Jean-Christophe Grangé — Polars Pourpres Index du Forum Jean-Christophe Grangé — Polars Pourpres
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Polars Pourpres

Bondrée - Andrée A. Michaud (Rivages)
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Fab
Serial killer : Le Poète


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Miserere

MessagePosté le: Sam Oct 01, 2016 5:19 pm    Sujet du message: Bondrée - Andrée A. Michaud (Rivages) Répondre en citant



Citation:
Présentation de l'éditeur:
A l'été 67, une jeune fille disparaît dans les épaisses forêts entourant Boundary Pond, un lac aux confins du Québec rebaptisé Bondrée par un trappeur enterré depuis longtemps. Elle est retrouvée morte, sa jambe déchirée par un piège rouillé. L'enquête conclut à un accident : Zaza Mulligan a été victime des profondeurs silencieuses de la forêt. Mais lorsqu'une deuxième adolescente disparaît à son tour, on comprend que les pièges du trappeur ressurgissent de la terre et qu'un tueur court à travers les bois de Bondrée. Une écriture raffinée au service d'atmosphères angoissantes et de subtiles explorations psychologiques, dans la plus pure tradition de Twin Peaks de David Lynch.



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Une heure plus tard,je suis entré dans un bar de Bleecker Street et j'ai hurlé: "Allez,cent verres,c'est pour moi! J'ai dit pour moi,tout seul!"
Oh,qu'est-ce qu'ils m'ont mis dans la gueule.
Warren Ellis Artères souterraines
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Ironheart
Annie Wilkes


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Les Rivières Pourpres

MessagePosté le: Dim Oct 02, 2016 6:51 am    Sujet du message: Répondre en citant

Merci Fab !
La couverture et le synopsis donnent envie !
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Le Juge Wargrave
Ishigami le Dharma


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Les Rivières Pourpres

MessagePosté le: Dim Oct 02, 2016 8:32 am    Sujet du message: Répondre en citant

La couverture, très belle, se prête particulièrement à la saison.
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La vie ne devrait consister qu'à trouver les bons mots au bon moment. (Tété, Emma Stanton, 2003).
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scarabe
Serial killer : Leland Beaumont


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Les Rivières Pourpres

MessagePosté le: Dim Oct 02, 2016 8:34 am    Sujet du message: Répondre en citant

Il paraît qu'il est génial, ce roman.
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Hoel
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Le Vol des Cigognes

MessagePosté le: Dim Oct 02, 2016 7:05 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Je l'ai repéré celui-là, je pense qu'il peut beaucoup me plaire et les avis que j'ai vus sont très bons.
Merci pour l'ouverture du sujet Fab. Wink
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Quand je pense à tous les livres qu'il me reste à lire... J'ai la certitude d'être encore heureux.
Jules Renard (1864-1910)

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Polarbear
Meurtrier


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MessagePosté le: Mer Oct 05, 2016 8:34 am    Sujet du message: Répondre en citant

Hoel a écrit:
Je l'ai repéré celui-là, je pense qu'il peut beaucoup me plaire et les avis que j'ai vus sont très bons.
Merci pour l'ouverture du sujet Fab. Wink


Idem. Celui là, il ne faut pas que je passe à côté. Le Québec, la référence à David Lynch pour l'atmosphère ... Woaaa!
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"Ce qui compte dans le polar, ce n'est pas le crime, mais le monde dans lequel il se produit." Richard Price
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Fab
Serial killer : Le Poète


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Miserere

MessagePosté le: Mar Oct 11, 2016 9:20 am    Sujet du message: Répondre en citant

Bondré/Boundary (selon que vous soyez côté US ou Québécois de la frontière) son environnement bucolique,son atmosphère de vacances permanentes, son camping,son lac,sa forêt,ses pièges et ses drames..... et son été 67 qui va marquer à jamais les habitants.
alors que Lucy in the sky des Beatles résonne toutes les vacances la folie d'un homme va sonner le glas d'une jeunesse insouciante rattrapée bien trop tôt par ce que l'humain a de plus mauvais.
Un roman remplit de violence ,même si elle n'est jamais étalée, et de noirceur.
Une des plus belle plume que j'ai pu lire, des chapitres courts et rythmés avec une alternance de point de vue (de Stan Michaud le shériff à Andrée âgée de 12 ans en passant par l'assassin et ses victimes) pour un des romans marquant de cette année.
Il m'a juste fallu un petit temps d'adaptation dans ma lecture au fait que l'on retrouve beaucoup de mots et d'expressions en anglais et/ou québécois
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Le Juge Wargrave
Ishigami le Dharma


