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L'Heure d'avant, de Colin Harrison

 
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norbert
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Le Serment des Limbes

MessagePosté le: Sam Nov 13, 2010 11:54 pm    Sujet du message: L'Heure d'avant, de Colin Harrison Répondre en citant



Des bureaux cossus de Manhattan aux appartements miteux de Little Italy, du Yankee Stadium aux villas de Staten Island, un roman noir tendu à l'extrême qui nous entraîne au rythme des pulsations d'un New York hypnotique.

Avocat d'assurances sans histoire, la cinquantaine installée et raisonnablement heureux en mariage, George Young aurait tendance à trouver sa vie d'un ennui mortel.
Un coup de fil va tout changer. La veuve de son ancien patron le charge d'une mission : découvrir ce que faisait son fils l'heure avant sa mort...

Une fascinante mannequin tchèque, de précieuses boîtes de décorations de Noël, des petites frappes russes prêtes à tout pour les récupérer, un dentiste de stars aux révélations étonnantes...
George va bientôt comprendre pourquoi on a fait appel à lui pour cette affaire. Et la vérité risque de bouleverser son existence plus qu'il ne l'aurait imaginé.


L'auteur :

Romancier et éditeur, Colin Harrison vit à Brooklyn avec sa femme, l'écrivain Kathryn Harrison, et leurs trois enfants.
Plusieurs de ses romans ont déjà paru en France chez Belfond, parmi lesquels Corruptions (1995), Havana Room (2005 ; 10/18, 2006), Manhattan nocturne (2007 ; 10/18, 2008) et La nuit descend sur Manhattan (2009 ; 10/18, 2010).




# Revue de presse :

« [L'Heure d'avant] ne cesse de surprendre au fil des pages, trouvant son équilibre entre thriller et roman psychologique. [...] L'écriture limpide de Colin Harrison est trompeuse car le lecteur ne voit pas venir les chausse-trappes et tout à coup, à la dernière page, le voilà saisi, piégé. »
Christine Ferniot, Lire

« Simple, drôle, humain, bref, génial. »
Jérôme Carron, Point de Vue

« [Colin Harrison] cisèle la psychologie de ses personnages. Leurs vies palpitent soudain dans une histoire sophistiquée qui se referme avec maestria sur elle-même. »
Julie Malaure, Le Point

« D'une intelligence rare. »
Yann Plougastel, Le Monde Magazine

« Un intense roman noir qui prouve la fascination de Colin Harrison pour cette ville qu'il aime et critique si bien : New York. »
The New York Times Book Review

« Un roman tendu et nerveux, porté par une analyse psychologique plus fine que jamais. »
Kirkus Reviews

« Ce thriller urbain vous réserve un régal de lecture. »
Publishers Weekly



# Le précédent roman de Colin Harrison, "LA NUIT DESCEND SUR MANHATTAN", est sorti en poche chez 10/18 :


Arrow On en parle sur ce forum ici : http://rivieres.pourpres.net/forum/la-nuit-descend-sur-manhattan-de-colin-harrison-vt4346.html
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norbert
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Le Serment des Limbes

MessagePosté le: Dim Nov 14, 2010 12:08 am    Sujet du message: Répondre en citant

Quelques chroniques de libraires, mises en ligne sur le site de l'éditeur :

# La chronique de Christophe Dupuis - Librairie L'Entre 2 noirs :

Citation:
Un homme d'une cinquantaine d'années passe un moment dans un bar, en sort le soir, se fait renverser par un camion sur les passages cloutés et meurt.C'est triste mais c'est un malheureux hasard. La mère de l'homme aimerait savoir ce qu'il a a fait dans ce bar( les dernières heures de sa vie ) et demande à Georges Young, un avocat d'assurances, d'enquêter.Cette dame, c'est la femme de l'ancien patron de Young. Young a autre chose à faire, ce n'est pas son métier mais une dette "morale"le relie à elle et il y va... Bien évidemment, on lui dit de laisser tomber l'affaire qui est trop grosse pour lui.
A première vue, ce n'est pas l'histoire la plus extraordinaire de l'année. Mais une excellente introduction et une très belle conclusion vous font avaler ce bref roman d'une traite.
Comme à son habitude, Colin Harrison explore New York, y questionne son évolution, réflechit sur la viede couple à un certain âge, et bien d'autres choses qui font tout l'intérêt des livres de cette voix majeure de la littérature noire américaine.


