Jean-Christophe Grangé — Polars Pourpres Index du Forum Jean-Christophe Grangé — Polars Pourpres
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Polars Pourpres

Le Chasseur

 
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Cthulhu
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Les Rivières Pourpres

MessagePosté le: Ven Mar 23, 2007 6:49 pm    Sujet du message: Le Chasseur Répondre en citant

un autre petit texte, en espérant que PLUS DE MONDE LA LISE!!!!!!!!!!
remerciement à mon prof de français: son cours est parfait pour écrire en toute tranquillité!!! Wink

Le Chasseur.


Le sentier serpentait entre les arbres et remontait en pente abrupte vers la forêt qui couvrait la colline avant de s’étendre sur des kilomètres. Il partait perpendiculairement à une petite route de campagne, s’avançait dans la nature, zigzagant entre les bosquets, traversait une carrière vide et caillouteuse, deux champs vierges de toute végétation, simplement de la terre mise en friche, courait le long de la rivière qui le longeait et remontait, dans sa folle danse de tournants et de lacets, à la lisière des bois. Il grimpait en un raidillon de deux kilomètres environ, avant de se remettre à se tortiller entre les arbres et les buissons, jusqu’au cœur de la forêt. C’était le seul chemin qui permettait de traverser ladite forêt de part en part, sans jamais rencontrer d’autres sentiers. Les autres se croisaient, se recroisaient inlassablement, créant ainsi de nombreux carrefours au beau milieu des bois.
Ce singulier chemin était le seul moyen de se rendre à la pointe nord-est de la forêt, endroit où personne ou presque ne se rendait jamais. Ce n’étaient que quelques hectares de forêt, mais simplement trop difficiles d’accès et sans charme particulier.
On ne pouvait s’y rendre par le nord, la sortie des bois étant séparée de la route nationale par un haut grillage, afin d’éviter que les animaux sauvages aillent se faire emplafonner par un camion. Et aucun autre chemin n’y conduisait. Simplement ce sentier, qui commençait large comme une route départementale, avant de rétrécir petit à petit, les cailloux remplaçant la terre, jusqu’à cette parcelle de terrain pratiquement impraticable. Cette partie de la forêt était quasiment vierge, une nature sauvage y poussait. L’homme n’y était pas venu imposer sa marque, du moins pas encore. Aucun marcheur n’allait s’y aventurer, à quelques exceptions près, et ce fut à peine si les agents de la DDE allèrent déblayer l’endroit après la tempête de 1999. Après tout, pourquoi emprunter ce ridicule sentier à peine assez large pour laisser passer un vélo et à demi couvert par la végétation ? Autant prendre le chemin de Grande Randonnée, plus au sud et qui menait jusqu’au lac. De plus, le sentier était impraticable à vélo, à moins d’avoir pris soin de se revêtir d’une combinaison anti-ronces et anti-orties et d’être équipé d’un vélo à suspensions hydrauliques géantes ce qui, apparemment, n’existait pas encore. Les rares irréductibles randonneurs (ou simples promeneurs du dimanche égarés) à s’y être aventurés avaient eu la surprise d’y rencontrer de temps à autres des panneaux Chasse interdite cloués aux arbres, et des barbelés disposés ça et là, Dieu seul savait pourquoi. On racontait que la parcelle de terrain, qui appartenait auparavant à la commune, avait été vendue à un étranger qui ne vivait pas dans la région, et dont personne ne connaissait quoi que ce soit.
L’endroit n’avait à proprement parler rien d’effrayant ou de mystérieux, même pas étrange, et les gens n’en parlaient pas comme d’un endroit mystique ou magique telle la forêt de Brocéliande, mais il était tout bonnement trop laborieux de s’y rendre, pour le peu d’attrait qu’avait un bout de forêt, des arbres, des buissons, des plantes, et aucun humain. Ces seules raisons pratiques réduisaient donc presque à néant le nombre de personnes à s’y aventurer. Et ce n’étaient pas les deux ou trois disparitions qui avaient eu lieu on ne savait où dans la forêt – pas forcément dans cet endroit d’ailleurs – qui allaient y changer quoi que ce soit.