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Les Rivières Pourpres

MessagePosté le: Mar Oct 11, 2016 11:16 am    Sujet du message: Répondre en citant

Avis qui me donne envie de le découvrir !
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Polarbear
Meurtrier


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MessagePosté le: Mer Oct 12, 2016 8:30 am    Sujet du message: Répondre en citant

Me l' faut TABERNACLE! Very Happy
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norbert
Serial killer : Hannibal Lecter


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Le Serment des Limbes

MessagePosté le: Dim Nov 13, 2016 6:38 am    Sujet du message: Répondre en citant




>> La chronique de Jean-Marc Laherrère sur Actu du Noir :

Citation:

Andrée Michaud passe l’Atlantique.


Quand on suit quelques blogs de fans de polars québécois, on connaît le nom d’Andrée A. Michaud.
Mais de notre côté de l’Atlantique, on n’en avait encore jamais lu (moi, du moins, je n’en avais jamais lu).
Grâce à Rivages, on va pouvoir la découvrir avec un roman envoûtant : Bondrée.


Boundary Pond, ou Bondrée, un lac entouré de forêts sur la frontière entre le Maine et le Québec.
Autrefois entièrement sauvage, en cet été 67 il abrite quelques familles venues passer les vacances en pleine nature.
Un camping, quelques chalets et des familles qui ne se fréquentent pas vraiment.

Emma a une douzaine d’année et court partout, en admiration devant les deux filles scandaleuses du coin, Zaza Mulligan et Sissy Morgan, belles, libres, sensuelles, inséparables, riant de tout et de tous, se moquant de ce que pensent les autres.
Jusqu’à ce que Zaza disparaisse et qu’on la retrouve morte, la jambe sectionnée par un vieux piège à ours.

Un accident.
Mais quelques jours plus tard, c’est Sissy qui meurt de la même manière.
La peur et la suspicion s’installent, on reparle d’un trappeur, sauvage, mort pendu des années auparavant, et l’été fuit définitivement Bondrée.


Même si un tueur rôde autour de Bondrée, et même si on est en pleine nature, inutile d’attendre ici une traque sanglante à grand spectacle.
Bondrée est un roman tout en finesse, en petites touches, qui fait la part belle aux ambiances : le bruit de la pluie quand on est à l’abri, l’odeur des peaux au soleil, la liberté totale de gamines, soudain perdue à cause de la peur, les rires et les chansons de deux jeunes filles, deux filles qui jouent à se faire peur dans les bois…
Ou qui ont raison d’avoir peur…

La puissance et la justesse des évocations fait que l’on ressent tout cela.
Qu’on revit forcément des sensations d’enfance (même sans jamais être allé là-bas).

Ca c’est côté Emma…
Pour les flics, là aussi sans jamais jouer le côté sensationnel, c’est la fatigue, la présence des morts croisés en chemin, le poids insupportable de quelques cas où le coupable n’a jamais été retrouvé, le mauvais café pris au milieu de la nuit, la difficulté de maintenir une vie familiale.

Autant de pages très justes qui s’appuient sur une belle écriture.
Une écriture avec laquelle l’auteur s’amuse, jonglant avec les niveaux de langages : les dialogues qui mêlent français et anglais que l’on entend, qui claquent à l’oreille et sonnent parfaitement juste, alternent avec des descriptions qui se font tour à tour oniriques, lyriques, dramatiques ou romantiques.

Une très belle découverte pour les lecteurs français.



