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Polars Pourpres

Les romans de J. P. Smith (Série Noire)

 
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Hoel
Patrick Kenzie (modo)


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Le Vol des Cigognes

MessagePosté le: Sam Juin 13, 2020 3:14 pm    Sujet du message: Les romans de J. P. Smith (Série Noire) Répondre en citant

Noyade est un roman de P. J. Smith qui vient de paraître à la Série Noire.



Joey, 8 ans, passe l’été dans un camp de vacances au milieu des bois. Le moniteur de natation, Alex Manson, s’est juré qu’à la fin du séjour, tous les garçons sauraient nager. Mais Joey a peur de l’eau. La veille du départ, Alex l’abandonne sur un radeau au milieu du lac, le mettant au défi de rentrer tout seul à la nage. Ce soir-là, Joey ne se présente pas au réfectoire ; les recherches s’organisent : il n’est plus sur le radeau. Il n’est nulle part. On ne le retrouvera jamais.

Vingt ans après, Alex est devenu promoteur immobilier à New York. Ses méthodes et sa morgue lui ont attiré de solides inimitiés, mais sa réussite est éclatante. Jusqu’au jour où... du sang dans l’eau de la piscine, des photos compromettantes qui arrivent sur le Smartphone de sa femme, un jeune collaborateur au comportement inquiétant. Les épisodes perturbants se succèdent, transformant en cauchemar le quotidien d’Alex et des siens. Joey serait-il de retour ?



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Quand je pense à tous les livres qu'il me reste à lire... J'ai la certitude d'être encore heureux.
Jules Renard (1864-1910)

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Hoel
Patrick Kenzie (modo)


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Le Vol des Cigognes

MessagePosté le: Sam Juin 13, 2020 3:16 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Mon avis vient de paraître sur Polars Pourpres.



Sur Polars Pourpres, Hoel a écrit:
Quand le passé refait surface

Jeune adulte, Alex Mason a travaillé dans un camp de vacances où il apprenait à des jeunes garçons à nager. Le jour de l'examen de natation, exaspéré par ses pleurs, il décide de laisser Joey Proctor, 8 ans, sur le radeau d'où s'élançaient les enfants en lui disant qu'il faudra bien qu'il finisse par nager s'il souhaite rentrer. Seulement, il l'y oublie et Joey ne rentre pas au camp. Malgré les battues des environs, les plongées dans le lac, l'enquête n'aboutit à rien, Joey ne sera jamais retrouvé. Alex a toujours tu l'épisode du radeau.
Vingt ans plus tard, riche promoteur bien installé à Manhattan, Alex est victime de drôles de blagues à son domicile. Du sang est versé dans sa piscine. Des photos compromettantes sont envoyées à son épouse. Une intrusion est constatée… Pour la police, tout cela semble être l’œuvre de quelqu'un qui cherche à se venger. Et si Joey était encore en vie ?

Septième roman de J. P. Smith, Noyade est seulement le premier à sortir en France, dans cette traduction de Philippe Loubat-Delranc (traducteur de Thomas H. Cook et Don Winslow entre autres).
Il s'agit d'un thriller de facture classique, intéressant à bien des égards mais qui peine à passionner de bout en bout. Le départ est assez lent mais saupoudré d'une touche de surnaturel – la légende de John Otis, le voleur d'enfants, que les moniteurs racontent au coin du feu pour effrayer les campeurs en herbe – bienvenue, eu égard aux événements survenus par la suite. La personnalité même d'Alex – richissime homme d'affaires imbu de lui-même – ainsi que son attitude envers Joey n'incitent pas à faire s'émouvoir le lecteur de ce qu'il traverse. Le suspense monte crescendo une fois qu'Alex comprend que ce qui lui arrive pourrait avoir un rapport avec la disparition de Joey et qu'il commence à craindre, non seulement pour lui-même, mais aussi pour ses proches. Hormis quelques passages dispensables sur la teneur des affaires immobilières d'Alex, le récit devient assez haletant et l'on est bien curieux de connaître le fin mot de l'histoire. C'est là mal connaître J. P. Smith, qui décide de se jouer des codes du thriller classique et de ne pas livrer toutes les réponses attendues, tout en ne ménageant pas ses protagonistes.

