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Polars Pourpres

Henning Mankell
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Le Juge Wargrave
Ishigami le Dharma


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Les Rivières Pourpres

MessagePosté le: Ven Jan 17, 2014 1:52 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Hoel a écrit:
Emil' a écrit:
Meurtriers sans visage et Les Chiens de Riga
Les deux premières enquêtes cultes de Wallander réunies en 1 seul volume !
Sortie le 2 janvier.



J'ai craqué.
Ça me fera peut-être enfin découvrir Mankell et Wallander.


J'ai dû raté un épisode car j'étais persuadé que tu avais déjà lu Mankell Hoel... Tu as désormais deux pétites du maître suédois dans tes mains, fonce !!! Very Happy
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La vie ne devrait consister qu'à trouver les bons mots au bon moment. (Tété, Emma Stanton, 2003).
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TaiGooBe
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Le Vol des Cigognes

MessagePosté le: Mer Jan 29, 2014 3:43 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Mauvaise nouvelle Confused

L'écrivain suédois Henning Mankell, dont les livres ont été traduits dans 35 langues et vendus à plusieurs millions d'exemplaires, révèle, mercredi 29 janvier dans une interview au quotidien suédois Göteborgs-Posten, son cancer.

Ce dernier, diagnostiqué en début d'année et localisé dans le cou et l'un des poumons, a déjà atteint un stade avancé.

« J'ai tout de suite décidé d'écrire à propos de cette maladie, parce que c'est finalement une douleur et une souffrance qui affectent beaucoup de gens. Mais je vais écrire avec la perspective de la vie, pas de la mort » écrit l'écrivain, âgé de 65 ans, qui tiendra une chronique dans le quotidien suédois.

Le Monde Livres
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Le Juge Wargrave
Ishigami le Dharma


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Les Rivières Pourpres

MessagePosté le: Mer Jan 29, 2014 4:22 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Oh merde... Confused
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Le Juge Wargrave
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Les Rivières Pourpres

MessagePosté le: Ven Mai 15, 2015 10:31 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Je viens de finir



et les deux dernières pages de l'ultime nouvelle, de loin la meilleure, m'ont mis une claque et m'ont replongé dix ans en arrière quand je lisais ..
Quel bonheur ! Very Happy
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Le Juge Wargrave
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Les Rivières Pourpres

MessagePosté le: Mer Mai 20, 2015 4:06 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Mon avis sur



Citation:
La Faille souterraine et autres enquêtes est un recueil de 5 nouvelles, dont la première commence le 3 juin 1969 et la dernière se termine le 8 janvier 1990 (jour important puisqu'elle marque le début du premier roman de la série dédiée à Wallander, Meurtriers sans visage, que de souvenirs !!).

De ses premiers pas fébriles mais ambitieux à la découverte d'un couple massacré dans une ferme scanienne (les nouvelles sont étalées sur un peu plus de 20 ans), on voit le jeune Kurt Wallander (car oui, il a été jeune !) évoluer, au même rythme qu'évolue la société suédoise, une société de plus en plus individualiste et violente (aux yeux de l'auteur et de son "héros").
On voit aussi l'évolution des relations familiales de Wallander, celle avec Mona, bancale et qui va se conclure par un divorce, celle avec Linda, sa fille, qui est longtemps éloignée de son père, celle avec son père, très difficile, mais parfois touchante comme lors de cette épisode incongru en Egypte (dans La Pyramide).

Cette Faille souterraine, comme pour rappeler à la fois les fêlures (et leur histoire) de Wallander mais aussi celle à partir de laquelle semble se déliter la société suédoise, vaut autant pour ses intrigues, certes inégales (La Pyramide, dernière nouvelle du recueil, est clairement au dessus du lot) que pour mieux connaitre et ainsi mieux comprendre ce cher Kurt Wallander, archétype du flic scandinave solitaire et désabusé.

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Elo
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MessagePosté le: Lun Oct 05, 2015 11:12 am    Sujet du message: Répondre en citant

Triste nouvelle, Henning Mankell est décédé. Sad

Citation:
L'auteur suédois de romans policiers Henning Mankell est mort dans la nuit de dimanche à lundi des suites d'une longue maladie à l'âge de 67 ans, a annoncé son éditeur à Stockholm.

Henning Mankell, "père" du célèbre commissaire Wallander, qui souffrait d'un cancer depuis plusieurs années, "s'est éteint paisiblement cette nuit à Göteborg", dans le sud-ouest de la Suède, a annoncé son éditeur suédois, Leopard, sur son site internet.