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« Il vaut mieux cinq mille lecteurs qui ne vous oublieront plus jamais à des centaines de milliers qui vous auront consommé comme une denrée périssable. » Jérôme Leroy
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Ironheart
Annie Wilkes


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Les Rivières Pourpres

MessagePosté le: Dim Nov 13, 2016 8:50 am    Sujet du message: Répondre en citant

Polarbear a écrit:
Me l' faut TABERNACLE! Very Happy


Very Happy
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norbert
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Le Serment des Limbes

MessagePosté le: Dim Nov 27, 2016 11:56 pm    Sujet du message: Répondre en citant




>> La chronique de Cédric Segapelli sur Mon roman ? Noir et bien serré :

Citation:

ANDRÉE A. MICHAUD : BONDRÉE.
PROMENONS-NOUS DANS LES BOIS.



Bien souvent, c’est par l’entremise de traductions que l’on faisait la connaissance d’auteurs surprenants tels James Ellroy ou David Peace, pour ne citer que ceux parmi les plus connus du catalogue Rivages.
Néanmoins, c’est avec un texte original, aussi bien dans sa forme que dans sa langue, au propre comme au figuré, que l’on va découvrir Bondrée de la romancière québécoise Andrée A. Michaud, qui nous entraîne dans l’épaisseur d’une forêt envoûtante située entre le Maine et le Québec où les jeunes filles trouvent la mort d’une manière aussi inquiétante que mystérieuse.


A l’été 1967 l’exposition universelle bat son plein à Montréal tandis que quelques familles séjournent dans une poignée de chalets bâtis sur les rives de Boundary Pond. Bondrée, c’est dans cet endroit encore sauvage que vivait autrefois un trappeur solitaire retrouvé mort, pendu dans sa cabane. Il n’en reste plus qu’une légende lointaine effacée par les rires enjoués de Zaza Mulligan et Sissy Morgan, deux jeunes filles aussi belles qu’insolentes qui entonnent le dernier tube à la mode des Beatles, Lucy in the sky with diamonds. Mais les rires et les chants cessent brutalement. Zaza Mulligan est retrouvée morte, la jambe arrachée par un antique piège à ours. On pourrait croire à un accident lorsque quelques jours plus tard, c’est au tour de Sissy Morgan de trouver la mort dans des circonstances similaires. Un tueur sévit dans les bois de Bondrée et ravive les craintes des familles désemparées. La légende du trappeur maudit, Peter Landry, n’est pas prête de s’estomper.


Loin d’être une néophyte, Andrée A. Michaud est l’auteure de dix romans, expliquant, du moins en partie, les singulières qualités d’un ouvrage comme Bondrée, qui dépasse les clivages des codes et des genres littéraires.
Et au terme d’un tel récit, on pourrait être en droit de s’interroger sur les raisons qui ont fait que son œuvre ait mis tant d’années pour franchir cette vaste étendue de l’océan avant de parvenir enfin dans nos contrées francophones.
Un mystère supplémentaire du monde de l’édition que l’on ne comprend pas plus que le faible engouement médiatique qu’a suscité la parution de ce roman que l’on peut qualifier d’exceptionnel.


Malgré un résumé pouvant le présenter comme tel, Bondrée se situe au-delà des canons d’un thriller aux phrases lapidaires, ponctués de ressorts narratifs dédiés au suspense.
Andrée A. Michaud restitue avant tout les souvenirs d’un lieu d’enfance qu’elle a fréquenté et au travers duquel elle introduit le crime au sein d’une petite communauté sans histoire.
Avec quelques références musicales dont un extrait de l’album des Beatles, Sgt. Peppers Lonely Hearts Club Band, quelques allusions aux actualités de l’époque, c’est surtout par le biais de la structure familiale et notamment de la place qui est faite aux femmes et aux jeunes filles que l’on se retrouve propulsé durant cette période estivale de l’année 1967, où se noue le drame qui bouleversera l’ensemble des protagonistes.
Jeunes écervelées, complètement désinhibées, Zaza Mulligan et Sissy Morgan incarnent avant tout le basculement d’une société en pleine mutation en projetant l’insolence et l’insouciance de la jeunesse au regard concupiscent des hommes et à la désapprobation latente des femmes.
Les deux jeunes filles suscitent ainsi envies, jalousies, commérages et convoitises avant de réintégrer le giron communautaire en endossant le dramatique statut de victime.
C’est sur ce basculement de l’époque et cette tragédie de l’instant que se décline toute l’intrigue de Bondrée, sur fond d’une légende où la résurgence des pièges du trappeur Peter Landry amplifie l’atmosphère étrange et inquiétante de cette forêt crépusculaire où rôde un mystérieux tueur.