L’homme fut donc très surprit d’entendre des éclats de voix, quelque part sur le sentier. Il ne pouvait juger avec précision de la distance qui l’en séparait en raison des nombreux virages et détours du chemin, mais il estima qu’elles étaient à une centaine de mètres de lui, eut-être deux.
Cela faisait longtemps qu’il n’avait pas vu quelqu’un. Un homme était passé en vélo, transportant son fils dans le porte-bagage à l’arrière, la semaine précédente. Un vrai régal. Mais depuis, rien. C’était de pire en pire. De moins en moins de monde passait par là, depuis le début de l’été. Il relevait toujours ses pièges en fin de matinée, pour garder ses proies bien fraîches, mais il n’avait rien eu depuis cinq jours. Il espérait que le début des vacances fisse augmenter le nombre de promeneurs, et que certains viendraient s’aventurer par ici. Il avait posé ses pièges le matin de bonne heure, et allait les relever lorsqu’il avait entendu les voix.
Un homme et une femme. Adultes. Un couple, sans doute. Avec l’été, il en venait souvent, la plupart du temps avec des enfants. Mais il lui semblait que ce n’était pas le cas. Alors le bruit des pas parvint à ses oreilles. Il y avait non pas deux, mais trois personnes. La troisième, celle qu’il n’avait dans un premier temps pas entendu venir, semblait courir, ses pas étaient plus rapide et saccadés. Pourtant, moins bruyants. Un enfant.
« Cyril, reviens ici tout de suite ! »
Une voix de femme venait de jaillir, plus près. Il avait vu juste. Un couple et leur enfant. Des parents bien imprudents, d’emmener leur fils dans cet endroit. Celui-ci cria quelque chose qu’il ne comprit pas. Il ne devait pas avoir huit ans. Finalement, il jugea ses parents incompétents. Le petit devait s’être déjà écorché contre les ronces, sans compter les orties, les racines noueuses qui formaient des pièges vicieux sur le sentier et les pierres aux arrêtes coupantes. Etonnant qu’il gambade encore.
L’homme enjamba un buisson de fougères qui bordait le sentier, et s’enfonça d’une dizaine de mètres dans les bois, tout en gardant une vue très nette du chemin. Il s’accroupit derrière un arbre dont le tronc épais lui permettait un camouflage parfait. Il retira la Winchester qui pendait en bandoulière à son bras, retenu par une lanière de cuir. Il vérifia que le fusil était chargé. Il l’était, bien entendu. Il ne sortait jamais sans avoir préalablement chargé son arme.
Les voix s’approchaient. Un genou à terre dans les herbes folles, l’autre plié lui servant d’appui pour son coude, il posa le canon du fusil contre le tronc. Il ferma un œil et attendit.