Finalement plus original que le résumé ne le laisse penser, Noyade est un honnête thriller qui, s'il n'est pas dépourvu de certaines qualités, peine à convaincre totalement.


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norbert
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Le Serment des Limbes

MessagePosté le: Sam Juin 13, 2020 3:50 pm    Sujet du message: Répondre en citant

JM Laherrère a encore moins aimé que toi :

JM Laherrère sur Actu du Noir a écrit:
J’ai voulu un polar facile, qui se lise sans se faire mal à la tête. J’ai essayé Noyade de J. P. Smith. Raté, c’est juste ennuyeux.

SmithAlex Mason est un sale con. C’était déjà un sale con quand il avait 18 ans, qu’il était maître-nageur dans un camp, et qu’il avait abandonné le pauvre Joey, huit ans, sur un ponton au milieu du lac pour qu’il apprenne à nager. Le soir Joey n’était pas revenu, il n’était plus sur le ponton, il n’est jamais réapparu. Et ce sale con d’Alex n’avait rien dit.

20 ans plus tard Alex Mason est un entrepreneur à succès, pourri de fric, superbe femme trophée, deux filles blondes, et toujours un sale con, mais avec plus de pouvoir. Mais voilà que le spectre de Joey revient, et pourrait signer sa chute. Qu’il crève.

Raté donc. Pour commencer il n’y a pas de fond, pas d’intérêt dans la description d’un milieu d’une époque, d’une ville, d’une situation particulière. Les personnages sont assez caricaturaux, aucun n’est particulièrement attachant ou repoussant, on ne ressent pas d’émotion.

Cela pourrait donc être un thriller, un bouquin que l’on lit pour le suspens, le plaisir de laisser les pages tourner toutes seules, la gourmandise d’une écriture jouissive. Et bien même pas. Ecriture sans intérêt. Et surtout des accumulations de ficelles, de coïncidences énormes, de facilités, de mystères censés exciter la curiosité du lecteur mais qui ne sont jamais expliqués.

Bref un plof que vous pouvez éviter sans remord ni regret.

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« Il vaut mieux cinq mille lecteurs qui ne vous oublieront plus jamais à des centaines de milliers qui vous auront consommé comme une denrée périssable. » Jérôme Leroy
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El Marco
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Les Rivières Pourpres

MessagePosté le: Mer Fév 09, 2022 8:19 am    Sujet du message: Répondre en citant

Ma chronique sur Polars Pourprs :

Citation:
Un camp de vacances, dans le Massachusetts. Parce qu’il ne sait pas nager, Joey Proctor, huit ans, est tiré de l’eau par Alex Mason, maître-nageur, qui l’abandonne sur un radeau au beau milieu du lac. S’il veut rejoindre le rivage, il n’aura qu’à y arriver par ses propres moyens, ce n’est pas la mer à boire. Sauf que Joey disparaît. Vingt-et-un ans plus tard, Alex Mason est devenu un redoutable promoteur immobilier à New York, à la tête d’un empire et aux dents sans cesse croissantes. Une femme, deux filles, et un bonheur uniquement entaillé par de lointaines escapades sexuelles. Sauf que des nuages s’amoncellent subitement au-dessus de lui : sa piscine dans laquelle quelqu’un a versé du sang, un message gravé au fond, des images qui se veulent compromettantes, un tag dans un immeuble désaffecté, un rôdeur qui pénètre chez lui pour filmer sa famille. Clairement, on lui en veut. Serait-ce Joey revenu se venger ?