Source
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Nico
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MessagePosté le: Lun Oct 05, 2015 11:32 am    Sujet du message: Répondre en citant

Dur... Sad
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TaiGooBe
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Le Vol des Cigognes

MessagePosté le: Lun Oct 05, 2015 12:04 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Bien triste nouvelle, en effet Crying or Very sad
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Ssarlotte
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MessagePosté le: Lun Oct 05, 2015 12:19 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Triste nouvelle effectivement.
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TaiGooBe
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Le Vol des Cigognes

MessagePosté le: Lun Oct 05, 2015 1:08 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Une interview accordée au quotidien "Libération" en décembre 2014:

Vous appreniez, il y a tout juste un an, que vous étiez atteint d’un cancer…


Je me suis réveillé un jour avec une douleur au cou. Le médecin pensait que c’était une hernie discale, mais il voulait faire une radio. C’était le 8 janvier. En moins d’une heure, l’éventuelle hernie s’est transformée en cancer. J’avais des métastases dans le cou, précisément sur la vertèbre qui rompt chez le pendu. La tumeur principale se trouvait dans mon poumon gauche. Pour tous ceux qui apprennent qu’ils ont un cancer, c’est une catastrophe. Vous réalisez immédiatement que les conditions de votre vie ont changé. Rien n’est plus pareil. Je me suis retrouvé sur des sables mouvants, happé vers le fond. Je ne dormais plus. Au bout d’un mois, j’ai décidé que ce n’était pas une condamnation à mort, qu’il fallait que je m’adapte à cette nouvelle normalité. Désormais, plusieurs jours peuvent passer sans que j’y pense. Parfois, un souffle froid me caresse la nuque. Mais on n’a pas besoin d’être atteint d’un cancer pour penser au sens de la vie. En ce moment, je vais bien.

La mort vous fait-elle peur ?

Aujourd’hui, il n’y a quasiment aucune douleur que les médecins ne puissent soulager. Et si on arrive à un stade où la maladie est avancée et la douleur insupportable, on peut toujours demander à être endormi, jusqu’à ce qu’on s’éteigne doucement. Ce qui m’inquiète parfois, c’est de rester mort aussi longtemps. Cela me semble assez pénible. Ce qui est idiot, évidemment, puisqu’avec la mort, le temps et l’espace cessent d’exister. On n’est plus conscient de rien. Mais parfois j’y pense : comment supporter d’être mort pendant un million d’années…

Vous n’êtes pas croyant ?

Non. Je respecte ceux qui le sont, et j’espère qu’ils me respectent. Ce qui est fantastique avec la vie, c’est qu’elle ne se produit qu’une fois. On ne peut pas dire stop, revenir en arrière et recommencer. Chaque vie est unique, originale. Croire en une renaissance serait la dévaluer. Nous passons, je pense, d’une obscurité à l’autre. Et cela ne me pose pas problème.

Dans votre dernier livre, Kvicksand, vous réfléchissez au temps qui passe, à ce que nous laissons derrière nous. Votre héritage littéraire vous préoccupe-t-il ?

Le sort des êtres humains est de sombrer dans l’oubli. Nous sommes 110 milliards à avoir vécu jusqu’ici. La plupart sont morts. De combien se souvient-on ? De qui se rappellera-t-on dans cinq cents ans ? On peut construire des pierres tombales monumentales, cela ne change rien. Les livres, eux, continuent de vivre tant qu’ils sont lus. Je pense que certains des miens survivront pendant quelques générations. Mais pas plus. Il faut vivre au présent. J’en ai vendu 40 millions, de quoi puis-je me plaindre ?

Quel impact peut avoir un livre ou une pièce de théâtre sur l’état du monde ?

Très peu de livres ou d’artistes ont eu une influence politique immédiate. Mais, sans art et sans culture, rien ne change. Dans un pays comme le Mozambique, pendant la guerre d’indépendance [1964-1974, ndlr], l’art et la culture étaient la colle qui unifiait la nation. La langue ne suffisait pas. Alors on dansait. Partout, la même danse. La culture est la cavalerie qui guette à l’orée des bois, et débarque quand tout s’effondre. L’art et la culture ont une signification énorme, mais pas isolée du reste. Pendant la guerre, au Mozambique, les gens allaient au théâtre pour rire. C’était un acte de résistance. Ils voyaient sur scène les possibilités d’une autre vie.

Le théâtre peut-il vraiment promettre une autre existence ?

Quand on vit dans une énorme insécurité politique et économique, la question de l’identité est très importante. Et l’identité, la culture et l’art sont liés. Il n’y a pas très longtemps, à Maputo, la capitale du Mozambique, j’ai discuté avec un groupe de garçons qui surveillaient ma voiture. Des enfants des rues, qui mentent en permanence. Et qui peut les en blâmer ? Ils ne font pas confiance aux adultes. Je leur ai demandé ce dont ils rêvaient le plus. Leur réponse m’a beaucoup surpris. Ce n’était pas d’une mère, ou d’un foyer. Mais d’une carte d’identité : un nom, une photographie, qui attestent qu’ils ne sont pas interchangeables. Avoir une identité. Cela a modifié ma perception de ce qu’est la culture.

Vous écrivez beaucoup sur les enfants…

Pour moi, ce sont les vrais artistes. Quand on est petit, on a une confiance totale, pas seulement dans la réalité, mais aussi dans la fantaisie et l’imagination. Une tartine peut devenir un bateau. L’enfant peut jouer toute la journée. Puis on entre à l’école, et la réalité prend le dessus. Plus tard, si on veut consacrer sa vie à l’art, il faut reconquérir ce qu’on avait enfant.

