patoche77 Serial killer : Leland Beaumont

Age: 62 Inscrit le: 07 Mar 2020 Messages: 1279 Localisation: 77 sud

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Posté le: Mer Juin 17, 2026 1:24 pm Sujet du message: Scopolamine – Efsy Washington (Magnus) |
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Pour moi une réussite
le pitch
Il voulait disparaître. On l’a pris au mot.
Harcelé sur les réseaux sociaux, un romancier décide de changer de vie.
Cap sur l’Espagne, dans un hôtel-club unique en son genre, où tout est figé dans les années 80.
Ici, pas de Wi-Fi, pas d’écrans, pas de jugement. Du moins, en apparence.
Quand une tempête d’une violence inouïe coupe l’hôtel du reste du monde, le rêve tourne au cauchemar. Les masques tombent. L’isolement devient un piège mortel.
Et si le danger ne venait pas de l’extérieur ?
mon avis
Pas facile de parler de ce bouquin et de ne pas se faire que des amis surtout quand comme moi, on a aimé ce roman.
Rassurez-vous, Je ne vais pas faire ici de la géopolitique parce que d’abord cela ne m’intéresse guère, j’ai passé l’âge de croire au Père Noel et il en faut pas mal pour me convaincre du bien pensé du monde actuel. C’est sans doute pour ça que j’aime les bouquins D’Efsy Washington qui sont au bas mot irrévérencieux pour sans doute pas mal de personnes. Il est clair que l’auteur démonte pas mal d’idéologies et prends un malin plaisir à critiquer les dérives sociales de nos vies actuelles tels que la censure, les dangers de L’IA, la liberté d’expression, les réseaux sociaux, les dérives idéologiques et J’en passe. Bon, en gros et sans parti pris (un peu quand même), je déconseille ce roman au wokes et progressistes pour l’idéologie, et aux fragiles ou hyper sensible genre bisounours pour des scènes assez horrifiques qui tabassent gentiment l’esprit.
A noter que ce bouquin commence par une dédicace à Boualem Sansal ce que j’ai trouvé plutôt bien senti et deuxième chose qui a son importance, on ne sait toujours pas qui est vraiment Efsy Washington. L’auteur se met en scènes, c’est lui le personnage principal et il nous narre une intrigue parsemée d’introspection de sa vraie vie si bien qu’on ne sait pas trop ce qui est réel ou si cela fait partie de la fiction, bon on se doute un peu. Car oui c’est une fiction, certes un thriller engagé mais aussi gravement addictif ou l’auteur ne s’interdit pas grand-chose.
L’histoire commence à la sortie de « La Gula », son précèdent roman, et après nous avoir raconter comment il a peiné à trouver un éditeur et afin d’éviter de stresser des la sortie du bouquin, décide de partir en vacances en Espagne dans un hôtel un peu particulier. En effet, c’est un hôtel dédié au années 80 et donc téléphone interdit, pas d’internet, tenues vestimentaires d’époques, musique de ces années-là même les programmes tv sont des rediffusions de cette époque. Situé en périphérie de toute ville et au bord la mer, un endroit en quelques sortes coupé du monde. Bon après ce n’est plus trop raisonnable, j’en conviens, avec des meurtres, une tempête catastrophe qu’inonde tout (comme en vrai, rappelez-vous), un thriller violent pur et dur angoissant et perturbant.
J’ai adoré ce roman qui sort réellement de l’ordinaire dans la lignée de « La Gula ». Alors oui, la plume de l’auteur est incisive et implacable. L’auteur nous montre les dérives sociales actuelles en les étayant intelligemment tout en nous captivant avec une intrigue effrayante et dérangeante.
PS pour Efsy
Peux-tu (on se tutoie hein, on est copain maintenant) éviter sur tes prochains romans, de détailler les fringues de chaque personnage, j’avoue çà m’énerve un peu mais bon tu fais comme tu veux. _________________ Je vais toujours bien.....ou presque |
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