Ce premier ouvrage de J. P. Smith séduit dès les premiers instants. Avec un style très épuré, presque simple, l’auteur nous fait revivre, au gré de chapitres très courts et dynamiques, cette mise sous pression d’Alex Mason. Ce dernier a évacué depuis longtemps l’abandon du gamin, sans guère de remords, mais ces menaces, graduelles et insistantes, ne sauraient être un quiproquo, ou l’œuvre d’une personne malveillante, vu les moyens employés et le caractère appuyé de ces intimidations. Pourtant, les éventuels auteurs de ces messages se bousculent : une maîtresse éconduite ? Cet autre promoteur immobilier avec lequel Alex a commencé à croiser le fer dans le cadre de la conquête de la Grosse Pomme ? Son épouse, Ashley, lassée de ses infidélités ? Et que dire de cette légende, racontée au coin du feu, à propos d’un dénommé John Otis, qui s’emparerait des enfants ? Intelligemment, J. P. Smith multiplie les fausses pistes et les rebondissements, poussant cet homme au sang froid, pour lequel on n’éprouve guère d’empathie, à l’écart verbal, au comportement belliqueux, voire à l’assassinat. Cependant, malgré une mécanique certes classique mais habile, il manque à ce roman un petit quelque chose qui le rendrait définitivement mémorable. Un soupçon d’originalité ? Une écriture davantage travaillée ? Un twist final plus fort ? Si l’épilogue est bien construit et fournit l’identité du coupable avec, à la clef, les explications tant attendues, peut-être rate-t-il le coche d’un dénouement plus marquant.

Un opus noir réussi, aux engrenages huilés et au style adroit, à peine desservi par un léger défaut de percussion ou de tempérament.

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norbert
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Le Serment des Limbes

MessagePosté le: Sam Mai 13, 2023 3:31 pm    Sujet du message: Répondre en citant








En même temps que la sortie poche de Noyade, était paru en 2022 un nouveau roman de J. P. Smith, La Médium, traduit par Karine Lalechère :




Citation:

Kit Capriol a perdu son mari dans les attentats du 11-Septembre à New York. Leur fille Zoey est née neuf mois après le drame.
Aujourd’hui, actrice courant les castings, Kit doit payer les traites de l’appartement de Manhattan, et surtout les faramineuses notes d’hôpital de Zoey : un soir dans le métro, celle-ci, témoin d’un horrible accident, est tombée dans un coma profond dont elle n’est toujours pas sortie.
Kit mène donc une activité parallèle pour joindre les deux bouts : médium.
Elle sélectionne dans le New York Times, riche en nécros et avis de décès, ses cibles, qu’elle met en relation avec leurs chers disparus.
Et ça marche jusqu’au jour où la police s’en mêle…
Personne n’est vraiment qui il semble être dans ce roman démoniaque frôlant parfois le surréel. Frissons garantis, comme dans un film de Hitchcock.

> Lire les premières pages




La Médium vient, à son tour, de paraître en Folio :



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norbert
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Le Serment des Limbes

MessagePosté le: Sam Mai 13, 2023 4:27 pm    Sujet du message: Répondre en citant




Mon avis :

Citation:

Le quotidien d'une fausse médium bascule lorsque ses séances de spiritisme commencent à devenir dangereusement réelles. Le scénariste J. P. Smith livre un thriller psychologique hitchcockien aux frontières du paranormal.


Depuis qu'elle a perdu son mari dans les attentats du 11-Septembre, Kit Capriol se sent proche des morts, comme si elle n'était séparée d'eux que par un infime voile. Pourtant, elle n'entre pas réellement en contact avec eux, contrairement à ce qu'elle affirme à ses clients. Elle qui est comédienne n'a aucun mal à se glisser dans ce rôle de médium qu'elle s'est inventée pour tenter de joindre les deux bouts.
Car courir les castings entre deux cours de théâtre dans l'espoir de décrocher un nouveau rôle ne suffit plus à payer son loyer à Manhattan et, surtout, à régler les factures d'hôpital de sa fille Zooey, tombée dans le coma quatre ans plus tôt en étant témoin d'un accident tragique dans le métro.
Mais le bouche-à-oreille de ses clients satisfaits a fini par alerter le service de répression des fraudes de la police. L'inspecteur Tony Cabrini va tenter de la prendre en flagrant délit, en soudoyant une vieille femme pour qu'elle vienne consulter Kit à propos d'un défunt imaginaire. Pas évident, car Kit est maline : la première consultation est gratuite, et pour les suivantes elle n'accepte que les dons déposés dans une corbeille. Pas d'échange d'argent de main à main. Par contre, ce qu'elle n'avait pas prévu, c'est que la séance de spiritisme fonctionne : Kit sent une réelle présence et entend la voix d'une femme qui semble vouloir l'avertir d'un danger...