# La chronique de Jérome Dejean - Librairie Sauramps :

Citation:
Le dernier livre de Colin Harrison «L'Heure d’avant » est un roman court, condensé, un modèle de simplicité à montrer dans toutes les écoles d’écriture. Le fait qu’il fût d’abord publié sous forme de feuilleton hebdomadaire dans le New York Times Review ne change strictement rien à ces qualités premières.

Une histoire simple d’un homme simple dans une ville compliquée. Tout l’art d’Harrison est de nous trimballer de quartier en quartier de la Grosse Pomme ; de Manhattan à Brooklyn, de l’Upper West Side à Broome Street sur les traces de George Young, modeste avocat d’affaire, selon les critères new-yorkais bien sûr. Un homme simple, qui va s’extraire de son quotidien, de son ennui. Jouer les apprentis détectives privés, enquêtant sur un homme qui lui ressemble étrangement. Plus l’enquête, la quête avance et plus les résonances avec sa propre existence se font fortes. Et même si le dénouement est prévisible, c’est la façon dont les rouages se mettent en place qui importe. « L’Heure d’avant » est une tranche de vie, pleine de vie, de rencontres, de photos jaunies. Une ballade dans le cœur d’une mégapole à visage humain qui donne une irrépressible envie de fredonner… « pa pa pa pa da ba da ba…New York, New York… »


# La chronique de Lionel Daubigney - Librairie Aux Vents des Mots :

Citation:
Rien ne prédestinait Georges Young, avocat d'affaires, la cinquantaine, tranquille, a se lancer à corps-perdu dans une véritable enquête policière ; mais à la demande de la veuve de son mentor le voilà plongé dans une affaire aux conclusions fort surprenantes.
Un polar fort agréable !

Extrait : "
- Je vous avais bien dit que cette fille était du genre à vous attirer des ennuis.
- Et bien, vous aviez raison, concédai-je, alors que les cimes de Manhattan se perdaient dans la brume sur ma gauche. Plus que vous ne l'imaginez." [p141]


# La chronique de Nicolas Lefort - Librairie Aude :

Citation:
Un court roman, sympathique et détendant, qui se lit en un tour de main et qui n'est pas sans rappeler les célèbres thrillers de John Grisham. Mafieux russes, femme fatale, secrets de famille et révélations finales sont au rendez-vous de ce divertissement parfaitement calibré.
D'autant que Colin Harrison, comme à son habitude, en profite pour dresser le portrait tout en finesse de ces quinquas new-yorkais désabusés ; De ces hommes qui, après avoir dominé la ville et le monde de la finance, ne s'en retrouvent pas moins seuls et désemparés face aux questions que leur pose leur propre existence.
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Dodger
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MessagePosté le: Dim Nov 14, 2010 10:47 am    Sujet du message: Répondre en citant

Pour ma part, je suis assez proche de la dernière de ces critiques... J'ai trouvé que c'était un roman bien mené, Harrison a indéniablement du savoir-faire, mais le résultat est assez gentillet et relativement oubliable.

Mon vote sur PP (6/10) :

Plutôt pas mal écrit, agréable à lire, le nouveau roman de Colin Harrison s'avère assez inoffensif, et c'est bien là que réside le problème. Car il est difficile de se passionner sur l'enquête de George Young, héros tellement sans histoire qu'on a du mal à s'y intéresser quand il s'en découvre finalement une - assez prévisible par ailleurs. Il manque à l'ensemble de l'intensité, de quoi donner envie d'y croire et de s'impliquer, et même les personnages secondaires censés apporter du piquant à l'intrigue s'avèrent rapidement dénués d'aspérité. Sympathique, sans plus.

Je n'ai rien lu d'autre de lui, mais après l'avoir écouté lors du conférence en septembre et lu les quat' de couv' de ses autres romans, je pense qu'il y a mieux et plus intéressant dans son œuvre, notamment Havana Room et Manhattan Nocturne.
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MessagePosté le: Jeu Déc 09, 2010 7:21 pm    Sujet du message: Répondre en citant

La chronique de K-libre :

Citation:
Jeux de mains...

