jeune femme traumatisée par son enfance, marquée par la haine que lui vouait sa mère et la lâcheté de son père.
Amaia vit avec l’ombre de sa mère penchée sur elle, elle a survécu, est devenue une guerrière, un flic hors pair. Pour avoir côtoyé l’enfer, elle a développée un sens hors du commun du comportement criminel. Une sensibilité au Mal, une extraordinaire intuition, qu’elle marie à de solides capacités d’analyse.
Amaia Salazar fascine, autant que Lisbeth Salander, l’héroïne de Millénium. Elle incarne une sorte de lien entre le monde réel et l’invisible, les vivants et les morts qui lui rendent visite quand elle rêve et ne cessent de la poursuivre une fois éveillée.

Qu’en est-il alors de ce quatrième épisode, La face nord du coeur ?

Il se situe en amont des trois précédents. En août 2005. Amaia n’est alors qu’une jeune sous-inspectrice de la police de Navarre, envoyée en stage à Quantico, en Virginie, à l’académie du FBI.
L’agent Dupree, qui enseigne le profilage des criminels, va vite remarquer ses dons exceptionnels et l’entraîner avec lui à la Nouvelle Orléans sur les traces d’un tueur en série qui s’en prend à des familles entières. Des familles qui se ressemblent étrangement et qu’il massacre selon un rituel bien précis.
Le récit, extrêmement prenant, alterne les scènes au présent, aux Etats-Unis, et au passé, en Espagne, quand Amaia était enfant. Ce passé vient sans cesse harceler le présent, aiguisant dans la souffrance le sixième sens d’Amaia pour comprendre les gestes du criminel.
C’est d’autant plus passionnant que l’agent Dupree, son instructeur, a lui aussi connu une enfance dévastée et qu’il est, comme elle, hanté par la mort.

Et tout cela se passe alors que la Louisiane subit le passage de l’ouragan Katrina

Dolores Redondo en exprime la puissance terrifiante, les maisons noyées, les rues inondées, les arbres déracinés, les populations les plus pauvres abandonnées.
L’enquête se déroule ainsi sur fond d’apocalypse, mêle rituels meurtriers bien réels, traditions vaudou et mythes de la culture cajun. La mort est omniprésente, les fantômes dialoguent avec les vivants.
Ce quatrième épisode de la saga, remarquablement réussi, est ainsi au cœur des obsessions de l’autrice, la Mort et le Mal.
Ses figures du Mal, la mère d’Amaia ou le tueur en série par exemple, sont bien sûr des psychopathes. Mais ils incarnent aussi une dimension plus vaste, celle de la présence possible d’une force obscure à l’oeuvre parmi les hommes. Comme le dit Amaia, « son pouvoir tient au fait que nous ne croyons pas à son existence. Comme le diable ».
Jusqu’au bout, Dolores Redondo joue ainsi, avec une belle efficacité romanesque, de l’ambiguïté entre réalité et légende, sciences criminelles et croyances millénaires. La face nord du cœur, c’est l’ombre tapie au fond de chaque être humain. Reste à savoir ce qu’elle représente. Pour son héroïne, la question est infiniment douloureuse : il fera toujours nuit à Baztán.


La face nord du cœur, de Dolores Redondo. Traduit de l’espagnol par Anne Plantagenet, paru chez Gallimard (collection Série Noire).




>> Une autre chronique de Michel Abescat dans Télérama :

Citation:

“La Face nord du cœur”, de Dolores Redondo : la nouvelle reine du polar ne vient pas du froid, mais du Pays basque

Une vallée sombre des Pyrénées navarraises. Des habitants taiseux, tourmentés par une mythologie effrayante. Et une enquêtrice, enfant du pays à l’intuition hors normes. Révélée par sa trilogie du Baztán, l’autrice basque espagnole Dolores Redondo remonte dans le temps pour ce nouvel opus, remarquable.



Son nouveau roman, La Face nord du cœur, qui vient de paraître dans la Série noire, est un événement à la mesure du succès de la fameuse trilogie du Baztán qui l’a précédé. Qui aurait pu parier, pourtant, que cette petite vallée d’une quinzaine de villages, enclavée dans les Pyrénées navarraises, serait un jour connue des amateurs de polar du monde entier ? La raison en est simple : comme l’écrivain islandais Arnaldur Indridason l’a fait pour son pays, Dolores Redondo a su installer un nouveau territoire du polar, le Pays basque espagnol, dont elle est originaire.

Un pays qu’elle peint à la manière des fjords de l’Est chers à Indridason. Fascinants, mais aussi inquiétants. Sous le regard de Dolores Redondo, la vallée du Baztán apparaît sauvage, isolée, battue par des pluies incessantes, recouverte de sombres forêts, vastes à s’y perdre. La vie y est rude et ses habitants, plutôt taiseux, enfermés dans leur carapace. Avec un sens aigu des atmosphères, elle fait ainsi du paysage un personnage étrange, déprimant et angoissant.

Et peut-être a-t-elle déjà fait école. À la fin de l’année dernière en effet paraissait le premier roman d’un auteur basque, Ibon Martin, qui empruntait le même chemin. La Valse des tulipes se situait dans l’estuaire d’Urdabai, entre Guernica et les falaises de la mer cantabrique, et l’auteur en faisait ressortir la splendeur, mais aussi la rudesse et la mélancolie des jours de pluie. Racontant une série de meurtres de femmes, le roman accordait une large place à l’histoire et à la mythologie basques, qui devenaient ainsi le sujet principal du livre.