Si le lecteur ressent de la sympathie et de l'empathie pour Kit, c'est parce qu'elle est marquée par le deuil et la solitude, une solitude que ni l'alcool ni les rencontres d'un soir ne comblent. « Parce qu'elle avait appris que vivre seule - être seule - était presque aussi dur que la mort de Peter. Un adieu qui n'en finissait pas. » De plus, ses séances de spiritisme, si elles reposent sur une arnaque, sont aussi - et surtout ? - pour elle l'occasion d'apporter du réconfort aux famille des défunts, de leur rappeler que les personnes aimées continueront à exister à travers leurs souvenirs. « Ceux que nous aimons sont autour de nous. Ils ne nous quittent jamais. Nous devons nous souvenir et croire. C'est ce qui les attire vers nous. La fidélité et la mémoire. » Un mantra qu'elle répète à ses clients - peut-être qu'elle-même aurait aimé l'entendre dans les moments les plus difficiles - et dont elle a fini par se convaincre.

Lorsque le paranormal va surgir dans sa vie et bousculer son quotidien, Kit baigne déjà dans un sentiment d'irréalité diffus mais troublant que J. P. Smith parvient parfaitement à retranscrire, et dans lequel il immerge le lecteur dès les premières lignes : « Je réunis quelques informations sur les défunts et j'improvise. Et la plupart du temps, les gens me croient. Parce que c'est ce qu'ils veulent entendre. Sauf qu'il s'est passé quelque chose. Maintenant je communique vraiment avec les morts. Et je pense qu'ils sont en train d'envahir ma vie. » Kit est réveillée la nuit à heures fixes, entend quelqu'un jouer sur le piano qui est pourtant resté fermé depuis que sa fille est à l'hôpital. Tout en croyant devenir folle, elle tente désespérément de conserver un quotidien normal, entre les visites au chevet de Zooey et les castings. « Je galère depuis trop longtemps. Et je suis seule depuis presque autant de temps. Je tourne en rond et ce n'est pas bon pour la tête. » La rencontre un soir dans un bar de David Brier, un homme charmant qui lui plaît et lui explique que lui aussi a perdu sa femme quelques années plus tôt, va t-elle lui permettre de se raccrocher à une réalité qui, pourtant, semble se déliter peu à peu ? Mais qui est David ? Cherche t-il vraiment à l'aider ?

Si, à travers le personnage de Kit, J. P. Smith parle du deuil et de la solitude qu'il peut entraîner, il parsème son texte de mystères et de faux-semblants et se joue avant tout magistralement du lecteur, qui ne sait plus qui croire et échafaude les hypothèses les plus folles. La citation de Sueurs froides de Hitchcock en exergue de son roman annonce la couleur et, du début à la fin, La Médium ne cesse de naviguer entre suspense psychologique, roman noir, surnaturel et thriller domestique, en évitant habilement les habituels travers de chaque genre. Et si la fin peut éventuellement déstabiliser les plus rationnels, voire dans une certaine mesure décevoir les autres avec une conclusion fataliste un peu moins fracassante que prévue, elle est pourtant parfaitement cohérente avec l'ensemble du texte. « Si on feuillette le livre des morts, on voit bien sur les photos qu'aucun d'entre eux n'est prêt. Ils sont tous au bord d'autre chose : ils font des projets, échafaudent des combines, espèrent, croisent les doigts. Sourient, agitent la main, sirotent un cocktail sur une plage appelée Paradis. Et puis un beau matin tout s'arrête. »
Un thriller addictif et troublant qui sort des sentiers battus.

7/10

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Dernière édition par norbert le Lun Mai 29, 2023 4:18 am; édité 1 fois
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