Si le récit est emprunt d’un certain classicisme, c’est avec une écriture déroutante qu’Andrée A. Michaud envoûte le lecteur pour l’entraîner dans un texte dense où la langue oscille entre les expressions anglaises et québécoises pour incarner la voix des différents protagonistes d’un roman, paradoxalement dépourvu de la moindre ligne de dialogue.
C’est probablement tout le talent de l’auteur, capable de se distinguer avec une écriture extrêmement élaborée qui subjugue autant dans les phases descriptives que dans les passages introspectifs, où la beauté des phrases conjuguée à la puissance des mots achèvera de nous étourdir dans ce contexte d’étrangeté et d’angoisse saupoudré d’une douce mélancolie.


Il y a donc cette voix envoûtante qui survole l’ensemble des protagonistes pour s’immiscer dans l’intimité des familles et explorer les multiples événements se déroulant dans les bois.
Mais Bondrée se construit également autour des points de vue d’Andrée Duchamp, une jeune fille de douze ans, et du détective Michaud à qui échoit une enquête difficile.
Une alternance entre la vision d’une jeune fille, qui observe son entourage avec cette innocence de l’enfance qui est sur le point de se désagréger, tandis que le policier désabusé tente de surmonter l’échec d’une investigation présentant quelques similitudes avec la mort des deux jeunes filles.
Néanmoins, l’auteur se garde bien de s’aventurer sur les archétypes de la rédemption ou d’une convergence de hasards « salutaires » pour évoquer la douleur de la perte et la fin d’une certaine innocence liée aussi bien au terme d’une jeunesse heureuse que d’une époque désormais révolue.
Car comme la malheureuse légende du trappeur éconduit, Peter Landry, l’ensemble de la communauté se désagrège dans le silence de la forêt en ne laissant plus qu’une poignée de souvenirs amers, car le drame est passé par là en laissant ses impitoyables stigmates.


Retenez bien le nom d’Andrée A. Michaud qui va figurer parmi les voix qui comptent, bien au-delà du genre littéraire noir, car Bondrée s’installe définitivement dans la catégorie des livres marquants.



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Vic Mackey
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MessagePosté le: Mer Jan 11, 2017 1:04 pm    Sujet du message: Répondre en citant

'me suis fait spoiler un événement du roman en lisant les derniers messages du topic...je venais ici pour dire que je l'avais débuté (100p lues sur 300) et que j'adoraiiiis pour le moment, aussi bien l'intrigue, l'ambiance et les nombreuses expressions en anglais qui collent parfaitement aux personnages. A voir si je reste emballé jusqu'au bout.
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clémence
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Le Serment des Limbes

MessagePosté le: Sam Jan 14, 2017 5:37 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Y aurait-il alors un évenement à spoiler ???

Je n'ai pas lu les critiques, mais j'en suis p.132 et je m'ennuie à mort, j'attends désespérément que l'histoire commence.

Je ne trouve pas les expressions québecoises relevées par d'autres, je trouve que l'anglais omniprésent est sympa, oui, mais pas non plus dingue.

Bref, il ne m'en faudrait pas beaucoup plus pour que je m'arrête en route, mais Vic vient d'attiser ma curiosité .. Je vais continuer encore un peu ...
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jabba
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Le Serment des Limbes

MessagePosté le: Sam Jan 14, 2017 8:17 pm    Sujet du message: Répondre en citant

J'ai le meme sentiment apres une centaine de pages,je ne suis pas emballé du tout ni par l'histoire ni par le style. Ça démarre doucement,très doucement...J'espère un declic parce que sinon cela risque d'etre pénible...
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