L’homme arriva d’abord. Grand, jeune, mince, il portait un Tee-shirt jaune flashant. Le chasseur n’eu aucun mal à viser la tête. Il suivait le pas de l’homme, lent et régulier, et pressa la gâchette.
La tête éclata comme un fruit mûr. La femme qui le suivait se retrouva aspergée de sang, de gelée grisâtre et de débris d’os. La cartouche pouvait tuer à elle seule un sanglier. Autant dire que le crâne de l’homme avait explosé comme un œuf, aspergeant sa femme de bouts de cervelles.
Celle-ci hurla. Elle mit ses mains devant sa bouche et recula, sans comprendre, terrorisée, renversant son fils au passage. Il lui mit une balle dans le buffet. Elle s’écroula, mais se retint à une souche, à-genoux, regardant son ventre sans comprendre, comme si elle n’arrivait plus à respirer, tandis qu’une tâche sombre s’étalait lentement sur son Tee-shirt. Comme elle criait toujours, il visa la tête, et celle-ci disparut dans une éclaboussure rouge. Ce fut au tour du gamin de se mettre à brailler. Le chasseur sortit de sa cachette, se dirigea rapidement vers le môme et se posta devant lui, sur le sentier. Il s’accroupit pour être à sa hauteur.
« Chuuuuuut… Là, tout va bien, ne crie pas… »
Il voulait simplement bavarder avec lui, ce gosse couvert de sang et de cervelle. Mais celui-ci continuait de hurler. L’homme perdit patience. Il colla le canon de la Winchester contre la tempe gauche du gamin et fit feu. Une giclée de gelée rose, de sang et de Dieu sait quel liquide visqueux alla asperger le corps sans vie de la femme et des plantes qui bordaient le sentier. Et le silence revint enfin.
Une légère fumée bleue s’élevait au-dessus du cadavre du garçon. Les deux autres gisaient étalés dans le sentier. L’homme était étendu de tout son long, la moitié du crâne emporté, le visage ravagé. Ce n’était plus qu’une coquille d’œuf vide, les os saillaient, les chairs étaient noircies, une substance grisâtre et molle s’écoulait lentement. La femme était recroquevillée sur elle-même, tordue. La quasi-totalité de son visage avait disparu, laissant place à un amas informe de sang, d’os, de chairs et de cerveau. Il s’en dégageait une forte odeur de viande avariée. Quant au gamin, sa tête avait tout bonnement été emportée par le tir à bout portant.

Le chasseur tira les trois cadavres en-dehors du sentier, derrière une rangée d’arbustes imposants. Si c’était jour de fête, il y aurait peut-être d’autres promeneurs, et il ne fallait pas les effrayer.
Il se rendit chez lui, une petite cabane tout en bois, à la limite de la forêt. Parfois, il entendait même les camions passer sur la nationale, à un kilomètres au nord. Là, il s’empara de sa brouette, toujours à son poste devant la fosse, et fit le chemin inverse. Il chargea l’homme et le gamin, et entreprit de retourner d’où il venait. La tâche ne fut pas aisée. La brouette sautait sur les cailloux, les racines, se prenait dans les ronces. Il mit plus de dix minutes à faire un trajet qui lui avait mis moins de la moitié à vide. Par deux fois, il renversa la brouette et les cadavres s’affalèrent dans les herbes. Finalement, il parvint avec moult effort à rejoindre la foss. Il déchargea les deux corps et repartit chercher la femme.
Un quart d’heure plus tard, il se tenait devant la fosse, les trois cadavres à ses pieds. Ladite fosse se trouvait à deux cents mètres de sa cabane, ainsi il échappait aux odeurs qui s’en dégageaient.
Il observa attentivement les trois corps. L’homme était trop maigre, beaucoup trop maigre. Il n’en ferait rien. Il fit basculer le corps dans la fosse, le regardant rouler dans la terre noire, avant d’atteindre le fond jonché d’os rongés et de chairs calcinés. Le gamin était encore petit et aussi maigrichon que son père, mais le foie des mômes était bien meilleur que celui de leurs aînés. Il transporta le corps du gosse derrière la fosse, le posa sur une souche d’arbre, et sortit la hache qui y était fichée. D’un coup, il coupa le gamin en deux, au niveau de la taille, et les jambes allèrent rejoindre leur papa. Puis, il prit le corps et le déposa devant la porte de la cabane. Il revint auprès de la mère. Un peu enrobée, grasse même. Il lui coupa ce qui lui restait de tête et l’envoya rouler dans le trou d’un bon coup de pied, avant de laisser tomber son cadavre sur les restes de son fils.
Puis, il retourna devant la fosse, et y versa deux bouteilles de Destop, et laissa le détergeant ronger les cadavres.
Le chasseur passa toute la matinée à cuisiner, seul dans sa cabane perdue dans un coin de forêt où personne ne se rendait jamais.