Roger Corbett était un homme sans histoire. Un ancien de Wall Street ruiné comme il y en a beaucoup à New York, mais pas sans moyens – juste moins riche qu'il ne l'a été au temps de sa splendeur. Sa mort aussi aura été sans histoire, et sans mystère : trop absorbé par ses pensées, il s'est laissé faucher par un camion-benne en sortant d'un bar, au milieu de la nuit. Il n'y a rien de suspect ; c'est un accident et l'affaire est vite classée. Pourtant la mère de Roger engage un détective privé, un dénommé Hicks, pour enquêter. Oh, non pas sur les causes de la mort de son fils – c'est un authentique accident et elle ne conteste pas les conclusions du rapport de police. Non : ce qu'elle veut savoir, c'est ce que faisait son fils dans ce bar, pourquoi il y a passé les quatre dernières heures de sa vie. Le détective obtient des résultats, mais qui ne suffisent pas à sa commanditaire. Elle demande donc à George Young de reprendre les recherches au point où Hicks les a arrêtées.
George Young, la cinquantaine tranquille, marié-père de famille, lui aussi sans histoire, employé depuis de longues années du cabinet d'avocats fondé par feu l'époux de Mme Corbett. Sans histoire et sans éclat particulier, mais M. Corbett père l'avait à la bonne. Et George était très attaché à son patron. Alors oui, il accède à la demande de la vieille dame.

Avec pour tout bagage une "grande enveloppe verte" contenant les rapports de Hicks et quelques autres informations concernant le défunt, George Young commence à chercher. Ses investigations peu à peu envahissent sa vie et prennent un tour presque obsessionnel. Sans doute la rencontre avec Eliska, la maîtresse de Roger, y est-elle pour beaucoup – énigmatique Eliska, avec sa silhouette tout en longueur, ses yeux pâles et son parler émaillé d'erreurs syntaxiques... Eliska la Tchèque, "mannequin de détail" dont seules les mains sont starifiées et qu'elle ne montre jamais que gantées... Derrière ces mains hypnotiques, qu'Eliska habille et dissimule comme la vérité, soigne et entretient comme ses mensonges, George Young entrevoit de minces fils qu'il entreprend de suivre. À la clef ? de vagues lumières, fragiles, qui épaississent le mystère au lieu de le dissiper.

L'Heure d'avant a d'abord été un feuilleton publié par le New York Times Magazine à raison d'un épisode par semaine, avec toutes les contraintes d'écriture que cela suppose – calibrage du texte, insertion dans la trame du récit de rappels permettant aux lecteurs de rattacher dans leur souvenir les épisodes entre eux, etc. Au prix de quelques adaptations – sur lesquelles l'auteur s'explique ici – les quinze épisodes feuilletonesques d'environ deux mille mots chacun sont devenus un roman en douze chapitres. Un roman où l'on ne devine plus trace de cette première vie (sauf peut-être des récurrences un peu insistantes à propos des mains d'Eliska, qui peuvent aisément passer pour l'expression de l'emprise qu'elles exercent sur le narrateur) et qui fonctionne à la perfection : la transmutation est une réussite.
Outre que la matière noire en elle-même est intéressante parce que sous ses nuances mafieuses elle convoque un objet de trafic pour le moins intriguant, elle est modelée avec un art consommé de la narration : les chutes de chapitres sont aussi acérées qu'une lame de sabre, et chaque élément nouveau glané par le narrateur s'intègre au récit en apportant, avec ses éclaircissements, des questions inattendues. Et puis sous la matière noire, subreptices, des indices esquissent une autre affaire... dont il convient de ne rien dire à moins de vouloir briser la coquille de ce qu'il faut, dans une chronique, préserver d'un texte. Toutes caractéristiques qui signalent un excellent roman "à énigme" et celui-ci a, de plus, les attraits du récit "psychologique" : écrit à la première personne, il fait la part belle aux introspections du narrateur, qui s'emballent sous l'effet de ce bouleversement intervenu de façon si surprenante dans son existence confortable mais plate.