Vous êtes considéré comme un écrivain engagé…


Je ne connais aucun écrivain important dans l’histoire qui n’ait rêvé d’un monde meilleur. Toute création artistique émane d’une volonté de changement. On ne peint pas un tableau sans espérer qu’il influencera d’une façon ou d’une autre ceux qui le regarderont. Un engagement politique direct et immédiat n’est pas une nécessité. J’ai d’ailleurs beaucoup de respect pour les artistes qui ne font pas de différence entre la droite et la gauche, mais qui défendent des valeurs humanistes dans leur travail. Je distingue mon rôle d’écrivain de celui d’intellectuel, dans lequel mon engagement peut passer par d’autres formes que l’écriture. Parfois, les deux rôles coïncident. Pas toujours.

Comme lors de votre présence, il y a trois ans, sur l’un des bateaux de la flottille qui voulait rompre le blocus contre Gaza ?

C’est un exemple typique. Je trouvais l’initiative très importante. Ma participation avait un sens. D’ailleurs, le Mossad le pensait aussi. Quand le commando est monté à bord du bateau, un des soldats était chargé de s’assurer qu’il ne m’arriverait rien, car cela aurait posé des problèmes supplémentaires. Je ne comprends toujours pas la bêtise et l’arrogance d’Israël. Il suffisait d’envoyer des plongeurs mettre des chaînes dans les hélices des bateaux. Nous aurions été arrêtés net.

Quelle issue au conflit ?

Israël me fait penser à l’Afrique du Sud sous l’apartheid. Le pays travaille à sa propre destruction. Cela se terminera peut-être par une guerre, ou la décision des Etats-Unis d’arrêter d’injecter des millions de dollars… En tout cas, je ne crois pas à une solution à deux Etats : Israël s’est assuré que ce serait impossible, en occupant tous les territoires où la Palestine aurait pu être bâtie. Il faut donc construire un Etat où Israéliens, juifs et arabes, vivront ensemble. Pour le moment, je note surtout le même désespoir que lors des cinq dernières années de l’apartheid.

Vous vous dites socialiste. Qu’est-ce que cela signifie ?

Le socialisme, pour moi, est la croyance profonde dans le principe de solidarité. Si vous êtes assis dans votre canapé devant la télé et que vous entendez quelqu’un dehors crier à l’aide, vous pouvez monter le son ou sortir voir ce qu’il se passe. Les partis socialistes en Europe ne le sont plus. L’idéologie social-libérale l’a emporté. Or, elle n’est plus pertinente aujourd’hui. Nous avons besoin de grands changements sociétaux, mais la gauche n’en propose pas. En France, par exemple, François Hollande est une véritable catastrophe. Qu’est-ce qu’est devenu cet homme ? Venant de gauche, il était dans une position idéale après Nicolas Sarkozy, qui a mené la politique qu’on attendait. Mais ses scandales sont tellement gênants. Avec Sarkozy, au moins, il y avait de la passion.

Partout en Europe, l’extrême droite progresse. Le parti des Démocrates de Suède a doublé ses scores lors des dernières élections…

Je ne suis pas étonné. Les autres partis ont refusé d’agir. Ils sont restés silencieux, n’ont pas voulu engager de discussion. Evidemment que ce parti me répugne. Mais 80 000 Suédois ont voté pour lui, je ne peux pas juste leur cracher à la figure. Le défi est de leur expliquer pourquoi ils font fausse route. Aucun des leaders des autres partis ne s’y emploie. Bien sûr qu’il faut refuser de collaborer avec les Démocrates de Suède. Mais il faut parler avec ses électeurs.

Quel est l’avenir de la littérature ?

Je me souviens du début des années 60, quand la littérature d’Amérique du Sud est arrivée et nous a submergés, modifiant notre conception de ce que sont un être humain et ses conditions de vie. Nous en sommes au même point aujourd’hui : cette fois, le tsunami va venir d’Afrique. Si vous vous asseyez quelque part sur le continent africain et ne faites aucun bruit, vous entendrez le cliquetis des claviers : partout, les gens sont en train d’écrire leur histoire.

Vos livres traduits dans le monde entier vous rapportent des millions…

Et cela ne me pose aucun problème. Je préfère d’ailleurs gagner tout cet argent, plutôt qu’un capitaliste ordinaire, car, au moins, je donne la moitié à des causes qui ont un sens, après avoir payé mes impôts, par ailleurs considérables en Suède. Mais je dors bien la nuit.
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Ssarlotte
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MessagePosté le: Lun Oct 05, 2015 1:19 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Merci pour cette interview, extrêmement intéressante.
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Janjak
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MessagePosté le: Lun Oct 05, 2015 1:38 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Effectivement c'est bien triste.
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Janjak
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MessagePosté le: Lun Oct 05, 2015 1:46 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Merci pour cette interview que je n'avais pas lu
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Le Juge Wargrave
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MessagePosté le: Lun Oct 05, 2015 6:37 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Oh putain le choc...
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Le Juge Wargrave
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Les Rivières Pourpres

MessagePosté le: Lun Oct 05, 2015 7:10 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Très intéressante interview. Mankell me manquera...
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