Lorsqu’il sortit, aux environs de quatorze heures, il était vêtu d’un ensemble kaki et d’un grand chapeau beige. Il portait toujours son fusil sur l’épaule, et marchait en sifflotant. Le soleil était haut dans le ciel, et les arbres laissaient filtrer ses rayons lumineux à travers leurs branches. C’était une journée magnifique. Et en plus de cela, il s’était régalé. Un vrai festin de roi. Il avait gardé un bout de la femme pour le soir, en attendant, il allait relever les pièges posés le matin même.
Il marcha quelques minutes, longeant le grillage à la limite de la forêt. Il avait placé des pièges à loups tout le long. Les trois premiers étaient toujours ouverts, intacts. Il trouva dans le quatrième une sorte de furet, ou de loir, écrasé entre les mâchoires d’acier, la colonne vertébrale broyée par les dents. Il rouvrit le piège, le camoufla grâce à des feuilles et balança le cadavre du rongeur par-dessus le grillage. Les autres étaient intacts.
Il se rendit ensuite devant l’arbre sur lequel était coulé le panneau Chasse interdite vert. Chacun de ces panneaux possédait une couleur différente, ainsi pouvait-il différencier les pièges. Derrière l’arbre courait une ligne de barbelés. Il s’en approcha, tout en gardant une distance de sécurité de quelques mètres. Il n’eu pas à s’approcher beaucoup plus : un trou de deux mètres de diamètre environ s’ouvrait devant lui, à demi masqué par des feuillages. Il s’approcha et découvrit, au fond du trou, le corps d’une biche, empalé sur l’un des pieux de bois plantés au fond du piège. Pas d’humain. Le chasseur recouvrit la fosse avec des branches, s’assurant qu’elle n’était visible, et repartit.
Il releva une autre demi-douzaine de pièges vides avant de trouver enfin ce qu’il cherchait. Devant un arbre au tronc marqués de singuliers coups de hache, un corps sans tête était affalé, tordu dans les herbes folles comme coupé dans l’élan de sa danse frénétique. Une danse de mort. Sa tête se trouvait non loin à côté, tranchée par une lame d’un mètre de long, à présent fichée dans le tronc de l’arbre. Une corde était tendue à hauteur de genou, reliée à un chêne en face. L’homme, en marchant, avait tiré sur ce câble, ce qui avait entraîné le mécanisme mortel. La ficelle avait cassé, libérant la chute de la lame de métal, retenue par un autre lien à une branche de l’arbre tailladé. La lame affûtée avait tranchée net la tête du marcheur.
Le chasseur transporta le corps chez lui à l’aide de sa brouette, et laissa la tête suspendue par les cheveux à un arbre. Des oiseaux ne tardèrent pas à venir lui picorer les yeux, avant de s’attaquer à la langue.

Finalement, la chasse avait été vraiment bonne. C’était une journée magnifique, et il avait de quoi passer d’agréables repas : il allait passer quelques heures en cuisine.
Le chasseur sortit de chez lui, et se rendit sur l’unique sentier qui permettait de se rendre dans cette partie de la forêt, repartant vers le sud, le fusil au bras. Il marcha de longues minutes, profitant de la fin de l’après-midi, des derniers rayons de soleil. Il s’arrêta tout à coup, l’oreille tendue. Il redressa son chapeau à large bord sur sa tête, et sortit du sentier, s’arrêtant derrière un buisson de ronces. Il rechargea sa Winchester avec un sourire : il venait d’entendre il venait d’entendre le sifflement significatif de roues de vélo.
Décidément, le premier jour des vacances d’été était le meilleur jour pour la chasse. Une date à encadrer dans le calendrier.
Le chasseur cala son fusil contre son bras et se mit à siffloter entre ses dents.
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Coquelicot
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MessagePosté le: Ven Mar 23, 2007 11:24 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Moi qui ne suis pas très à l'aise en fôret, ce n'est pas cette nouvelle qui va me rassurer. Mais franchement, je te trouve doué. Tu écris depuis longtemps?
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El Marco
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Les Rivières Pourpres