C'est donc entendu : on a affaire à un polar excellemment conçu. Qui prend un charme accru quand on a, avant lui, fréquenté d'autres romans de Colin Harrison. On constate alors combien l'auteur est maître de sa technique narrative : en moitié moins de pages qu'à son habitude, il parvient à construire un récit où l'on retrouve sa propension aux digressions et aux descriptions mais ramenées ici à des proportions parfaitement ajustées à une "distance" romanesque abrégée. Les connaisseurs auront surtout plaisir à retrouver, dans L'Heure d'avant cette singulière étrangeté si particulière aux livres de Colin Harrison. Une étrangeté qui n'est rien autre que rareté ou incongruité, qu'un rien suffirait à précipiter dans le fantastique ; une étrangeté qui, peut-être, reflète ce que communique à l'écriture du romancier la "personnalité" si j'ose dire de New York, cette ville qui a tant d'importance dans ses histoires, cette ville où il vit et où évoluent ses personnages, dépeints comme s'ils étaient transfusés par quelque sérum urbain propre à la Grosse Pomme...



# Lire l'interview de Colin Harrison par Isabelle Roche pour K-libre ICI.
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MessagePosté le: Jeu Déc 09, 2010 7:25 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Dodger a écrit:
Pour ma part, je suis assez proche de la dernière de ces critiques... J'ai trouvé que c'était un roman bien mené, Harrison a indéniablement du savoir-faire, mais le résultat est assez gentillet et relativement oubliable.

.


Justement, L'heure d'avant a été précédemment publié en feuilleton dans le New York Times qui avait demandé à l'auteur d'écrire plus soft pour leur lectorat familial. C'est ce qu' Harrison explique dans l'interview de K-libre.
Ceci expliquant peut-être cela.
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MessagePosté le: Jeu Déc 09, 2010 8:50 pm    Sujet du message: Répondre en citant

norbert a écrit:

Justement, L'heure d'avant a été précédemment publié en feuilleton dans le New York Times qui avait demandé à l'auteur d'écrire plus soft pour leur lectorat familial. C'est ce qu'Harrison explique dans l'interview de K-libre.
Ceci expliquant peut-être cela.


Ah oui, effectivement, c'est une explication intéressante, merci Norbert.
J'essaierai donc peut-être un autre Harrison à l'occasion (un jour où j'aurai le temps... hmpf.)
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MessagePosté le: Lun Avr 27, 2015 8:47 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Je suis dedans, ça se laisse lire avec plaisir, mais je trouve que le démarrage est un peu lent.
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MessagePosté le: Mer Avr 29, 2015 1:45 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Au final une très bonne surprise ! Un avis un peu plus détaillé pour très bientôt.
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MessagePosté le: Mer Avr 29, 2015 5:31 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Donc, mon avis (un tout petit peu plus détaillé, l'essentiel ayant été dit dans les critiques/chroniques précédant mon post) :

Citation:
Avec ce court roman (200 pages), publié d'abord sous forme de feuilleton dans le New York Times Magazine, Colin Harrison (que je découvre) arrive à produire une histoire alliant à la fois une intrigue bien ficelée, le portrait d'un quinqua tout ce qu'il y a de plus banal ou presque, celui d'une ville bien moins banale, New York, le tout servi par une écriture simple, qui endort gentiment le lecteur avant la claque finale que je n'ai pas vu venir (commencerais-je à rouiller ?). Une bien belle surprise !

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MessagePosté le: Mer Avr 29, 2015 8:49 pm    Sujet du message: Répondre en citant

C'est marrant, j'avais même oublié que je l'avais lu, celui-là... Laughing
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MessagePosté le: Mer Avr 29, 2015 9:10 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Les critiques sont pourtant très bonnes et pour ma part, après un démarrage un peu lent, j'ai trouvé le livre vraiment sympa à lire et la fin assez surprenante (je n'ai lu ce fil qu'après ma lecture).
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MessagePosté le: Ven Avr 13, 2018 6:21 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Dodger a écrit:
C'est marrant, j'avais même oublié que je l'avais lu, celui-là... Laughing


Hallucinant, trois ans après, je n'en garde quasiment aucun souvenir ! Shocked Embarassed
Du coup je baisse la note d'un point, c'est plus logique.
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