Anthropologue méticuleuse, Dolores Redondo se plaît également à extirper la mémoire de son pays, en particulier celle de ses plus vieilles croyances. La trilogie du Baztán est ainsi hantée par les figures de la mythologie basco-navarraise. Le tarttalo par exemple, cyclope gigantesque qui « se nourrit de brebis, de jeunes filles et de bergers », est au centre du deuxième volume, De chair et d’os. Le basajaun, étrange créature mi-ours, mi-homme, seigneur de la forêt, inspire le titre du premier épisode, Le Gardien invisible. Quant à Inguma, il ne faut guère de temps pour que ce démon de la nuit qui « boit l’âme des enfants pendant qu’ils dorment », soit soupçonné d’être à l’origine des morts subites de nourrissons qui endeuillent la vallée dans le troisième volet, Une offrande à la tempête.


Charme maléfique des traditions de sorcellerie

Dolores Redondo s’appuie sur ce monde mythologique qui a bercé son enfance et qui, dit-elle, « subsiste à Baztán comme dans peu d’endroits au monde ». Elle en fait sa pâte romanesque, et ravive de livre en livre le charme maléfique des traditions de sorcellerie qui ont marqué la vallée en imaginant des intrigues autour de meurtres rituels et de sectes sataniques façon Rosemary’s Baby.

Restait ensuite à créer un personnage profondément ancré dans ce territoire, éminemment sensible à sa culture et à ses traditions. De la même façon qu’Arnaldur Indridason a imaginé la figure d’Erlendur Sveinsson comme une incarnation de l’âme islandaise, homme de brume et de silences, hanté par la disparition de son petit frère dans une tempête quand ils étaient enfants, Dolores Redondo a façonné son personnage de femme enquêtrice, Amaia Salazar. Et c’est une magnifique réussite, sans doute l’atout maître de ses romans.

Inspectrice à la police forale de Navarre, Amaia Salazar est une guerrière, le genre de flic qui ne lâche jamais sa piste, remarquable analyste, douée d’un grand sens de la déduction. Mais elle est aussi une fille du pays, qu’elle a fui pendant des années pour se mettre à distance d’une enfance traumatisée par la haine que sa mère lui vouait jusqu’à tenter de la tuer. De cet enfer, Amaia est sortie armée d’une sorte de sixième sens, une intuition hors du commun, une sensibilité acérée au comportement criminel, un don singulier pour « discerner la trace du mal », dira un de ses collègues. Amaia avance ainsi, « l’ombre de sa mère penchée sur elle », et incarne une sorte de pont entre le monde réel et l’invisible si présent dans la tradition de son pays, où les morts et les démons ne sont jamais très loin.


Décor apocalyptique post-ourangan Katrina

À la différence des trois premiers, le nouveau volume de la série, La Face nord du cœur, se situe pour l’essentiel hors du Pays basque, et en amont de la trilogie. En août 2005, la jeune sous-inspectrice Salazar est venue en stage à Quantico, en Virginie, pour étudier le profilage des criminels à l’académie du FBI. Un de ses professeurs remarque ses dons exceptionnels et l’entraîne avec lui en Louisiane sur les traces d’un tueur en série qui s’attaque à des familles, toutes sur le même modèle, et selon un schéma fortement ritualisé.
L’intrigue est haletante, remarquablement tenue, et très vite reviennent les souvenirs et les hantises d’Amaia confrontée à un être maléfique qui la renvoie à sa mère. Le passé, la vallée du Baztán envahissent ainsi le présent américain, dans une série d’allers et retours temporels, et ce quatrième volume est à nouveau au cœur des obsessions de l’autrice. D’autant plus que l’action se déroule au moment du passage de l’ouragan Katrina, dont Dolores Redondo utilise la puissance dramatique pour installer un décor d’apocalypse en phase avec son propos.

La mort et le mal dominent ainsi ce nouvel épisode, qui se révèle tout aussi troublant que les précédents. Les défunts semblent aussi présents que les vivants, ils se manifestent, réclament justice. Quant aux figures du mal, la mère d’Amaia par exemple ou le tueur en série, ils sont certes des psychopathes, mais ils incarnent aussi, à l’évidence pour l’autrice, l’existence d’une force obscure, maléfique, à l’œuvre parmi les humains. Comme le dit Amaia à propos du tueur en série qu’elle poursuit, « sa satisfaction et son pouvoir proviennent du fait que nous ne croyons pas à son existence. Comme le diable ».

Dolores Redondo joue ainsi, une nouvelle fois, avec une belle efficacité romanesque, de l’ambivalence entre légende et réalité, sciences criminelles et croyances millénaires, pour installer définitivement son pays comme territoire singulier du polar. Un pays on l’on pense comme la tante d’Amaia, qui aime à répéter : « il ne faut pas croire aux sorcières, mais il ne faut pas dire non plus qu’elles n’existent pas ».




Citation:
À lire

La Face nord du cœur, de Dolores Redondo, traduit de l’espagnol par Anne Plantagenet, éd. Gallimard, coll. Série Noire, 688 p., 20 €.

Les volumes de la trilogie du Baztán sont disponibles en poche dans la collection Folio-Policier.

La Valse des tulipes, d’Ibon Martin, traduit de l’espagnol par Claude Bleton, éd. Actes Sud, coll. Actes Noirs, 480 p., 23 €.




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