MessagePosté le: Ven Mar 23, 2007 11:44 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Excellent, Cthulhu ! Je continuerai à te lire avec un très grand plaisir. Cool
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Cthulhu
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Les Rivières Pourpres

MessagePosté le: Sam Mar 24, 2007 11:38 am    Sujet du message: Répondre en citant

pour répondre à ta question coquelicot, je n'ai que quinze ans, donc une carrière plutôt réduite...
sinon j'ai commencé à écrire vers neuf/dix ans, des histoires pas très sérieuses, des débuts de roman (j'en ai commencé neuf!!), des petites histoires, bref un surplus d'imagination qu'il fallait évacuer sans doute... Wink
j'écris régulièrement depuis le mois de novembre, uniquement des nouvelles, pour bien maîtriser mon style et surtout pour m'entrainer à l'écriture en général, pour me préparer à mon grrrrand projet (qui se résume pour l'instant à quelques notes sur un calepin et un foullis d'images et de phrases dans ma tête)
voila, et vous, quand est-ce qu'on pourra à notre tour vous lire? Laughing
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frog
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Le Vol des Cigognes

MessagePosté le: Sam Mar 24, 2007 12:17 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Cthulhu a écrit:

voila, et vous, quand est-ce qu'on pourra à notre tour vous lire? Laughing


En ce qui me concerne jamais Laughing , je n'écris pas de nouvelles


Dernière édition par frog le Ven Juil 27, 2007 6:01 pm; édité 1 fois
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Steve-O
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Les Rivières Pourpres

MessagePosté le: Sam Mar 24, 2007 11:31 pm    Sujet du message: Répondre en citant

J'avoue que je suis plutôt impressioner surtout connaissant ton age maintenant... Je trouve que c'est bien mené sur le plan narratif; très facile à lire et à comprendre...

C'est assez visuel mais cela je pense que c'est le cas de l'ensemble des jeunes auteurs puisque l'influence du cinéma ou de la télévision joue un rôle important dans l'inspiration... Je me trompe ?
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Cthulhu
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Les Rivières Pourpres

MessagePosté le: Sam Mar 24, 2007 11:40 pm    Sujet du message: Répondre en citant

un peu... Wink
je pense que cette nouvelle est tout simplement une constatation
on voit cet homme, ses actes, mais sans jamais rentrer dans la tête de qui que ce soit
la nouvelle se résume à une descrpition
pour l'inspiration, je la tiens (bizarrement?) d'une courte nouvelle de king dans brume, la faucheuse intitulée Le laitier
dans le fond c'est un peu la même histoire mais je l'ai appliquée à un environnement que je connaissais mieux
voila, j'espère avoir répondu à ta question
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Cthulhu
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Les Rivières Pourpres

MessagePosté le: Sam Mar 24, 2007 11:41 pm    Sujet du message: Répondre en citant

au fait, steve-0, à quand la suite de ton roman à quatre mains?
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Steve-O
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Les Rivières Pourpres

MessagePosté le: Dim Mar 25, 2007 6:02 am    Sujet du message: Répondre en citant

C'est vrai c'est toutes les semaines donc les prochains chapitres arrivent.... Wink Et c'est le début de la véritable intrigue
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Black Orchis
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Le Serment des Limbes

MessagePosté le: Jeu Mai 10, 2007 12:53 pm    Sujet du message: Répondre en citant

J'ai bien aimé ton histoire !
moi qui n'aime pas les chasseurs Laughing je vais encore moins les aimer, surtout s'ils s'amusent à tirer sur les cyclistes mdr
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sofy
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Le Vol des Cigognes

MessagePosté le: Jeu Mai 10, 2007 8:38 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Pas mal, mais pourquoi il tue ? juste pour le plaisir ? il n'y a rien de plus effrayant dessous ?
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Cthulhu
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Les Rivières Pourpres

MessagePosté le: Ven Mai 11, 2007 5:48 pm    Sujet du message: Répondre en citant

disons que c'est "simplement" la folie humaine mise au grand jour...
je vois cette histoire plutôt comme un conte noir
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